Il permet de revoir les exercices pour se recaler dessus selon les priorités.
Il ne peut servir à établir un diagnostic ou à l'évaluation d'une situation donnée.
Cela ne peut être fait qu'en entretien individuel.
Les écrits et podcasts permettent une compréhension de situations et de problématiques définies, et pour illustrer une réflexion plus générale.
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Nous fonctionnons en permanence sur trois niveaux, le mental, affectif et le physique. L’unité entre les trois est la clé de l’équilibre. Si l’un des trois prend trop de place, il le fera au détriment des autres ce qui aboutira à un dysfonctionnement, soit mental, soit affectif, soit physique.
On retrouve dès lors régulièrement trois problématiques comportementales.
La première, simple à comprendre, c'est celle qui surdimensionne le ressenti physique. Ne compte ici que la sensation du corps et son épanouissement. La personne recherche sans relâche un bien être physique en se coupant de la relation à l’autre dans la double dimension intellectuelle et affective. Elle ne sera plus libre, car il faudra impérativement retrouver en permanence une sensation physique “parfaite”. Sans cela, la personne développera des troubles de toutes sortes.
Dans la seconde problématique, la personne est dans ses ressentis affectifs à court terme. Elle recherchera son plaisir personnel. Ce qui comptera, ce sont ses émotions qui doivent être intenses. surpondérés. Le corps marquera cela dans une fatigue ou donnant l’apparence d'être “usé”. On peut avoir l'impression que cela suit une logique consciente et volontaire, mais c'est faux. La plupart du temps la personne est simplement enfermée dans ses ressentis immédiats sans arriver à les relativiser. Elle manque de stabilité, de continuité et finalement de solidité. Elle va éprouver une difficulté à établir une relation gratuite avec l'autre, qu’elle ressent en réalité comme un moyen pour son plaisir propre
Enfin, la troisième problématique est beaucoup plus compliquée à comprendre, car elle est cachée. Si dans les deux autres cas il y a une surpondération du ressenti physique ou affectif à court terme, ici, le mental prend toute la place. Le physique et l’affectivité sont carencés : la personne fonctionne intellectuellement, mentalement, sans comprendre la dimension affective et physique de la relation à l’autre. Elle est enfermée dans un raisonnement qui ne perçoit jamais l’autre dans tout ce qu’il est. C'est un fonctionnement coupé de l'expérience concrète. Elle ne saisit donc pas la personne humaine dans sa dimension de don et de générosité : l’affectivité est complètement en retrait. Cela se ressent immédiatement, car cette absence de l'humain impliquant écoute et douceur se traduit par une peur de la présence à l'autre. La personne va toujours être maladroite, ne sachant où est le bon positionnement. De fait, elle ne prend pas les informations affectives qui le permettraient. Elle manquera d'empathie et aura une apparence fermée, car elle aura peur d'être démasquée. Elle sera toujours sur la réserve. Elle jouera un rôle, mais toujours dans un excès en maintenant l’autre à distance. Cela sonnera faux. L’écoute étant déficiente, il y a une absence de prise en compte de l’avis de l’autre, ce qui conduit au murmure au sein de la communauté, que ce soit la famille, l'entreprise, ou la société.
On retrouve cela dans tout système totalitaire. L'affectivité étant carencée, tout ce qu'il exprime sera diminué. Ainsi, les couleurs chaudes et les formes arrondies seront bannies. À l'inverse, on retrouvera dans les choix que des formes anguleuses, des couleurs froides et des aspects linéaires sans relief. Pour faire baisser le stress mental, la personne lisse tout. Elle gomme l’originalité de l'autre et instaure un système, au lieu de relations…
Je voudrais vous parler d'une magie du couple. Nous avons vu comment l'amour étant une relation selon la finalité, il visite tous les lieux morts en nous pour nous en libérer. La relation avec l'autre va donc révéler les zones bloquées en nous pour refaire la circuler la vie. Ce regard nous a permis de comprendre pourquoi systématiquement, il y a cette visite guidée de nos lieux douloureux dans la relation avec l'autre. Mais, il y a une dimension supérieure, celle de la finalité au sens fort de l'amour... La personne aimée et celle qui donne un sens à notre vie. Elle l’amène à un niveau de perfection, d'achèvement et de plénitude propre à l'amour. Cela n'est possible que dans l'expérience de la présence de l'autre et à l'autre. Au-delà de toute lutte, il y a ici une zone à part, signature d'un terme où le sens de notre existence s'exprime. Cette dimension est sacrée, car elle seule nous remplit et exprime ce que nous sommes totalement. C'est pourquoi cette rencontre avec l'autre doit être reçue dans sa dimension supérieure, sans jamais s'habituer, mais au contraire en la redécouvrant afin de susciter l'émerveillement, l'amour et la joie, car l'amour est sacré…
Faites un test : regardez un objet, puis, prenez conscience que vous regardez cet objet.
