Mercredi 7 octobre 2020 les bénévoles de l’association Les Amis du Pays d’Albe ont reçu la visite de Jean-Philippe Gobert et de son épouse Marianne. Le couple a fait le déplacement depuis la Côte d’Or pour un séjour au pays de leurs ancêtres. En effet, Jean-Philippe Gobert n’est autre qu’un descendant du capitaine Martin Herlé, personnage historique né et enterré à Sarralbe et bien connu des Sarralbigeois.

Pour marquer cet évènement, le couple a fait un très beau cadeau à l’association en leur offrant une photo du tableau représentant le portrait du capitaine. C’était l’occasion de mettre enfin un visage sur ce chevalier de la Légion d'honneur, héros des guerres de la Révolution et du Premier Empire.

Le couple a également fait don au musée d’une longue vue supposée avoir appartenu au capitaine Herlé.

Dans l’après-midi, au cours d’une sympathique réception organisée par la municipalité, notre premier magistrat Pierre-Jean Didiot a remis la médaille de la ville à Jean-Philippe Gobert.

Venus pour 3 jours, nos hôtes ont pu se recueillir sur la tombe de leur aïeul, visiter la Ligne Maginot aquatique, Freyming où le grand-oncle de Jean-Philippe Gobert a laissé son nom à une rue, le moulin de la Blies et le musée de la faïencerie de Sarreguemines. Un programme riche en échanges et en émotions pour les Dijonnais et les bénévoles de l’association qui les ont accompagnés tout au long de leur séjour.


Assemblée générale 2020

Notre assemblée générale s'est déroulée le 26 septembre 2020 dans la grande salle de l'ancien tribunal de la Maison des Têtes. 46 personnes y ont assisté et 62 membres se sont excusés de ne pouvoir y participer. Ces chiffres sont étonnement en hausse surtout par rapport à la situation sanitaire actuelle. Nous ne pouvons que nous en réjouir!

L'association compte 272 membres individuels ainsi que 27 membres en tant qu'institutions (mairies, bibliothèques, archives et associations). La cotisation globale reste à 20€ + 5€ en cas d'expédition du bulletin annuel.

Le bilan financier ainsi que le rapport de l'assemblée générale de 2019 ont été votés à l'unanimité.

Le comité se compose comme suit: président Jean-Michel Engel, coprésident: Philippe Keuer, Trésorière: Christiane Krempff, trésorier adjoint: Raymod Gabriel, secrétaire: Madeleine Calcaterra, secrétaire adjoint: Gérard Groh, assesseurs: Anita Calcaterra, Jean-Louis Wilbert et Bertrand Zimmer.

La présentation du bulletin N°50 a clôturé l'assemblée.



DISCOURS de Philippe KEUER lors de la commémoration au KNOPP le 18 juin 2020.


Le 18 juin 1940, les Marsouins des 41e et 51e RMIC, ainsi que les Grenadiers de la 1re Division d’Infanterie Polonaise, n’ont pas pu entendre l’Appel lancé depuis Londres par le général de Gaulle.

Ce jour-là, ils se battaient contre l’envahisseur sur le canal de la Marne au Rhin.

Des combats, qui pour eux avaient commencé 5 jours plus tôt dans le Pays d’Albe.

Le 14 juin 1940, alors que des troupes allemandes défilaient sur les Champs Elysées à Paris, déclarée ville ouverte, la 1reArmée allemande du général von Witzleben ouvrait un nouveau front dans le Nord-Est de la France : c’était le début de l’Opération Tiger.

Cette offensive avait pour objectif de rompre la Ligne Maginot entre Biding et Sarralbe, puis de s’engouffrer dans la brèche et poursuivre la progression en direction de Nancy et Lunéville.

Pour se faire, les assaillants avaient engagé des moyens en hommes et en matériel très supérieurs à ceux que pouvaient leur opposer les défenseurs de la Trouée de la Sarre...

Le Knopp était le premier objectif que s’étaient fixés les assaillants dans le secteur Sarralbe-Holving.

