La Belgique.
La Belgique.
Arrivée en Belgique.
Bien que ces trente heures de route n’aient pas été de tout repos pour la famille Hassan, elle a enfin réussi à atteindre la capitale de la Belgique, Bruxelles, sans trop de soucis.
C’est Elisa qui a le privilège de poser son pied sur la terre belge en premier.
Elle est confuse, ont-ils fait le bon choix ? Seront-ils enfin en sécurité ? Elle l’espère de tout cœur. Quant à M. Hassan, sa première impression est plutôt bonne. Il est vrai que l’on est loin des couleurs chaudes de l’Italie, de sa météo douce et de son environnement chaleureux.
Ainsi, c’est la pluie qui les accueille accompagnée malheureusement de quelques regards méfiants de certains passants.
Pour la famille, ce n’est pas ce qui va les empêcher de mettre un terme à ce périple.
Alors, Raghad et Mairam sortent à leur tour du bus, leurs ours en peluche toujours grandement serrés entre leurs petites mains. Contrairement à ce que craignait leurs parents, les deux enfants affichent de grands sourires.
- Il est temps de commencer notre nouvelle vie, dit Elisa à ses enfants.
La famille n’était vraisemblablement pas la seule à venir se présenter aujourd’hui. Une petite file s’était créée devant le guichet d’inscription où les Hassan s'apprêtaient à passer. Pour le père, le stress est à son comble. Elisa, dans un élan, agrippe la main de son mari qui ne faisait que gigoter.
De la peur.
C’était de la peur qu’il ressentait à ce moment même.
Et si ils devaient encore attendre des années avant de vivre une vie normale ?
Et si leur demande d’asile était refusée ?
ILs sont arrivés sous la pluie à la gare du Nord à Bruxelles. Il faisait frais.
En sortant de la gare, ils ont vu les gens qui vivaient dans la rue, sous des cartons, ils avaient le regard vide.
Ils ont baissé le regard et ils ont avancé.
Ils devaient se présenter à l'office des étrangers pour avoir des papiers.
Ils ont vu au loin une file de gens qui attendaient patiemment.
Arrivés près d'eux on leur a dit qu'ils ne seraient pas reçus aujourd'hui.
Ils pouvaient se réfugier dans le parc à côté. Le parc Maximilien. Ils y avait des tentes partout. Des abris de fortune.
Il n'avaient pas imaginé cela.
La croix rouge distribuait des rations de nouriiture et des couvertures.
Ils avaient les larmes aux yeux. Tout ce chemin pour en arriver là. Tous ces dangers affrontés pour en arriver là.
Des voitures érient sationnées à proximité. Des gens sortaient des objets du coffre de leur voiture . Des chaises, des tentes, des lits de camps.
Ils ont récupéré du matériel pour s'installer. Une tente et quelques couvertures. Les tentes étaient disposées autour d'un feu.
C'était une tour de Babel. On parlait plusieurs langues différentes.
Ils avaient tant rêvé de Bruxelles. On leur avait dit que les Belges étaient accueillants. A Bruxelles, il y a 198 nationalités différentes. Pourquoi pas eux ?
Leurs voisins d'infortune sont venus les voir . Ils ont partagé le peu qu'ils avaient.
Il leur ont raconté leur périple depuis l'Afghanistan. La peur, les passeurs, l'océan infini, les cris, la violence.
Soyez attentifs le soir, ils ne peuvent pas, mais des gens viennent chercher les habitants du parc pour les loger chez eux quelques jours au mépris de la loi.
Ils ne peuvent accepter que des êtres humains vivent dans ces conditions.
Demandez Caro, elle vient souvent.
Elle vient de loin. Elle fait près de 60 km tous les soirs pour aider.
Ils ont fini par s'endormir.
Demain est un autre jour.
Le soleil est là. C'est un bon signe. Un signe de chance espèrent-ils.
Oui la chance est là, ils sont reçus à l'office des étrangers. Ils ont des papiers temporaires.
La nuit tombe, ils cherchent Caro. Ils finissent par la trouver.
Elle n'hésite pas une seconde. Montez dans la voiture, je vais vous accueillir et vous loger chez moi.
Je vis à Ecaussines , un petit village près de La Louvière.
Vous serez bien chez moi. Vous ne serez pas seuls , il y a quatre autres personnes que j'héberge.
