1ere heure de cours de la semaine :
evaluation, prévue une semaine en avance (10 à 20 minutes) ;
travail en autonomie sur la séquence.
2eme heure de cours de la semaine :
questions flash sur les automatismes du DNB (10 à 15 minutes) ;
cours (10 minutes) ;
travail en autonomie sur la séquence.
3eme et 4eme heures de cours de la semaine :
rituel (application / automatisme) donné la semaine passé (10 minutes) ;
oral d'un élève (10 minutes) ;
cours (10 minutes) ;
travail en autonomie sur la séquence.
En début de la 2eme heure de cours, selon une progression annuelle spiralée (les notions sont revues plusieurs fois dans l’année), l’ensemble des automatismes du DNB sont travaillés sous forme de questions « flash ». Les questions sont projetées une à une, les élèves y répondent sur l’ardoise. La correction est animée et notée au tableau par un élève volontaire selon les réponses données par les camarades qu’il interroge.
La dernière heure de chaque semaine, est distribué pour pour deux dernières heures de la semaine suivante un rituel. Ce court exercice d’application, de résolution de problème, d'automatismes ou de programme de construction permet de revoir de nombreuses notions. Corrigé par plusieurs élèves, il invite au débat sur les différentes méthodes qu’ils ont utilisées.
Deux fois par semaine et selon un planning annuel spiralaire (les leçons sont revues plusieurs fois dans l’année), un élève présente à l’oral en 3 à 5 minutes une des leçons passées. Les élèves s’inscrivent à l’avance et deviennent expert de la leçon exposée. Cette présentation, ainsi que les questions posées par les camarades, permettent le travail de l’épreuve orale du DNB.
A certaines heures de cours mais pas toute, nous faisons un petit point de cours et compléter le document distribué en classe. Ce temps est le plus court possible car la passivité des élèves est importante et que lorsqu'ils copient du cours... ils font peu de mathématiques ! Or, on apprend en faisant.
Enseignante depuis 2016, l’expérience m’amène à proposer aujourd’hui un « travail en autonomie » aux élèves qui deviennent ainsi acteurs de leurs apprentissages. Si elle leur demande un temps d’adaptation, cette pédagogie présente de nombreux intérêts pour chacun d’entre eux :
le travail est adapté au profil de l’élève sans le stigmatiser
chacun réalise l’ensemble des activités à son rythme, seul ou avec des camarades de son choix, dans l’ordre qu’il le souhaite
l’engagement personnel de l’élève est facilité par la diversité des activités (activités de manipulation, de mémorisation, d'entraînement, numériques, des résolutions de problèmes, des programmes de construction,…) et la responsabilité qui lui est offerte (choix de l'activité, déplacements, choix des camarades et de l'emplacement de la salle pour travailler, etc).
l’auto-correction permet à l’élève une meilleure détection et remédiation à son erreur,
l’élève peut se recentrer sur ses fragilités et refaire autant que besoin l'activité pour un meilleur niveau de maîtrise.
J’accompagne individuellement les élèves et valide leur travail à l’issue de chaque atelier. Cette supervision leur offre une évaluation "au fil de l'eau" de leur progression personnelle.
Le fonctionnement en classe
Explication du plan de travail
Merci aux élèves [2017-2024] du collège Joachim Du Bellay d'Authon du Perche (28) pour leur participation au développement de ce fonctionnement. Ensemble nous avons pu réfléchir, tester, affiner et inventer plein d'ateliers !