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On raconte qu'il y a très très longtemps, une sculpture en forme de singe existait sur le pont principal de la ville, et que celle-ci accueillait donc tous les visiteurs quand ils rentraient dans la ville. Un écrit retrouvé du XVe siècle mentionne également la présence de ce singe.
C'est en 1979, suite à un concours lancé par la ville, que le sculpteur Gernot Rumpf, recréa une sculpture de bronze en forme de singe. Il ajoute un disque, qui représente un miroir, dans les mains du singe, où le visage du visiteur est censé se refléter. Juste à coté de lui, une petite souris est posée sur un parchemin, où il est écrit (traduction simplifiée) :
"Que fais-tu ici bouche-bée ?
N'as tu jamais vu de vieux singe à Heidelberg
Regarde toi là-dedans et là
Tu y trouveras peut-être un des miens."
Le mot Ampelmännchen signifit les "petits hommes des feux". Ce sont eux qui guident les piétons pour traverser.
Ce personnage, avec son chapeau, a été créé en 1961 pour les feux de signalisation de l'Allemagne de l'Est.
Suite à la réunification de l'Allemagne en 1990, il était prévu de les supprimer mais il y a eu d'énormes contestations car c'était une des dernières traces de l'ancienne identité est-allemande, il a donc été décidé de les conserver.
Depuis les années 2000, ce personnage apparaît désormais sur les feux de plein d'autres villes allemandes comme Heidelberg, son personnage féminin, les Ampelfrauen ont même été créées, et il existe de la vente de cadeaux souvenirs autour de ces personnages.
La "Heidelberger" est mentionnée pour la première fois dans des documents en 1753.
Au 18ème siècle, il y avait plusieurs petites brasseries à Heidelberg, qui produisaient leur propre bière, en petite quantité, selon leurs propres besoins.
Mais en 1900, alors que toutes ces petites brasseries avaient fermé, seule la Heidelberger Brauerei existait toujours.
Au fil des années, elle a été rachetée par différents propriétaires, prenant de plus en plus d'ampleur.
La brasserie était tout d'abord située dans la Haupstrasse, puis elle déménagea en 1870 dans la Bergheimerstrasse (où vous pouvez encore aujourd'hui voir le bâtiment de la manufacture). Enfin, en 1999, la brasserie déménagea à Pfaffengrund, où le propriétaire de la marque fit construire l'une des brasseries les plus modernes d'Europe.
Aujourd'hui
La brasserie produirait 50 000 hectolitre de bière par an, qui génèrerait 5,5 millions d'euros de vente par an.
Plus de 15 sortes de bières différentes.
8 % d'exportation : vers le Japon, la France, l'Italie, l'Irlande,...
Vous risquez plus d’une fois d’entendre cette jolie phrase à Heidelberg !
Elle est devenue le slogan de la ville et permet d’exprimer à quel point on peut être tombé amoureux de celle-ci.
Mais à l’origine, « Ich hab mein Herz in Heidelberg verloren » est le titre d’un film, de Ernst Neubach, sorti en 1952. Il raconte l’histoire de deux jeunes gens qui vont tomber amoureux au cœur de la ville de Heidelberg.
Trois chansons ont été composées pour le film :
- Ich hab mein Herz in Heidelberg verloren
- In einer kleinen Konditorei
- Am Rüdesheimer Schloss steht eine Linde
Ce sont de très belles chansons, et qui restent bien dans la tête !
Le texte de la chanson a été écrit par Fritz Löhner-Beda et la musique par Fred Raymond.
Bertha Benz, née en 1849, est la femme de Carl Benz, célèbre inventeur automobile dont vous connaissez la marque sous le nom Mercedes-Benz.
Elle s'associe à son mari et investit dans sa société.
