Inscription pour la rentrée 2025 en cinéma-audiovisuel
Laurence Garret, cinéaste documentariste, a encadré des TP pendant 24h sur 2 années (2021/2022 et 2022/2023) et a contribué à la production des films suivants :
ÇA ME REND TRISTE de Hugo Gerun-Kim
C’est l’instant d’une course folle de Louis Mendy
Disaster Loop de Terence RANDRIAMANDIMBY
Climatic Run de Walid Boussandel
La poursuite de Miguel GONCALVES et Lilia REDOUANE
Anachronismes de Yasmine BELHOU
Aucun de ses films est visible sur la chaine Youtube du lycée car ce sont des objets artistiques qui utilisent de nombreuses sources du web qui n'ont pas pu être créditées.
2022/2023
Le vendredi 24 mars 2023
Festival international Cinéma du Réel
Pour clore l’atelier sur le documentaire, nous avons passer une demi-journée d'immersion au festival international Cinéma du Réel à Paris.
Projection d’une sélection de films documentaires inédits qui viennent du monde entier. Que ce soient des courts ou longs métrages, nous avons assisté ensuite aux débats avec les réalisateurs.
Ils ont beaucoup de chance, car ils ont vu le film qui a reçu le Prix des Jeunes 2023 : LA BASE de V. Dumesh (71’)
Témoignages des élèves de CAV sur leur parcours Regards Documentaires
Abby B. « Durant la réalisation du projet documentaire, j’ai bien aimé la découverte du logiciel de montage DaVinci Résolve. Même si au début, cela paraissait compliqué, il est assez simple d’utilisation et on a pu s’aider grâce aux nombreux tutoriels sur Youtube. Je me suis rendue compte que faire du montage ce n’est pas si simple et c’est très long. Il faut beaucoup de patience, mais une fois le montage terminé, le résultat de toutes ces heures de travail est très satisfaisant »
Sainabou « Nous avons filmé 7 personnes pour notre court-métrage documentaire ; 3 jeunes filles harcelées, une harceleuse, une professeure, une infirmière et la proviseure de notre lycée. Un des meilleurs moments de tournage était la mise en scène d’un harcèlement scolaire qui devait illustrer des plans de transition entre chaque interview. Cela nous a beaucoup amusé. Mais nous n’avons pas oublié le sérieux et la gravité de notre sujet qui nous tenait beaucoup à coeur »
Aïssatou D. « Pour commencer, depuis deux ans, participer à la classe de cinéma-audiovisuel m’a beaucoup apporté. Auparavant, le cinéma pour moi c’était d’abord une histoire qui m’a marqué ou touché. Mais les films de cinéma, c’est plus que çà, c’est des plans, du son, des éclairages… en bref, des choix artistiques à toutes les étapes de création. J’ai rencontré des personnes merveilleuses qui m’ont vraiment marqué, notamment le réalisateur de Nos patriotes (Gabriel Le Bomin) avec lequel j’ai pu échanger après la projection du film (au cinéma André Malraux). Cette année, le jour de la fête du court métrage, nous avons vu le film « les frémissements du thé » suivi de l’intervention du réalisateur et de l’acteur principal. Ce dernier est un véritable exemple pour moi. Généralement toutes les sorties en cinéma et les rencontres ont été des temps forts pour moi. Quant à notre documentaire, cela a révélé en moi, un amour pour le tournage, j’ai beaucoup aimé regarder mon environnement. C’est une nouvelle manière de parler et d’échanger avec les gens. Ça a été réellement enrichissant pour moi »
Jessica H. T. « Notre projet documentaire qui portait sur les réseaux sociaux a été l’occasion d’une découverte : MOI. J’étais avant une accro et pour moi les réseaux sociaux étaient une source de vie, c’est à dire que lorsque je publiais un post un like me faisait re-vivre, un like me donnait le sentiment d’être aimée et me donnait le sourire. Aujourd’hui, je ne suis plus accro, j’ai énormément changée, j’ai pris du recul et j’espère rester dans ce nouvel état d’esprit sur le long terme. Lorsque je compare les réseaux sociaux à la Terre, je les voyais comme des ressources nécessaires à notre survie. Comme la Terre qui nous nourrit et qui nous fournit de l’oxygène. Aujourd’hui, je me suis découverte, je sais cuisiner, je discute beaucoup plus avec les gens en dehors des réseaux sociaux, j’ai réussi à tisser des liens en dehors de ces espaces d’échanges numériques. »
Kenza M. « 5 mois de tournage, 20 heures de rushes, 9 jours de montage, une voix off, de la pluie, du soleil, le 104, lieu de passions, à la recherche de la poésie dans notre quotidien, 3 collègues de travail, un cadavre exquis. Au final, un grand film dont je suis fière »
Laurène A. « le meilleur temps fort de notre court-métrage documentaire a été selon moi celui qui nous a permis de mettre toute notre imagination en scène : le tournage des scènes de transition. Mais, un moment restera gravé dans ma mémoire, celui de l’interview d’une des personnes harcelées qui a été particulièrement émouvante. »