In 1542, when Marguerite refused to marry a rich captain and fell in love with one of his men, the powerful Sieur de Roberval marooned the lovers on the “Isle of Demons” off Quebec. Marguerite’s duenna, her lover, and their child all died, but Marguerite survived alone for two winters until rescued by Basque fishermen.
(trad. coll. Martha Pellerin)
C'est en m'y promenant le longue de ces prairies
Dans mon chemin rencontrent Marguerite m'amie
Je sais bien quelque chose que je ne veux pas dire
Ah, que je ne dirais pas
Qu'a vous a soupirer, Marguerite m'amie
Ne sais-tu pas, galant, que mon père m'y marie
Je sais bien quelque chose que je ne veux pas dire...
Ne sais-tu pas, galant, que mon père m'y marie
A un vieillard bonhomme qui a la barbe grise
Je sais bien quelque chose que je ne veux pas dire...
Je voudrais que ces vieux soient dedans un navire
A cinque cents lieux au large sans pain et sans farine
Je sais bien quelque chose que je ne veux pas dire...
Pour leur montrer par là, les pucelles a poursuivre
Les vieux sont pour les vieilles, les garçons pour les filles
Je sais bien quelque chose que je ne veux pas dire...
In the true story, it was Marguerite and her lover who went without bread or flour, while the old men sailed back to France five hundred leagues and more across the sea. Historian and sailor Elizabeth Boyer has meticulously reconstructed Marguerite's history in A Story of Survival and recreated a first-person account in A Colony of One (Veritie Press, 1974). Today, the Newfoundland fisherfolk who have settled Harrington Island still tell Marguerite's legend and take visitors to "Marguerite's Cave."
This is Jeter le Pont's arrangement of a traditional Québeçois chanson à répondre from the singing of Alan Mills in 1952 (Entrecroisé, Franglais Enterprises, 1992). My version features the late Vermont singer Martha Pellerin of Jeter le Pont, in one of her last recordings.