Les travaux de recherche de Séverine Parent portent sur le développement de la compétence numérique, la réduction des inégalités numériques et la littératie numérique. Professeure en technologie éducative et en littératie numérique à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), elle enseigne l’intégration du numérique à de futures personnes enseignantes, tant en présence qu’à distance. Sa pratique pédagogique s’inscrit dans une perspective d’encapacitation et de renouvèlement des espaces d’apprentissage, notamment par la pédagogie active et les espaces créatifs. Ses recherches s’appuient principalement sur des approches qualitatives participatives, telles que la recherche-action et la recherche-développement. Elle a été la chercheuse principale de plusieurs projets structurants, dont le regroupement régional BSLGIM du projet CNIO (Compétence numérique interordres) dans le cadre de Transitions réussies (2022–2025) ainsi que le projet LaVIE (Laboratoire vivant en éducation), un projet inédit en éducation (2022–2025).
À titre de chercheuse principale de l’équipe Ancrage, elle est responsable de structurer et de soutenir la recherche sur le développement d’une société apprenante en mettant l’accent sur la réduction des inégalités numériques. Elle a à cœur de garder le cap sur les objectifs pendant les quatre prochaines années, tout en saisissant les occasions de collaboration orientées vers des solutions pour favoriser l’équité et l’accès au numérique afin de soutenir l’apprentissage tout au long de la vie.
Michelle Deschênes s’intéresse à l’apprentissage tout au long de la vie, au développement professionnel du personnel enseignant, au numérique ainsi qu’aux communautés d’apprentissage et de pratique. Détentrice d’un doctorat en technologie éducative, elle souhaite, avec ses travaux, contribuer à réduire les inégalités numériques. Ses terrains de recherche privilégiés se situent dans l’enseignement supérieur, la formation professionnelle (FP) et la formation générale des adultes (FGA).
Au sein d’Ancrage, Michelle s’intéresse particulièrement au soutien des personnes ayant un profil ou un cheminement atypique. Elle concrétise son engagement en étant la chercheuse responsable du projet de recherche « Implantation du Projet WOW : processus, freins et conditions facilitantes au déploiement d’une approche collaborative à la FGA pour le développement de la compétence numérique ». Elle a aussi été responsable du chantier se déroulant au baccalauréat en enseignement professionnel de l’UQAR dans le cadre du projet Compétence numérique interordres.
Lucie Dionne est professeure en psychopédagogie de la formation pratique en enseignement professionnel au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Depuis 2014, elle coordonne la formation pratique du baccalauréat en enseignement professionnel (BEP), un programme offert à distance en modalité asynchrone. Ses recherches portent notamment sur la supervision de stage dans des dispositifs de formation hybride ou à distance, sur l’accompagnement des stages en situation d’emploi et sur l’intégration du numérique en formation en enseignement professionnel.
Membre des équipes de recherche ERO-FP et Ancrage, elle met à profit son expertise auprès de populations étudiantes adultes engagées dans un processus de qualification universitaire. Elle-même superviseure de stage en enseignement professionnel, elle s’intéresse plus spécifiquement aux réalités des personnes enseignantes de la formation professionnelle qui réalisent leur formation pratique en situation d’emploi. Elle porte également une attention particulière aux personnes formatrices qui les accompagnent dans des dispositifs de formation reposant sur l’usage du numérique.
Andréanne Gagné est professeure et responsable de la formation pratique et des stages au baccalauréat en enseignement professionnel/Bachelor of Vocational Education de l'Université de Sherbrooke. Elle est membre de l'Observatoire de la formation professionnelle du Québec et du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante. Elle est également cochercheuse au sein des équipes Ancrage et ÉRO-FP.
Dans l’équipe Ancrage, elle mobilise son expertise concernant principalement les transitions professionnelles qui exigent un retour en formation et l’accompagnement à l’aide du numérique des personnes apprenantes adultes en formation.
Marie-Ève Gonthier s’intéresse à l’intégration du numérique en éducation, tant du point de vue des personnes enseignantes et professionnelles que de celui des personnes apprenantes, particulièrement celles vivant des difficultés d’apprentissage en littératie, du primaire à l’âge adulte. Ses travaux actuels portent aussi sur le bienêtre numérique des jeunes et sur les effets du numérique dans leurs parcours. Professeure en orthodidactique de la lecture et de l’écriture à l’UQAR, elle articule notamment ses recherches autour du lien entre le numérique et les difficultés en littératie. Dans le cadre de son enseignement, elle dispense principalement des cours portant sur le développement du langage, la didactique de la grammaire, ainsi que le dépistage et les interventions orthopédagogiques en lecture et en écriture.