Je ne peux pas accepter qu'en 2024 des êtres humains vivent dans la rue ou dans un parc.
ILs voient la bonté et la sincérité dans les yeux de Caro.
Ils ont confiance. Ils sont rassurés.
La maison est grande, on sent l'odeur de la cuisine. Emilie, la fille de Caro a préparé un bon repas.
Vous êtes chez vous.
Nous allons vous aider.
Vous ne devez plus avoir peur.
Demain, je vous aiderai pour les papiers.
Vous verrez la Belgique est un pays où il fait bon vivre.
Vous pourrez enfin poser vos valises et bâtir un avenir.
Une élève de 5M.
Le parc Maximilien.
La solidarité s'est organisée.
Les Belges ont un grand coeur.
In english
Arrived in Belgium.
Even though these thirty hours of travel have not been all over again for the Hassan family, they have finally made it to the Belgian capital, Brussels, without too much food.
There is Elisa here with the privilege of being a poser in the Belgian lands and prime minister.
Elle est confused, ont-ils fait le bon choix ? Seront-ils enfin en sécurité ? Elle l'expère de tout heart. As for M. Hassan, the first impression of her is very good. You will see that the man is loin of the warm colors of Italy, of a sweet weather and of a warm environment.
Ainsi, c'est la pluie qui les accueille accompagnée malheureusement de queques regards méfiants de certains passants.
For the family, there's no need to put a spa in front of you.
Alors, Raghad et Mairam sortent à leur tour du bus, leurs ours en plush toujours grandement entre leurs petites mains. Contrary to what craignait their parents, the two children affichent de growns sourires.
-This is the time to begin our new life, Elisa told her children.
The family will surely not be able to see their daughter present again. A small file is created in front of the inscription guide where Hassan is ready to pass. Pour le père, le stress est à son comble di lui. Elisa, in an élan, agrippe the main of her seas here ne faisait que gigoter.
De la peur.
There's a reason to feel at this moment.
And are you still waiting for years before living a normal life?
And is your kindergarten request rejected?
They arrived in the rain at the Gare du Nord in Brussels. It was cool.
As they left the station, they saw people living in the street, under boxes, their eyes were blank.
They looked down and moved forward.
They had to go to the immigration office to get papers.
They saw a line of people waiting patiently in the distance.
When they arrived they were told that they would not be received today.
They could take refuge in the nearby park. Maximilian Park. There were tents everywhere. Makeshift shelters.
They hadn't imagined that.
The Red Cross distributed food rations and blankets.
They had tears in their eyes. All this way to get here. All these dangers faced to get there.
Cars were parked nearby. People were taking things out of the trunk of their car. Chairs, tents, camp beds.
They collected equipment to set up. A tent and some blankets. The tents were arranged around a fire.
It was a tower of Babel. We spoke several different languages.
They had dreamed so much of Brussels. We had heard that the Belgians were welcoming. In Brussels, there are 198 different nationalities. Why not them?
Their unfortunate neighbors came to see them. They shared what little they had.
They told them about their journey from Afghanistan. Fear, smugglers, the infinite ocean, screams, violence.
Be careful in the evening, they can't, but people come to pick up the residents of the park to house them in their homes for a few days in defiance of the law.
They cannot accept that human beings live in these conditions.
Ask for Caro, she comes often.
She comes from far away. She travels nearly 60 km every evening to help.
They ended up falling asleep.
Tomorrow is another day.
The sun is out. It's a good sign. A sign of luck they hope.
Yes, luck is there, they are received at the foreigners office. They have temporary papers.
Night falls, they look for Caro. They end up finding her.
She doesn't hesitate for a second. Get in the car, I will welcome you and put you up at my place.
I live in Ecaussines, a small village near La Louvière.
You will be happy with me. You will not be alone, there are four other people that I am hosting.
I cannot accept that in 2024 human beings are living on the streets or in a park.
They see the kindness and sincerity in Caro's eyes.
They have confidence. They are reassured.
The house is big, you can smell the kitchen. Emilie, Caro's daughter, prepared a good meal.
You are home.
We will help you.
You don't have to be afraid anymore.
Tomorrow I will help you with the papers.
You will see that Belgium is a country where life is good.
You will finally be able to put down your bags and build a future.
Enjoy your food !