Le 30 octobre 2025 :
Le mois d’octobre touche à sa fin… et Halloween approche ! 🎃
Mais pour faire vraiment peur à votre direction, une seule solution : syndiquez-vous avec la CGT !
Suite à plusieurs interpellations de salariés dans nos établissements, la CGT a réalisé un nouveau tract pour rappeler les règles essentielles concernant le harcèlement moral.
👉 N’hésitez pas à le diffuser largement autour de vous : informer, c’est déjà se protéger.
Le bureau du syndicat a nommé Thomas Gontier en tant que délégué syndical central (DSC).
Il travaillera désormais avec la délégation de négociation pour représenter la CGT lors des discussions collectives au niveau de la Fondation.
📩 Vous souhaitez qu’un représentant CGT vienne vous rencontrer ?
Contactez-nous et organisons une rencontre dans votre établissement !
Une modification de l'entretien professionnel.
La loi modifie la périodicité des entretiens professionnels, désormais renommés « entretiens de parcours professionnel » :
1️⃣ Dans l’année suivant l’embauche du salarié
2️⃣ Puis tous les 4 ans (au lieu de 2)
3️⃣ Avec un bilan tous les 8 ans (au lieu de 6 actuellement)
L’entretien devra être réalisé par un supérieur hiérarchique ou un représentant de la direction, pendant le temps de travail.
Ce nouveau régime entrera en vigueur le 1ᵉʳ octobre 2026.
Deux nouvelles obligations de négociation sont désormais en vigueur :
Une négociation triennale sur l’emploi des salariés expérimentés dans les entreprises de 300 salariés et plus ;
La suppression de la limite de trois mandats successifs pour les représentants du personnel au CSE.
En ce moment, l’Assemblée nationale débat de deux textes majeurs :
le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale), financé par les cotisations sociales et couvrant : santé, retraites, CAF, autonomie, accidents du travail…
le PLF (projet de loi de finances de l’État), financé par l’impôt et servant au financement des services publics.
Parmi les mesures proposées par le gouvernement, inacceptables pour la CGT :
Limitation des arrêts maladie à 15 jours, avec consultation obligatoire pour toute prolongation ;
Restriction des arrêts longue durée, sauf « situations aiguës » — excluant ainsi des milliers de malades ;
Limitation à 4 ans des arrêts pour accidents du travail ou maladies professionnelles, alors qu’il n’existe aujourd’hui aucune limite.
Ces propositions montrent encore une fois comment le gouvernement cherche à faire des économies sur le dos des salariés.
Pourtant, nos métiers sont exposés à de nombreux risques : déplacements, accompagnement de publics fragiles, sous-effectif chronique…
À force de « bien faire », de nombreux collègues se retrouvent aujourd’hui en arrêt ou déclarés inaptes.
C’est inacceptable.
Ce qui se discute à l’Assemblée nationale nous concerne directement.
Et si la situation ne change pas, la CGT n’hésitera pas à proposer une mobilisation.