En 1888, alors que son mari a déjà breveté 3 modèles d'automobiles, elle s'impatiente de le voir douter de lui-même et qu'il prenne son temps pour faire connaître ses modèles. Elle décide donc, sans en faire part à son mari, et sans la permission des autorités, de partir sur les routes avec son dernier modèle.
Là voilà donc partie avec ses deux fils, son premier but étant d'aller rendre visite à sa mère à Pforzheim.
Elle partit donc de leur usine de Mannheim, passa par Ilvesheim, Ladenburg, Schriesheim, Dossenheim, Heidelberg, Leimen, Nußloch, Wiesloch, Mingolsheim, Langenbrücken, Stettfeld, Ubstadt, Bruchsal, Untergrombach, Weingarten, Karlsruhe-Grötzingen, Berghausen, Söllingen, Kleinsteinbach, Wilferdingen, Königsbach, Stein, Eisingen, et arriva enfin à Pforzheim.
Soit 104 kilomètres parcourus, à environ 15km/heure. Il a fallu qu'elle fasse face à de petits incidents techniques avec l'automobile sur la route, mais elle devint donc la première personne à parcourir une aussi grande distance avec une automobile dans le vrai but de voyager.
Et comme elle l'espérait, son voyage a également eu de nombreux autres impacts, cela a permis à son mari de connaître les modifications qu'il fallait apporter pour améliorer la performance du véhicule, et cela a fait une énorme publicité pour leur modèle.
Le chemin qu'elle a parcouru est devenu depuis 2008, une route touristique allemande à thème, la "Bertha Benz Mémorial Route", et vous pouvez visiter leur maison et le musée de l'automobile Benz à Ladenburg.
« Badnerlied » est le nom d’une chanson populaire qui est devenue l’hymne (non-officielle) du Pays de Bade (une des deux entités composant le land de Bade-Wurtemberg). La chanson aurait été composée vers 1865. Elle parle des beautés de ce land et montre la fierté d’être badois. Elle est devenue l’hymne le plus célèbre du sud-ouest de l’Allemagne. Vous risquez très certainement de l’entendre à la fin d’un concert classique, comme hymne au début d’un match sportif régional, à une célébration historique d’une ville des environs, etc.
D'après le dernier recensement de 2014
Land : Bade-Wurtemberg - Baden-Württemberg - District régional : Karlsruhe
Nombres de quartiers : 15
Territoire : 108,8 km²
Habitants : 142 428 résidents dont 115 950 allemands et 26 478 étrangers
(dont 11 176 étrangers provenant de l'Europe)
Tranche d'âge en première position : 35 001 personnes entre 18 et 29 ans
Tranche d'âge en deuxième position : 33 922 personnes entre 45 et 64 ans
Sans religion : 61 989 personnes
Religion en première position : 42 237 personnes de religion protestante
Religion en deuxième position : 36 495 personnes de religion catholique
Taux de chômage : 5,3 %
75 120 logements dont 30,8 % ont été construit avant 1948
24 écoles primaires - 5 collèges - 12 lycées
3 écoles pour enfants handicapés - 7 établissements d'enseignement professionnel
Enseignement supérieur à l'université : 30 898 étudiants allemands et 5 393 étudiants étrangers
73 crèches - 92 jardins d'enfants
93 salles de sports ou installations sportives
Voitures : 66 370 véhicules immatriculés Heidelberg HD
Transports publics : 40 tramways - 63 bus - 4 funiculaires
Pour encore plus de chiffres, voici le document complet en français des résultats du dernier recensement de 2014
Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/HeidelbergAu bout du vieux pont, (côté Nord, côté Philosophenweg), se trouve la terrasse Nepomuk.
C’est une promenade se trouvant en contrebas de la route et légèrement au-dessus du fleuve, et qui offre un magnifique point de vue sur le vieux pont, le Château de Heidelberg et le Neckar.
