J'enseigne l'éthique, la finance et l'écologie territoriale.
 J'ai travaillé 15 ans dans divers organismes bancaires.
Depuis 25 ans j'enseigne la finance des risques et l'éthique en finance à l'IAE et à l'ENSIMAG à l'Université Grenoble-Alpes (cours ici).
J'ai été invité  dans différentes universités ( Université de Shanghai, Université de Djendouba, Université du Caire, HEC Montréal, HEC Genève)

1. Je mène une réflexion sur les "multiples crises" et j'alerte, depuis 1998, sur la puissance exponentielle de l'économie nuisible.
(Le Monde, Libération, Le Temps de Genève, Réforme, La Croix, le Financial Times, le Huffington Post... lire ici).

2. Je participe à des actions collectives pour remettre la finance au service des projets d'autonomie des hommes.
(Finance et biens communs à Genève, Finance And Sustainability en France, Stopevasionfiscale)

3. Je crois en un combat collectif éducatif pour obtenir la démocratie.

4. Je défend que nos sociétés fonctionnent aujourd’hui comme des camps de travail et je crois que, pour faire face aux effondrements, il est nécessaire de bâtir rapidement une société sobre et égalitaire.
(lire ici la typologie humaine de type des camps)

Sur l'économie (ici), l'écologie (ici), la politique (ici) et l'éthique (ici) vous pouvez voir mes conférences et lire mes livres en version pdf gratuite.
Mes romans policiers (ici) et livres de métaphysique (ici) sont aussi en version pdf gratuite.

Extrait de mon livre sur l'effondrement (intégralement ici)

Depuis vingt ans, dans des journaux grand public, j’ai publié une centaine d’articles… parce que je me sentais interpelé par ce qui m’apparaissait des urgences. Il était question de participer à la réforme de nos manières de faire et de vivre ensemble.

Aujourd’hui, je regroupe tous mes articles pour regarder la cohérence et l’évolution du cheminement de ma pensée. A leur relecture, je pense que ces combats pour des réformes n’ont plus d’utilité face à l’effondrement certain de notre société. Nos protestations sont vaines…Parce que les réformes désirées ne sont pas radicales et parce qu’elles ne se donnent pas les moyens de bousculer nos systèmes économiques et sociaux basés sur la compétition.

En effet, depuis 50 ans, malgré les alertes, nous n’avons rien changé à nos pratiques, nous avons mondialement poursuivi le business as usual. Aujourd’hui nous suivons un scénario où la population mondiale va croître jusqu’en 2030 pour diminuer ensuite très rapidement et évidemment de façon très violente, jusqu’à ce qu’elle puisse être adaptée à une planète ravagée. L’effondrement est lié en particulier à notre système d’organisation basé uniquement sur la compétition et à nos désirs insatiables.

L’effondrement est devant nous.

Les effets de l’effondrement sont aggravés parce que nous n’attachons plus de valeur à ce qui nous permet de faire société.  Aristote expliquait que celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n’a besoin de rien parce qu’il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l’État ; c’est une brute. Nous sommes devenus des brutes, ou en voie de le devenir.

Nous avons fabriqué nos solitudes et il nous faut ensemble reprendre le pouvoir sur nos vies.

Ainsi, depuis 20 ans, j'ai participé à diverses protestations : contre l'évasion fiscale, pour la transition énergétique, pour mettre la finance et l'économie au service de tous, pour une agriculture protectrice de la vie et des paysans, pour remplacer l'oligarchie par un système démocratique ...

Selon moi, aujourd’hui, ces protestations sont  des défaites qu'il s’agit de reconnaitre pour repenser l'action.

Quand il me parait  que le temps nous est compté pour reprendre le pouvoir sur nos vies, j’ouvre le livre de Micah White et  je relis la dédicace qu’il y a tracée.  

"To Denis, Never give up!"

Je la partage avec vous. Never give up !