Si je ne viens pas à votre rencontre, en salon ou en dédicace, ces temps-ci, c'est que je privilégie le calme du bureau pour préparer les prochaines sorties. À mon âge, la santé demande parfois de ralentir pour mieux repartir.
Mais nos contacts ne s'arrêtent pas là pour autant, j'ai mis à votre disposition, la page :" Si nous parlions" n'hésitez pas à me laisser un mot, je vous répondrais.
Un livre ne finit jamais vraiment de s'écrire le jour où je pose le point final. Selon ma méthode, je laisse toujours un manuscrit reposer pratiquement une année entière. Ce "sommeil" est nécessaire pour que, le moment venu, je puisse le redécouvrir avec un œil neuf, et une exigence renouvelée.
Comme vous le voyez ici, ce gros paquet de feuilles attend patiemment son heure sur un coin de mon bureau. Pendant ce temps, mes doigts courent déjà sur le clavier pour donner vie à de nouvelles recherches et à mon dernier roman en cours de rédaction. »
Le manuscrit qui dort.
Cette histoire de livre que je laisse reposer, semble vous intriguer. En réponse à Maéva qui m'a posé la question sur " Si nous parlions", je vais en lever un peu le voile.
Ce qu'on peut déjà en dire : Ce sera un roman d'écologie/ fiction, qui m'a demandé une bonne année de travail. Je ne vous emmène pas dans un lointain voyage, pour cette fois, mais je reviens dans une région que j'aime, et qui est la mienne : Toulouse, et les montagnes d'Ariège.
Le point final est posé déjà depuis un moment, mais comme un bon vin, je le laisse décanter avant de vous le confier dans le courant de cette année.
Pourquoi je vous en parle déjà ? Parce que l'écriture est un long voyage et que j'aime vous savoir à bord. En attendant que les feuilles tombent et que ce nouveau titre sorte, les coulisses de mes livres actuels sont ouvertes."
Les enfants d'Eriù, sera certainement le titre du prochain roman que je vais publier.
C'est une fable fantastico-écologique.
C'est ce fameux livre qui dort depuis une année, et que je vais présenter à l'édition, dès que j'aurais fini celui que je suis en train d'écrire.
Et si nous n'étions pas les seules créatures vivantes et intelligentes sur cette planète ?
Si nous apprenions demain, que cette terre sur laquelle nous vivons et que nous maltraitons à loisirs, souffrait de nos sévices. Souffrait au point d'avoir décidé de se débarrasser de nous.
Sur la côte sud de l’Islande, les nuits sont courtes et les silences immenses.
À l’heure où le jour naît à peine, une silhouette plonge dans une mer glacée et disparaît sans laisser de trace.
Dans un village de pêcheurs battu par les vents, les bateaux sont endommagés, les hommes meurent, et la peur gagne. Les anciennes légendes refont surface. On murmure qu’une créature rôde au large, qu’elle attire et qu’elle détruit. Certains veulent comprendre. D’autres cherchent un coupable.
Ailleurs, une jeune femme tente de se reconstruire loin du monde, enfermée dans un lieu censé la protéger. Mais chaque nuit, elle s’échappe, répondant à un appel plus ancien que la raison, plus fort que la peur.
Entre la terre et la mer, entre le mythe et le réel, les destins avancent sans encore se connaître.
Quand l’aube revient, elle éclaire les corps, les mensonges, et les violences qu’on croyait enfouies.
La fille de l’aube est un roman de tension et de trouble, où la mer devient mémoire, et où l’amour, comme la peur, peut engendrer la perte.
L'humanité est sur le point d'entendre son ultime partition.
Ce qui a commencé dans le silence d'un gouffre millénaire s'achève dans le fracas médiatique d'un sommet mondial. Entre les deux, une tragédie moderne se joue, orchestrée par des forces qui nous dépassent.
Traqués par une agence prête à tout pour étouffer la vérité, une poignée de résistants — une infirmière, un géant irlandais et un assassin en quête de rédemption — se réfugient dans les montagnes d'Ariège. Leur mission : protéger Oengus, le premier-né d'une espèce vibratoire dont l'existence même est un défi à nos certitudes.
Les Enfants d'Eriù ne se lit pas comme un simple thriller ; il se vit comme un opéra tellurique, où chaque chapitre fait monter la tension jusqu'à un Final magistral au cœur de Paris. Entre mythologie celte et enjeux climatiques, c'est le cri d'une Terre qui ne veut pas mourir.
Rideau sur le monde tel que vous le connaissiez. Place à la mesure de toute chose.