A l’entrée de la terrasse, en haut des escaliers, se trouve la statue de Johannes Nepomuk (ou Jean Népomucène), prêtre catholique et martyr du XIVème siècle. La statue se trouvait à l’origine sur le vieux pont, mais lors des inondations de 1784, la statue est tombée dans le Neckar. Celle-ci a pu être récupérée mais n’a pas été replacée au même endroit. Le personnage de Nepomuk n’entrant pas dans les principes suivis par Karl Theodor, elle fut replacée en arrière du vieux pont.
Sur la terrasse se trouve également une autre sculpture. Elle représente un morceau de roche debout, avec un trou creusé à l’intérieur, et se nomme Der Blick – La Vue. Elle s'appelle ainsi car le visiteur est invité à observer par cette ouverture la splendeur du château, les couleurs du vieux pont et le passage du Neckar.
En-dessous de cet « œil » se trouve la poésie qui donna son nom à la sculpture, Der Blick, écrite par Joseph von Eichendorff.
Poète et romancier allemand qui fit une partie de ses études à Heidelberg en 1807.
La terrasse Nepomuk est un lieu de promenade très agréable. Avec quelques variétés de fleurs et quelques bancs, venez découvrir cette vue sur de majestueux monuments, le calme des bords du Neckar et les sons du fleuve et de la nature.
Ecrit par Friedrich Hölderlin (1770 - 1843), poète et philosophe allemand.
C'est l'un des plus beaux sur la ville de Heidelberg.
Vous pouvez trouver le texte original en version complète dans certaines librairies de la ville.
Pour lire la version française ou originale de ce poème, cliquez sur le lien suivant :
Poème Heidelberg de Friedrich Hölderlin
Robert 1er du Palatinat, (Ruprecht) électeur palatin, créé l’Université de Heidelberg en 1386, avec au départ seulement quatre facultés, celle de Philosophie, celle de Théologie, celle de Jurisprudence et celle de Médecine.
L’histoire de l’université est très complexe. Elle a connu des problèmes budgétaires, survécu à plusieurs guerres, à des conflits religieux, etc. En 1806, c'est Charles-Frédéric de Bade (Karl) qui se charge de remettre en marche l'université, et il sera très vite considéré comme le second fondateur de l'université.
Et pour finir, pendant la deuxième guerre mondiale, l’université adhère à l’idéologie nazie.
Finalement, 10 ans après la guerre, elle devient une université de masse et c’est dans les années 70 que l’on décide de construire un nouveau campus, à Neuenheimer Feld.
Il sera dédié aux Sciences et à la Médecine, tout en conservant l’université présente dans la vieille ville.
Le nouveau campus devient très impressionnant en taille. L’Université de Heidelberg, la plus vieille université allemande, devient très renommée : onze de ses professeursobtiendront le prix Nobel. Elle accueille aujourd’hui plus de 30 000 étudiants.
Ceci n’est qu’un très bref aperçu de son histoire. Pour en savoir plus sur l’Université de Heidelberg, je vous conseille de consulter la page Wikipédia en français qui est très complète et très bien documentée, et d’aller la voir en vrai, bien entendu !
Il existe une application disponible sur AppStore ITunes et Google Play pour découvrir la ville et son histoire.
"Prenez pour guide Victor Hugo, Alexandre Dumas, Théophile Gautier... et laissez-vous conter Heidelberg au fil de cet audio-guide illustré de plus de 40 peintures, gravures d'époque, dessins et photographies anciennes. Chaque récit est subdivisé selon les thèmes abordés par l'auteur : la ville, le château, le tonneau, le Vieux pont, les alentours... mais peut également s'écouter en intégralité.
Complété de notes, de plans et d'annexes, le Guide littéraire de Heidelberg permet au promeneur contemporain de confronter ses propres découvertes et sentiments avec ceux de ses compatriotes qui l’ont précédé, de lui révéler ce qui a changé, et ce qui est demeuré, d’enrichir sa visite de considérations poétiques, littéraires ou simplement documentaires..."