Au sein de l’équipe d'Ancrage, Marie-Ève approfondit plus spécifiquement l’usage du numérique chez les personnes apprenantes, dans la même lignée que les travaux réalisés dans le projet Compétence numérique interordres (Transitions réussies, 2022-2025), où elle a codirigé un chantier axé sur le développement de la compétence numérique des étudiantes et étudiants du collégial ayant des besoins particuliers. Ses intérêts de recherche concernent aussi le développement des fonctions exécutives chez les personnes apprenantes adultes à l’ère du numérique.
Virginie Hébert est professeure adjointe à l’INRS–Centre Urbanisation Culture Société et membre de l’UMR INRS–UQAR Numérique et territoires. Ses travaux s’inscrivent dans un programme de recherche portant sur les dimensions sociopolitiques, territoriales et linguistiques de la transformation numérique, avec une attention particulière portée aux enjeux de fractures et d’inclusion numériques. Son rapport La fracture numérique : contexte québécois, pistes d’action et perspectives internationales (Hébert et al., 2024), rédigé pour le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS), a connu une diffusion notable au sein de la fonction publique québécoise ainsi que dans les milieux scientifique et communautaire.
En collaboration avec Nancy Michaud (UQAR), également membre de l’équipe Ancrage, et leurs collègues Ali Ghali (UQAR) et Sandra Breux (INRS), elle mène présentement un projet de recherche-action financé par l’OBVIA dans le cadre des Chantiers d’interventions thématiques : connecter la recherche aux besoins de la société - volet 4. Ce projet, qui s’inscrit directement dans la mission d’Ancrage, vise à développer une démarche pérenne de gouvernance collaborative et territoriale de l’inclusion numérique. À terme, il permettra d’outiller les municipalités québécoises en vue de développer des territoires « numériquement inclusifs », favorisant l’accès aux technologies, le développement des compétences et la réduction des inégalités numériques.
Edith Jolicoeur est professeure en fondements de l’adaptation scolaire et en intervention auprès des élèves en situation de handicap à l’Université du Québec à Rimouski (campus de Lévis). Titulaire d’un doctorat en éducation et d’un postdoctorat en psychopédagogie, elle possède également plus de dix ans d’expérience comme orthopédagogue en milieu scolaire. Ses travaux de recherche portent principalement sur l’inclusion scolaire, sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap, notamment sur les personnes autistes (TSA) ou celles ayant une déficience intellectuelle (DI). Elle s’intéresse particulièrement à l'accès à la littératie, aux stratégies d’intervention et aux conditions favorisant la participation sociale de ces élèves. Chercheuse affiliée à l’Institut universitaire en DI et en TSA ainsi qu’au CRIRES, elle contribue activement au développement de connaissances visant à améliorer les pratiques éducatives inclusives et la réussite des élèves ayant des besoins particuliers.
Edith Jolicoeur est activement impliquée au sein de l’Équipe Ancrage à titre de chercheuse. Elle contribue grâce à ses travaux portant sur la réduction des inégalités numériques. Ses contributions s’inscrivent notamment dans la réalisation de projets de recherche sur l’accessibilité de l’information, la littératie, les environnements capacitants et l’inclusion scolaire. Elle participe également à la diffusion et à la mobilisation des connaissances en prenant part à des activités scientifiques, comme des colloques, afin de soutenir la réflexion collective autour des enjeux d’équité et d’inclusion liés au numérique.
Nancy Michaud s’intéresse particulièrement à des recherches portant sur les gestionnaires et les comptables professionnels agréés (CPA) ainsi qu’à la relève étudiante en gestion. Détentrice d’un doctorat en sciences de gestion et elle-même CPA, ses travaux portent sur la gouvernance dans le domaine de la santé ainsi que sur le savoir d’expérience des CPA auditeurs lors de l’exercice de leur jugement professionnel. Elle étudie également le sens au travail chez les CPA afin de comprendre ce qui les motive à demeurer dans la profession d’auditeur. Plus récemment, elle a porté son attention au développement de la compétence numérique autant pour les personnes étudiantes en administration et comptabilité que pour les professionnels du domaine déjà présents sur le marché du travail. Ainsi, elle a été responsable du chantier « Administration » qui s’est déroulé au Cégep de Rimouski et à l’UQAR dans le cadre du projet Compétence numérique interordres.