Cet observatoire aux vues très étendues était défendu par 24 hommes du 51e RMIC, tous volontaires pour cette mission qu’ils savaient de sacrifice, car leur position, trop isolée en avant de la ligne principale de résistance, ne pouvait compter sur aucun renfort.

Ils accomplirent leur mission avec courage, détermination et héroïsme, ne succombant qu’après plusieurs heures de combat, au prix de 6 morts et 8 blessés graves, face à un ennemi en surnombre.

Une fois sur la position, les Allemands vont suivre, impuissants, les assauts successifs lancés par leurs troupes contre l’avancée d’Holving, qui jusqu’au soir, restera aux mains des Marsouins du 41e RMIC, renforcés par deux sections de soldats polonais.

A l’Ouest du Knopp, une contre-attaque victorieuse lancée en début d’après-midi par un escadron de grenadiers polonais rejette sur la rive gauche du Mutterbach un détachement allemand qui avait réussi à prendre pied dans la forêt du Buschenhugel, au Sud d’Holving.

C’est aussi depuis ce promontoire que les Allemands suivent le bombardement de Sarralbe sur laquelle l’artillerie et l’aviation ennemie s’acharnent, faute de parvenir à conquérir la ville par les combats terrestres.

Au soir du 14 juin, malgré les moyens considérables mis en œuvre par les Allemands, les défenseurs du Secteur Fortifié de la Sarre sont restés partout maitres de leurs positions...

Pour la 1re Armée Allemande, c’est un échec...

Une victoire défensive française éphémère, réduite à néant dans la soirée du 14 juin par un ordre de repli émanant du général Weygand, obligeant les défenseurs à abandonner les positions si chèrement défendues, et se diriger, à pied, vers le massif vosgien.

Commençait alors pour eux un long et épuisant repli, jalonné par des combats retardateurs mené dans des conditions matérielles de plus en plus difficiles.


Le 17 juin, alors que le Maréchal Pétain s’adresse aux français et leur demande de cesser le combat, les Marsouins et les Grenadiers Polonais poursuivent la lutte.

Le 18 juin, lorsque le général de Gaulle s’adresse à son tour aux français pour les appeler à poursuivre le combat à ses côtés, les marsouins et grenadiers polonais continuent toujours à se battre face à l’envahisseur.

Combattant le jour, retraitant la nuit, ce sont des régiments totalement disloqués qui formeront le dernier carré dans le massif vosgien...

Répondant à un ordre suprême de leur gouvernement en exil, la 1re Division de Grenadiers Polonais sera dissoute le 21 juin dans la région de Raon-l’Etape.

Les Marsouins, quant à eux, auront l’ordre de leur commandement, de déposer les armes dans la soirée du 22 juin, à l’Ouest de Saint-Dié, alors que dans le même temps l’armistice était signé dans la clairière de Rethondes, dans la forêt de Compiègne....

Aussi s’achevait l’épopée des Marsouins des 41e et 51e RMIC qui, comme il l’est rappelé sur blockhaus Mémorial d’Holving, « le 14 juin 1940 repoussèrent tous les assauts et qui, du 15 au 22 juin, conservèrent jusqu’au bout leur ascendant sur l’ennemi ».

Les événements que je viens d’évoquer se sont déroulés il y a tout juste 80 ans, et la commémoration d’aujourd’hui est là pour nous rappeler le sacrifice consenti par nos grands ainés.

Je voudrai me faire le porte-parole du Général Robin et des familles des anciens Marsouins et Bigors des 41e et 51e RMIC, héritiers des Troupes de Marine, empêchés par les mesures sanitaires liées à la lutte contre l’épidémie de Covid 19 d’assister à cette cérémonie, et remercier la ville de Sarralbe, l’UNC et les communes de Rémering et Holving pour leur fidélité sans faille à poursuivre le devoir de Mémoire initié et porté, de 1975 et jusqu’à sa dissolution en 1999, par les membres de l’Amicale des Anciens Combattants Marsouins et Bigors du Secteur Fortifié de la Sarre. Grace à vous, la flamme du Souvenir continue à éclairer cette page méconnue de la France combattante de 1940.