Que se passe-t-il ? La prise de conscience vous a rendu présent à cet objet, c'est-à-dire vous a situé par rapport à lui.
Cela produit une prise de conscience de la séparation qu'il y a entre vous et lui. Cette perception nouvelle de l'espace qu'il y a entre vous deux vous fait sentir libre.
Et c'est cette connaissance profonde de votre liberté qui est source d'engagement, de bien être, et de guérison…
Tu aimes ce plat, et lui ne l'aime pas. Qui a raison, qui a tort ?
Tu dis que c'est de la viande, lui dit aussi que c'est de la viande.
Ces deux phrases nous font comprendre où se situe l'objectivité, sur ce qu'est une chose, ici une viande, et non sur le fait de l'aimer ou pas…
Quelle est la blessure intérieure qui vous bloque, qui bloque votre affectivité ? Vous sentez qu'il y a un truc, mais vous n'arrivez pas à voir ce que c'est et comment cela vous verrouille. Pourquoi attendre ? Appeler ou venez en consultation.
Vous voulez savoir si quelque chose est bon pour vous ? C'est très simple, il suffit de voir si votre pensée votre parole et votre geste sont d'accord. Si vous pensez une chose, en dites une autre, et posez un geste encore différent de la pensée ou de la parole, vous n'avez pas d'unité en vous. C'est-à-dire que votre positionnement vis-à-vis de cette chose vous divise. C'est donc mauvais pour vous à cet instant…
Nouveau : “Consultation à distance”.
Pour un problème ponctuel, un éclaircissement sur une situation donnée, visualiser tous les enjeux et voir les solutions ; remettre de l'ordre dans un flou général ; pour sortir d'un état de passivité, retrouver un sens. 45 minutes à 1h, 45 €
Vous avez perdu l'émerveillement ?
Un sens à ta vie ?
Le beau, le vulgaire ?
Redécouvrir l'autre ? Ne pas s'habituer…
Vivre ? Le problème de la routine…
Tu ne rêves plus ?
L’Ai et toi, la différence?
Ce qui t'attire, tu ne le mesures pas.
La noblesse de la personne humaine, sa dignité.
La perte d'identité et la recherche du soi.
La définition “ en référence à” le problème de l'autonomie et de l'originalité.
Aujourd'hui, ce sont des remarques et questions qui peuvent sembler lointaines au vu des contraintes immédiates que nous avons. Pourtant, elles touchent notre nature profonde, ce que nous sommes. Immanquablement, nous retombons sur l'une d'elles.
A voir donc si on ne pourrait pas y répondre en considérant ce qu'il y a de plus grand en nous :
l'intelligence, source de notre connaissance et de notre conscience ;
La volonté, source de notre amour pour l'autre, et du mouvement que cela produit en nous.
Notre autonomie par rapport aux choses et la liberté que cela induit pour nous.
Reconsidérons donc la personne humaine en mettant en avant ce qu'il y a de plus grand en elle, ce est premier, son originalité, sa capacité d’aimer, et sa liberté d’agir.
A bientôt donc
1- les axes de motivation.
Qu'est-ce qui vous met en mouvement ?
Quelle est votre originalité ?
Pourquoi vous et pas un autre?
Découvrez votre façon de raisonner, de vous déterminer vers un objectif.
Deux fois une heure, 80 €.
2- Comprendre les combinaisons entre le mental, l'affectif et le corps.
Deux fois une heure, 80 €.
3- Les sources de désordre dans nos relations à l'autre, ce qui nous empêche la relation.
Deux fois une heure, 80 €.
4- Vaincre la peur et l'angoisse. Comprendre le mécanisme et connaître la solution.
Deux fois une heure, 80 €.
5- Comment gérer des émotions trop fortes?
Face à soi, face aux autres.
Deux fois une heure, 80 €.
6- À qui la faute ? Comment discerner les responsabilités propres dans la relation à l'autre ?
Deux fois une heure, 80 €.
7- Quels ont les signes physiques de l'épuisement moral ? quelle est la solution ?
Deux fois une heure, 80 €
Chaque session est individuelle pour répondre à la problématique propre de la personne.
1- les axes de motivation.