Au sein d’Ancrage, Nancy s’intéresse aux situations de fracture numérique et aux impacts des technologies sur les personnes. Ainsi, en collaboration avec deux autres chercheurs et l’Ordre des CPA, elle participe à un projet portant sur l’intégration de la technologie, incluant l’intelligence artificielle générative, au sein des cabinets comptables. Un projet visant la création d’un indice de fragilité numérique est également en cours de préparation. Membre régulière de l’Unité mixte de recherche INRS-UQAR Numérique et territoires, elle s’intéresse à la gouvernance collaborative et territoriale de l’inclusion numérique grâce à une recherche-action visant le développement d’une démarche pérenne.
Eve Pouliot (LL.B., Ph.D.) est professeure titulaire en travail social à l’Université du Québec à Chicoutimi. Cotitulaire de la Chaire de recherche UQAC-Cégep de Jonquière sur la vie et la santé des jeunes (VISAJ), elle est également chercheuse régulière au Centre de recherche universitaire sur les jeunes et les familles (CRUJeF), au Centre de recherche Jeunes, Familles, Réponses sociales (JEFAR), au Réseau Inondations InterSectoriel du Québec (RIISQ) et au Centre intersectoriel en santé durable (CISD). Ces différentes affiliations l’amènent à s’intéresser aux jeunes et aux familles vulnérables dans différents projets de recherche et à l’évaluation des pratiques sociales qui s’adressent à ces populations. Depuis 2015, ses travaux de recherche portent plus spécifiquement sur les jeunes et les familles à la suite de catastrophes. Financés par plusieurs organismes subventionnaires (CRSH, IRSC, FRQ), ces travaux ont donné lieu à de nombreuses publications et conférences et ont eu des retombées importantes pour les milieux concernés. Lauréate de trois prix d’excellence en enseignement (Prix de la ministre en enseignement supérieur, 2022; Prix national 3M d’excellence en enseignement, 2022; Prix d’excellence en enseignement du réseau des UQ, volet Réalisation 2021), elle s’investit également dans la formation de la relève scientifique.
Au sein de l’Équipe Ancrage, Eve Pouliot s’intéresse à l’utilisation des écrans chez les jeunes cumulant différents contextes de vulnérabilité. Plus spécifiquement, ses travaux, menés dans une approche d’innovation ouverte, visent à réduire les inégalités sociales et numériques en outillant les parents dans l’accompagnement de leurs jeunes.
Anne-Marie Caron est coordonnatrice du Fab Lab Creatio du Patro de Lévis, où elle accompagne les individus et les organisations dans l’exploration et l’appropriation du numérique. Titulaire d’un DEC en techniques d’intervention en loisir, elle cumule plus de 25 ans d’expérience dans le vaste univers du loisir : coordonnatrice municipale, directrice de camp de jour, intervenante en maison de jeunes, puis directrice des compétitions au soccer à l’échelle régionale. Cette trajectoire riche en gestion, en animation et en mobilisation lui permet aujourd’hui de créer des environnements d’apprentissage créatifs, inclusifs et accessibles. Elle mise sur la pédagogie active, l’accompagnement bienveillant et la démocratisation du numérique… même pour celles et ceux qui refusent obstinément de toucher à un bouton rouge « au cas où ».
Au sein de l’Équipe Ancrage, Anne-Marie met à profit son expertise terrain et son expérience en mobilisation communautaire pour renforcer l’équité numérique et pour soutenir des actions concrètes qui favorisent une société apprenante.
Karine Jacques est orthopédagogue à l'accompagnement national des Services éducatifs complémentaires FGA-FP depuis cinq ans. Elle a le mandat de soutenir les personnes intervenantes des CEA et des CFP partout au Québec. Ses connaissances des services de formation, de la différenciation pédagogique et des besoins de la clientèle étudiante l'amènent à accompagner les équipes pour la mise en place ou la bonification de service pour augmenter la réussite éducative. Rivée sur les initiatives novatrices et inclusives des milieux de formation, elle collabore avec le ministère de l'Éducation et plusieurs partenaires pour qu'on valorise l'éducation tout au long de la vie.
L'apport de Karine dans l'Équipe Ancrage s'articule autour de la fine connaissance des besoins des élèves de la FGA et de la FP ainsi que les leviers que peuvent offrir ces milieux de formation. Initiatrice du Projet WOW depuis cinq ans qui vise, entre autres, à déstigmatiser l'utilisation des outils numériques, elle fait la promotion de l'utilisation pédagogique du numérique à des fins d'accès, d'accessibilité et de citoyenneté.
