J2(11/07/05)
Réveil matinal, décalage horaire oblige et première image de la ville au petit déjeuner, dans le restaurant logé sur le toit : Quito, entourée de ses montagnes, se déroule à nos pieds.
Sans perdre de temps, nous nous mettons tous les quatre en route pour le Quito Colonial, le quartier historique et populaire avec en son centre la place de l’Independencia.
Encore des places et des ruelles encadrées de belles maisons coloniales !
Quels autres souvenirs me reste-t-il de cette matinée ? Je me souviens que...
nous étions à la recherche d’un cadenas, le nôtre ayant été coupé par les douanes américaines à Miami… Mais comment se dit « cadenas » en espagnol ? Quelques gestes, quelques mots d’anglais et quelques baragouinages d’espagnol… et nous l’avons déniché au fin fond d’un bazar!
nous nous sommes arrêtés dans un joli patio pour boire un verre ! Charlotte y a trouvé (dans les toilettes) un billet... et voilà comment elle a augmenté son argent de poche ! Nous avons appris un nouveau mot au moment de demander l’addition « la cuenta », il nous servira souvent.
nous avons déjeuné dans un fast-food équatorien : pas notre meilleure idée, mais ça a fait plaisir aux jeunes
dans un café internet, nous avons communiqué en direct sur MSN avec notre fils resté en France. L’internet n’est pas cher du tout, et nous en userons et abuserons allègrement pendant tout notre voyage.
nous avons acheté des polos à très bon rapport qualité/prix… inusables d’ailleurs ! Une bonne affaire !
Bref, une première matinée plus que remplie.
Alors retour à l’hôtel afin de profiter de la piscine dans de très beaux jardins aux arbres bien taillés. Charlotte et Vincent ne tardent pas à nous quitter pour rejoindre la côte est du pays. Nous restons à nous relaxer sur les chaises longues mais une certaine torpeur nous gagne. De retour dans notre chambre, nous nous laissons aller à une sieste… erreur ! nous aurons un mal fou à nous en extirper pour l’heure du dîner.
Ah ! on n’ira pas jusqu’à louper le dîner alors hep ! taxi pour le restaurant (repéré dans le guide du Routard). Ma mémoire n’a pas retenu le nom mais en consultant mon guide, je vois que j’ai marqué 3 +++ en marge du restaurant « la Choza « .
Souvenirs, souvenirs…
Dans l’entrée, plusieurs petites vitrines présentent les différentes céréales utilisées dans la cuisine équatorienne. Original !
Un repas délicieux typiquement équatorien !
Au menu, barbecue et plusieurs variétés de maïs ! Une ambiance intime pour un repas en amoureux !
Bref, une première soirée réussie en Équateur et une deuxième nuit à l’hôtel Quito.
J3 (12/07/05)
Otavalo : c’est le marché le plus fameux Équateur et un des plus réputés d’Amérique du Sud où toute la communauté otovalo vient vendre son artisanat. Un incontournable où se pressent tous les touristes (ça, ça aurait dû nous mettre la puce à l’oreille !)
Le marché le plus important a lieu le samedi, mais un marché plus petit (mais où l’essentiel y est !) se tient tous les jours de la semaine. L’avantage, c’est qu’il y a moins de monde.
Alors allons-y même si nous ne sommes pas samedi. C’est toute une expédition : d’abord le Troleybus (on y est aussi serré que dans le métro !) jusqu’au terminal terrestre El Cummanda… puis un car jusqu’à Otavalo… deux heures de trajet.
Je me souviens :
de la traversée de Quito en car, interminable à travers ses banlieues populaires.
le long de la route, des forêts d’eucalyptus !
puis, jusqu’à Otavalo, un paysage à la fois montagneux et désertique, défilés et vallées encaissés, au loin quelques sommets enneigés.
du marché aux fruits et légumes, ensoleillés et colorés, un vrai régal pour les yeux et les papilles… mais aussi des têtes de cochons et toutes sortes de viandes exposées à même les étals, étonnant mais moins appétissant !
du costume traditionnel dont étaient vêtus tous les vendeurs !
du marché artisanal qui ne nous a pas marqué plus que ça, même si je me souviens d’une grande variété de tapis, chapeaux, broderies, lainages, ponchos ! Un peu attrape-touristes tout de même !
Après avoir flâné longuement dans la ville, nous voulons faire une petite randonnée vers la cascade de Peguche à 45 minutes à pied d’Otavalo. Nous nous dirigeons vers le début du chemin, mais n’ayant pas de renseignements suffisants, nous ne pouvons le localiser avec précision et sommes obligés de renoncer, d’autant que le ciel est en train de se couvrir. Nous le localiserons plus tard en passant à proximité en bus ! Dommage !
Nous avons alors repris plus tôt que prévu le chemin du retour pour profiter en soirée de la piscine avant un dîner dans un restaurant situé tout juste en face de l’hôtel.