Qu'est-ce qui vous met en mouvement ?
Quelle est votre originalité ?
Pourquoi vous et pas un autre?
Découvrez votre façon de raisonner, de vous déterminer vers un objectif.
Deux fois une heure, 80 €.
2- Comprendre les combinaisons entre le mental, l'affectif et le corps.
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3- Les sources de désordre dans nos relations à l'autre, ce qui nous empêche la relation.
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6- À qui la faute ? Comment discerner les responsabilités propres dans la relation à l'autre ?
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7- Quels ont les signes physiques de l'épuisement moral ? quelle est la solution ?
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Chaque session est individuelle pour répondre à la problématique propre de la personne.
Les dépassements de l’amour sont le signe de sa véracité. Ses dépassements nous indiquent précisément sa nature. L’amour est absolument original et il implique une liberté que rien ne peut ou ne doit limiter.
Le premier moment où ce dépassement intervient est dans l’aspect matériel. Il va y avoir un dépassement de la prudence pour poser un acte qui ne rentre pas dans le raisonnable pour être en présence de l’autre. On ne compte pas. De fait, quand on aime une personne, on va vouloir construire quelque chose avec cette personne même si au départ il n’y a aucune visibilité ou sécurité matérielle. Il y a une volonté de faire quelque chose au-delà de ce qui est visible immédiatement. Si on n’est pas près à ce dépassement, l’amour n’est pas assez fort. On voit cela quand par exemple deux personnes vivent à des endroits différents. Quand il y a un amour véritable les personnes vont vouloir être au même endroit pour une intention de vie commune.
Le second moment est le dépassement de la justice. C’est du côté du pardon. La personne peut m’avoir blessée, mais par amour pour elle je dépasse cette limite en lui pardonnant. C’est la miséricorde. Je sors donc du cadre de la justice, qui est dépassée par la miséricorde. Cela suppose de se regarder en vérité pour ne pas juger l’autre. Il y a un mouvement de don au delà de la blessure, c’est le pardon…
Le troisième lieu est celui de la vérité de l’amour. Quand l’amour est vrai, il ouvre les yeux. Il fait tout voir avec une absolue limpidité. On ne se regarde plus. Il permet de dépasser le regard que l’on a sur soi. Il fait voir au-delà. L’amour donne la lumière sur tout. Il fait voir au-delà des apparences sans jamais décoller de la réalité. En étant totalement présent à l’autre, il fait voir au-delà des apparences. Il conduit à un dépassement des faits pour voir ce qui est derrière, ce qui agit. On est dans une expérience qui est d’une intensité sans mesure, sans référence antérieure. Cette expérience est tellement intense qu’elle est première sur tout. Rien ne peut la bloquer, la nier ou la mesurer. C’est elle qui passe avant tout et mesure tout. Elle montre que les faits passent avant toutes idées ou conceptions intellectuelles ou religieuses. Elle montre que la réalité passe avant l’idée. Elle montre ce qu’est la vérité. L'amour fait passer la réalité d’une situation avant nos opinions et nos idées, ce qui permet de s'écouter et donc dialoguer. Il établit la relation. Nous n’interprétons pas. L'inverse est clair : dès que nous n'aimons plus, nous avons des idées et des interprétations sur l'intentionnalité morale de l’autre. On le juge.
En résumé, l’amour nous fait tout comprendre de l’intérieur. Il éclaire tout au delà de l’apparence. Il donne un sens à tout ce que nous sommes et ce que nous faisons. Nous voyons la réalité dans une limpidité parfaite en comprenant le sens des choses de notre vie. Cela passe avant les idées, les à priori. La réalité s’impose comme première et me permet d’établir une relation avec elle. Elle me fait dépasser la peur et entrer dans la confiance.
Le quatrième lieu c'est le dépassement de la mort par la vie. L'amour nous conduit à vouloir se sacrifier pour l’autre, donner sa vie pour l’autre. Nous portons un mal pour l’autre que nous aimons. Nous acceptons une pénibilité pour soulager l’autre. Nous acceptons une souffrance par amour de cette personne.
L’amour dans sa nature implique une circulation et une croissance. Pour mieux le comprendre il faut donc regarder les lieux où il va circuler et où il va créer la croissance.
Le premier moment porte sur l’objet de l’amour. Est-ce que la personne m’aime pour moi ou pour autre chose ? Cette première interrogation va purifier l’intention. Il va séparer l’avoir et l’être. Dans sa nature il porte sur la personne elle même et rien de secondaire. Nous sommes au cœur de l'identitaire. L'amour est sur ce qui est premier dans la personne. Quelque part il nous révèle qui nous sommes.