Mélody Gendreau est diplômée de la faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Elle est une passionnée de la santé et de l’être humain. Infirmière depuis 2014, elle détient un bagage très diversifié au sein du réseau de la santé. C’est son intérêt grandissant pour l’enseignement qui l’a amenée à faire son entrée comme enseignante au Cégep de Rimouski. Elle occupe actuellement la fonction de conseillère pédagogique au service de la qualité de l’enseignement et des programmes au Cégep de Rimouski. C’est grâce à cette nouvelle fonction et son intérêt pour la recherche en pédagogie qu’elle fût amenée à contribuer à un premier projet de recherche sur le développement de la compétence numérique en partenariat avec l’UQAR. Mélody a également obtenu un financement pour un projet de communauté de pratiques interordres novateur dans la région de Rimouski.
Au sein de l’Équipe Ancrage, Mélody met à profit son expertise et son expérience en lien avec le contexte collégial et les transitions réussies. Les expériences de collaboration qu’elle a partagées avec plusieurs membres de l’équipe ont démontré la richesse de son apport, sa capacité à créer des liens et sa complémentarité avec le groupe. C’est donc avec enthousiasme qu’elle a été invitée à se joindre à l’équipe dès ses débuts.
Pendant une dizaine d’années, Samantha Voyer a enseigné les sciences et technologies au secondaire. Passionnée par la santé des jeunes, elle a entrepris une maîtrise en didactique des sciences à Université Laval, axée sur les pratiques pédagogiques liées aux questions socialement vives. Parallèlement, elle a agi comme chargée de cours et professionnelle de recherche, s’intéressant notamment aux usages pédagogiques et didactiques de la programmation informatique. Aujourd’hui conseillère en transfert de connaissances, elle allie pratique et recherche pour favoriser la réussite éducative.
Au sein de l’Équipe Ancrage, elle collabore avec diverses personnes intervenantes du milieu éducatif pour développer et implanter des projets porteurs de changements, tout en demeurant attentive aux avancées qui transforment le paysage éducatif. Engagée dans le transfert de connaissances, elle contribue à la mobilisation des savoirs en organisant et en coordonnant des événements de grande envergure favorisant les échanges entre les milieux de la recherche et de la pratique. Elle participe également à de nombreux projets collaboratifs portant sur l’utilisation du numérique en éducation, particulièrement en lien avec le développement de la compétence numérique, les usages pédagogiques du numérique et les enjeux d’inclusion et d’inégalités numériques.
Gabrielle Desmeules Thériault est titulaire d’une maitrise en sciences de l’orientation (Université Laval), d’un baccalauréat en adaptation scolaire et sociale (UQAR) et d’un diplôme de 2e cycle en gestion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion (UQAR). Son parcours professionnel diversifié l’a menée de l’orthopédagogie en formation générale des adultes (FGA) au développement de carrière, puis à la coordination de projets de recherche en éducation.
Au sein de l'Équipe Ancrage, à titre de coordonnatrice, Gabrielle contribue à faire le pont entre les personnes, les idées et les initiatives. Elle veille autant à la réalisation des objectifs de l’équipe qu’à la qualité des relations qui les rendent possibles. À travers la planification et l’organisation de différents espaces de travail et de concertation, elle favorise les échanges, soutient la participation des membres et contribue, en étroite collaboration avec la chercheuse principale, à créer des conditions propices à la collaboration et à la mise en valeur des expertises de tous les membres.
Jessica Lacroix est titulaire d’un baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire (BEPEP) ainsi que d’un brevet d’enseignement. Elle poursuit ses études à la maitrise en sciences de l’éducation à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) au campus de Lévis, où ses travaux portent sur le développement graphomoteur autant en dessin qu’en écriture chez les enfants d’âge préscolaire. Elle agit également comme chargée de cours en didactique des arts aux campus de Lévis et de Beauce de l’UQAR. En parallèle, elle travaille comme auxiliaire de recherche aux côtés des professeures Joannie Pleau et de Édith Jolicoeur sur différents projets, notamment en littératie informationnelle numérique et en accessibilité de l’information pour tous. Elle s’implique également à titre de trésorière pour la revue InspirAction, la revue en éducation de l’UQAR.
Au sein de l’Équipe Ancrage, sous la direction de Séverine Parent, elle contribue à des activités de veille médiatique visant la mise à jour les contenus du site web et la rédaction d’une infolettre. Jessica a également rédigé un article sur l’Équipe Ancrage dans l’édition 2026 de la revue InspirAction.