Et je voudrai également remercier toutes les personnes présentes aujourd’hui.

Vendredi 22 novembre 2019

Près de 90 personnes ont assisté à la conférence donnée par Philippe Keuer sur le thème

"La Drôle de Guerre"

du 3 septembre 1939 au 10 mai 1940".

Article de presse rédigé par Raymond Milbach paru dans le Républicain Lorrain du 26 novembre 2019.

Présentation du bulletin N°49


Article de presse rédigé par M. Hubert Clément paru dans le Républicain Lorrain le 20 octobre 2019.

35 personnes ont participé à la sortie

PARCOURS CIGOGNES ET PATRIMOINE

organisée le Samedi 25 mai 2019

Un grand merci à Dominique KLEIN, spécialiste et bagueur de cigognes, pour le partage de son savoir et de ses anecdotes sur ces oiseaux migrateurs qui ont choisi Sarralbe pour lieu de résidence. Actuellement les 32 nids sont tous occupés par une couvée d'au-moins 3 cigogneaux. Merci également à notre Co-président, Philippe KEUER, pour la présentation de notre patrimoine local: halte fluviale, les grenouilles, Saint Jean de Népomucène, la "cathédrale" de la Sarre, la Maison des Têtes, le moulin de Sarralbe et l'ancien relais poste.

Samedi 8 décembre 2018

Près de cent personnes ont assisté à la célébration du 50e anniversaire de notre association parmi lesquelles le maire de Sarralbe: Pierre-Jean Didiot, Gérard Bergantz: adjoint chargé de la culture et du patrimoine, Mme Sonya Cristinelli-Fraiboeuf: Conseillère départementale du canton de Sarralbe et maire de Woustviller, Mme Sonia Bour-Bur: maire du Val de Guéblange, Albert Masslo: maire de Willerwald, Raymond Schneider: maire de Kirviller, René Blaise: président de l’O.T. de Hombourg-Haut et Jean-Claude Undreiner: président de l’O.T. de Sarreguemines.

Le président Jean-Michel Engel salue tout particulièrement: Laurent Mathias et André Monpère, deux de nos membres fondateurs, Émile Yax ancien président, Gilbert Gérard, Armand Hennard, Patrick Mohr, Jean-Michel Lang, Marthe Lethuillier et Bernard Wagner, anciens membres du comité, ainsi que Mme Georgette Wahl, qui est venue nous rejoindre de Paris. Il excuse également les personnes qui n'ont pas pu se joindre à nous notamment : Patrick Weiten, président du Conseil départemental de la Moselle mais qui est représentée par l’une des vice-présidentes: Mme Cristinelli-Fraiboeuf, Charles Hiegel, ancien directeur des archives départementales et membre correspondant de notre association, Joël Beck, président de la SHAL Moselle et de la section de Bitche, les maires de Richeling et Rémering, Olivier Kirsch, Daniel Weill et Jean-Louis Schwartz qui a dessiné notre logo.

Quelques mots sur notre association.

Une vingtaine de personnes intéressées par l’histoire locale, s’est réunie en novembre 1968 autour d’Eugène Hennard. Elles se sont retrouvées le mercredi 11 décembre 1968 dans cette salle qui était alors la bibliothèque municipale, pour décider de la création d’un cercle d’histoire qu’ils nomment « Les Amis du Pays d’Albe ». Leur but est de découvrir et faire connaître le patrimoine culturel de Sarralbe et de sa région, de contribuer à sa sauvegarde et à son développement en favorisant le regroupement amical et l’action bénévole de toutes les personnes qui éprouvent de l’intérêt pour l’histoire, l’architecture, l’art et la tradition ; ce sont les termes mêmes employés à l’époque.