Le second aspect de cet amour est qu’il se vit au présent. Il n’y a jamais d’acquis. Il me met dans un état de pauvreté total pour pouvoir le vivre. Chaque fois il doit être nouveau, comme un premier amour qui recommence sans cesse. Le passé n’est plus et le futur pas encore. L’amour me plonge dans le présent en exigeant cette intensité totale. Il me dépouille totalement pour pouvoir le vivre maintenant, car il implique une relation actuelle, et rien d’autre qu’elle.
Le troisième point est que cet amour est unique. Il est absolument original et unique pour chacun. Il ne peut subir aucune contrainte ou rentrer dans un cadre strict et défini. Au contraire, il est l’expression d’une liberté totale et de l’originalité unique de chaque individu. C'est du reste pour cela qu’il ne peut être compris que par les personnes qui le vivent. Seules les personnes de la relation peuvent comprendre l’amour vécu. Aucune personne extérieure ne peut en comprendre la teneur et la nature d’un amour entre les deux personnes.
La quatrième aspect est que l’amour rend source, source pour l’autre et source de vie. Il n’est pas une fonction à accomplir. Il ne se définit pas dans quelque chose à faire. Il implique d’être source pour l’autre, de l’amour et de la vie. Le fait d’être source est la conséquence du don qu’implique cet amour. Il va avoir une fécondité naturelle par la vie donnée, et il vient rendre père et mère dans la dimension morale. Il implique donc absolument la confiance. Effectivement, cette confiance dans l’enfant va le rendre libre, sans que la peur le paralyse. On retrouve donc la dimension de la liberté exprimée dans la confiance et permettant à l’amour de circuler. C'est cela qui va donner l’autonomie intérieure à l’enfant.
Le cinquième moment est l’engagement. La responsabilité morale pour l’autre. La présence à l’autre sans retour sur soi. L'amour me rend responsable de l’autre. J’assume pour lui tous les aspects de la vie. Là encore, c’est l’effet d’être source. Je porte la responsabilité par le don à l’autre sans retour sur moi-même justement parce que je l’aime. Il passe avant moi. Je décide et je choisis librement en toute conscience mon engagement pour l’autre. Je deviens source dans la dimension de la responsabilité morale.
On voit donc les différents points : l’objet de l’amour, son vécu au présent, son originalité absolue pour chacun au-delà de tout cadre, il rend source, et il demande un engagement total dans une responsabilité morale.
Si on regarde maintenant ce qui bloque dans la relation amoureuse, on retrouvera tous ces points en négatif :
On m’aime pour une chose particulière et non pas pour moi même.
On est dans une relation où on justifie son amour par ce que l’on a fait pour obtenir un mérite.
On me dit que cela doit se passer de cette façon et pas d’une autre en me disant donc ce qu’il faut faire ; on m’impose ainsi une modalité sans me reconnaître.
On joue un rôle sans spontanéité ; la personne n’est pas source, elle est dans un travail en vue d’un idéal à atteindre et elle juge. Il n’y a donc pas de confiance.
Enfin la personne est dans une fuite et ne veut ou ne peut pas s’engager. Elle n’est pas dans le présent qu’implique une relation de don.
On veut expliquer que l’attirance pour une personne trouve souvent des racines dans la ressemblance avec le parent de sexe opposé. On constate aussi que cela peut intervenir alors que l’on peut avoir eu des problèmes avec ce même parent. Mais il devient alors étonnant qu’une personne ayant eu un problème relationnel avec son père ou sa mère soit attirée par un individu ayant les mêmes traits de caractère…On explique cela par un biais psychologique, et si les deux individus de la relation sont dans ce format, on parle même de pathologies complémentaires.
Pourtant, si on regarde ce qu’est l’amour, il y a une autre explication. L'autre qui m’attire est source d’amour, mais aussi de vie là où je suis mort. En effet, L'amour dans ce qu’il est implique une circulation et va dès lors visiter tout ce qui empêche cette circulation, les lieux de blocage. Ainsi la personne qui m’attire parce qu’elle est ressentie comme bonne pour moi, l’est également dans les lieux qui ont été souffrance. Elle devient porteuse de vie, de libération là où je suis bloqué, paralysé et dans la douleur intérieure. Elle me sort de moi même, car elle me transcende. Elle permet de refaire la circulation en lâchant ce qui est bloqué en moi. On voit alors que l’amour ressuscite une personne au-delà des définitions psychologiques…
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