Ce projet s’est concrétisé par la rédaction d’un bulletin annuel à partir de 1969 (4464 pages pour 50 numéros dont 2 hors-séries), la création d’un musée dès 1978, officialisé en 1995, l’organisation de sorties culturelles, d’expositions, de conférences, et depuis quelques années de visites guidées des églises de Sarralbe et de la Ligne Maginot Aquatique.

Très vite, le nombre d’adhérents augmente de façon quasi-exponentielle pour arriver à près de 400 membres au début des années 1990, ce qui est remarquable pour une contrée de 5000 habitants. Depuis une lente régression s’est installée ; aujourd’hui nous avons encore 300 membres.

50 ans, c’est déjà un bel âge pour une association culturelle. Si elle a pu en arriver là, c’est bien sûr grâce aux cotisations des membres, à l’importante aide financière des différentes municipalités qui se sont succédées avec les maires André Ziegler, Robert Rossler et depuis 2001, Pierre Jean Didiot ; le Conseil Départemental de la Moselle y contribue également par l’attribution d’une subvention depuis de nombreuses années. Cette aide est essentielle, mais pour qu’une association puisse fonctionner il lui faut également un siège. La Commune de Sarralbe y pourvoit dès 1972 par la mise à disposition gracieuse d’un petit local, pour arriver à ce magnifique bâtiment datant du XVIIIe siècle pour sa partie la plus ancienne et du XIXe siècle pour la partie la plus récente, qu’on appelle « La Maison des Têtes » ou encore « La Maison du Patrimoine », et où nous nous trouvons.

Des finances, un siège, tout cela est indispensable, pourtant l’association ne serait rien sans les personnes bénévoles qui animent le comité, les autres membres actifs qui apportent leur concours, ainsi que les auteurs qui contribuent à la réalisation du bulletin. Que tous ces contributeurs, personnes physiques ou personnes morales, soient vivement remerciées.

Nous avons une pensée émue pour toutes les personnes décédées qui ont contribué à faire de notre association ce qu’elle est aujourd’hui, les deux présidents Eugène Hennard et Louis Serpe, ainsi que toutes les personnes qui ont œuvré au sein du comité ou qui ont soutenu l’association en y adhérant.

Pour retracer les grandes étapes de la vie de notre société d’histoire, Jean-Michel Engel commente une projection qui retrace son histoire en images.

Afin de marquer cet évènement les deux membres fondateurs: André Monpère et Laurent Mathias dévoilent une plaque commémorative qui nous rappelle la date et le lieu de la fondation de notre association.

Pour remercier et honorer toutes les personnes qui, d'une manière ou d'une autre ont contribué à faire vivre l'association durant ces cinquante années, le comité leur a remis un trophée gravé à l'effigie de l'association.

Pour l'occasion Jean-Louis Schwartz, nous a offert les esquisses de notre logo que nous avons mis en valeur dans la grande salle du musée et Mme Mathis-Serpe nous a fait don d'une reproduction en bois sculpté de l'ancienne porte de la ville.

Après Louis Serpe en 2001, le maire a profité de cet anniversaire pour remettre la médaille d'honneur de la ville à deux autres chevilles-ouvrières de notre association: Emile Yax et Bernard Wagner.

Pour clôturer la célébration toute l'assemblée s'est retrouvée dans le hall de la mairie pour partager le verre de l'amitié.


SORTIE ASCOMEMO à HAGONDANGE

Samedi 14 avril un groupe d'une quinzaine de personnes de notre association c'est déplacé à Hagondange afin de visiter le "musée de la Mémoire Mosellane en 1939-45". Nous avons été accueillis par le président-fondateur d'ASCOMEMO (association pour la concervation de la mémoire de la Moselle 1939-1945): Philippe Wilmouth, docteur en histoire. Guidés par Georges Jérôme, nous avons découvert, dans les différentes salles, une grande richesse d'archives et de pièces du second conflit mondial . Nos remerciements à toute l'association pour leur travail de sauvegarde et de partage!

CONFERENCE du 27 avril 2018

"Guérisseurs contre sorcier dans la Lorraine du 21ème siècle"

Après une conférence sur « la sorcellerie au Moyen-âge », présentée par Vincent VION en avril 2017, c'est Déborah Kessler-Bildhauer, docteur en ethnologie, nous a présenté le sujet "Guérisseurs contre sorciers au XXIe siècle". Un public très nombreux s'est déplacé pour découvrir son travail de recherches mené durant 6 ans pour son master et son doctorat sur l’univers actuel de la sorcellerie et de la contre-sorcellerie.

Exposition temporaire: "Mystérieux Estriche"

Eté 2017 et Journées Européennes du Patrimoine

Francine SIMONIN et Dominique FRANCO

Mais qu'est-ce que l'Estrich?

C'est un plancher en plâtre sur poutres séparant deux niveaux d’un édifice. L'Estrich et une curiosité typique à la Moselle germanophone. On le trouve aux XVe et XVIe siècles chez les nobles ou notables, puis au XVIIIe chez nombre de villageois. L’ Estrich est fait essentiellement en plâtre local, de fabrication paysanne ou artisanale à partir de gypse extrait dans les environs. Il peut être orné de motifs moulés végétaux, tracés géométriques, symboles politiques ou religieux. Le terme Estrich , utilisé par les locuteurs de platt, correspond au mot français hourdis. Le Robert le définit comme une maçonnerie légère garnissant un colombage, une armature en pan de bois. Un corps creux en terre cuite ou un élément de béton placé entre les solives, les poutrelles du plancher.

Une exposition permanente de fragments d'Estrich est visible au musée.


Deux visites guidées ont été organisées à la "Chapelle de la Montagne" par notre président Jean-Michel Engel. L'une à la Sainte Trinité et la deuxième le 15 août 2017. Suite à la sortie de notre bulletin N°47 consacré entièrement à ce site millénaire d'autres visites seront organisées en 2018. Les dates seront communiquées dans la rubrique "Actualité/Agenda

Vendredi 21 avril 2017

Un public venu en grand nombre a suivi une conférence présentée par Vincent Vion sur

"La sorcellerie dans notre région aux 16e et 17e siècle".

La sorcellerie est souvent associée à un Moyen Âge que l’on prétend obscur. En réalité c’est au XVI e siècle, celui de l’expansion de l’humanisme et de la raison, que le phénomène a vraiment connu une ampleur inouïe pour atteindre son paroxysme entre 1590 et 1620 en Lorraine. Qui étaient les sorcières, qui étaient les juges, comment était exercée la justice? Autant d'interrogations auxquelles le conférencier a apporté son savoir.

Une vingtaine de personnes a participé à la journée découverte du samedi 8 avril 2017.

La matinée a débuté par un exposé présenté par Roland Walck sur "Jean-François de Ferdinand de Seebach, singulier personnage du Landerneau est-mosellan" ayant vécu à Sarralbe. S'en est suivi un repas pris en commun et vers 15h00, notre conférencier a pris sa fonction de guide et nous a présenté le "Patrimoine Neufgrangeois". Lesoleil étant au rendez-vous nous avons pu visiter non seulement la chapelle des Pères spiritains mais également le magnifique domaine reposant et apaisant qui l'entoure.

Un grand Merci à Roland Walck pour le partage de son savoir! Il a su captiver notre groupe et unanimement nous sommes rentrés ravis et ressourcés de cette journée. A refaire!

25 et 26 Mars 2017

Participation aux journées d'Histoire Régionale à Pont-à-Mousson sur le thème "Histoire et Patrimoine Au Fil de l'Eau" qui a rassemblé une soixantaine d'exposants et qui a reçu 2200 visiteurs.

Sortie à Salzbronn

Septembre 2013

Gilbert Schuster, qui a grandi à l'annexe de Salzbronn, nous a fait découvrir ses anciens quartiers. Après une visite commentée de la chapelle nous avons arpenté le parc où subsiste encore quelques vestiges des anciennes salines. Une petite dégustation de l'eau salée de la source s'imposait.

Chapelle

Fontaine

Source salée

Pose dégustation

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Ancien four