Année 2010
Les transferts d'écoles imposés aux élèves déficients intellectuellement par la commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC) indignent les parents et enseignants concernés. Ceux-ci affirment ne pas avoir été informés ni consultés au sujet des modifications qui seront mises en place dès septembre prochain. La Voix de l'Est _ farnham
Les présidents des commissions scolaires francophones du Québec demandent à la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, d'être associés à toute réflexion entourant les programmes pédagogiques particuliers. Réunis en conseil général, samedi, les élus ont discuté de la rencontre des partenaires en éducation sur l'intégration des élèves handicapés, en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage, qui s'est tenue le 25 octobre dernier. Canoë
La majorité des enfants avec incapacité fréquentent une école ordinaire et des classes ordinaires. Plus de 6 élèves avec incapacité sur 10 sont limités dans leurs activités à l'école. L'étude révèle également des chiffres inquiétants quant à la violence verbale ou physique dont ces enfants font l'objet de même qu'une baisse de leur intérêt pour l'école. L'étude montre aussi que la situation des parents d'enfants ayant une incapacité est exigeante et qu'elle peut affecter leurs finances. Gouvernement du Québec
Un Québécois sur dix vit avec une incapacité, ce qui entraîne des répercussions sur différents aspects de la vie de ces personnes, selon une étude réalisée par l'Institut de la statistique du Québec. Canoë
La dernière négociation dans le secteur public a permis de faire des gains significatifs pour une plus grande embauche de professionnels dans le secteur de l'éducation, mais force est de constater que ce ne sera malheureusement pas suffisant pour répondre aux besoins réels des nombreux élèves handicapés et en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA). CNW
Pourtant, il s'est écoulé plus de dix ans depuis l'adoption par le gouvernement du Québec de la dernière Politique de l'adaptation scolaire dans laquelle était rappelée l'obligation d'offrir à tous, y compris aux élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage (EHDAA), une école qui répond à leurs besoins, sans distinction, ni exclusion. Le Devoir
Afin de faire échos aux articles parus dans différents médias concernant l'épineuse question de l'inclusion des élèves en difficulté à la classe régulière, l'Association pour l'intégration sociale (Région de Québec) (AISQ) tient à faire la lumière sur certains propos fraternisant avec le préjugé. Cyberpresse
Un cancre ! Selon un bulletin comparant les différents systèmes scolaires du Canada, le Québec fait figure de véritable cancre dans sa manière d'encadrer à l'école les enfants souffrant d'un trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité — le célèbre TDAH. Le Devoir
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, fait indéniablement preuve d'audace en affirmant que les écoles privées, mais aussi les écoles publiques qui sélectionnent les élèves pour leurs programmes particuliers d'arts, de sports, de langues ou d'éducation internationale devront accueillir des enfants handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage dans leurs classes. C'est aussi audacieux d'aviser les parents de ces enfants qu'ils ne seront pas intégrés nécessairement cinq jours par semaine, 100 % du temps, dans les classes ordinaires. Le Soleil _ Cyberpresse _ Le Soleil
Les écoles privées sont prêtes à accueillir davantage d’élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage, mais pas à n’importe quel prix. Métro Montréal
Les écoles privées devront désormais ouvrir leurs portes aux enfants handicapés ou présentant des troubles d'apprentissage, selon la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp. Car, tout comme le réseau public d'enseignement, le réseau scolaire privé a lui aussi «un engagement social» à assumer à ce chapitre, a tranché la ministre lundi. Cyberpresse _ CNW _ Portail Québec _ CNW _ CNW
Plus de 100 participants sont attendus à la journée de discussions sur l'intégration organisée par le ministère de l'Éducation, aujourd'hui à Québec. Afin d'avoir un aperçu des enjeux, La Presse a posé trois questions à certains intervenants et vous présente leurs réponses. Cyberpresse _ CNW
Les grands syndicats de l'enseignement estiment que leurs membres ne peuvent plus assumer l'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage dans les conditions actuelles. Métro Montréal _ CNW
On leur colle l'étiquette imprononçable EHDAA: élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage. Une étiquette fourre-tout pour désigner des dizaines de milliers d'enfants bien différents les uns des autres. Les statistiques que l'on a mises sur la table en prévision du forum de lundi sur l'intégration m'ont fait bondir. Alors que le nombre d'élèves au Québec diminue, les «EHDAA» ont crû de 20% entre 2002 et 2010. Au secondaire, c'est presque un élève sur quatre qui porte l'étiquette ... Cyberpresse
La Ministre de l'Éducation, Mme Line Beauchamp, a convié des partenaires en éducation pour débattre de l'intégration des élèves en classe régulière. Ces partenaires sont ceux que l'on entend pratiquement chaque jour, qui occupent toutes les tribunes publiques et dont le discours est connu. La voix des jeunes qui ont été marginalisés par le système scolaire, elle, sera encore une fois exclue. Le REJESS croit que si le Ministère de l'Éducation avait réellement souhaité débattre, il aurait invité à sa table d'autres experts qui ne partagent pas le discours dominant en éducation. CNW _ Métro Montréal _ Cyberpresse
Selon un sondage Léger Marketing, 95 % de la population souhaite que l'intégration des élèves handicapés, en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage, soit soutenue par des services spécialisés dans les classes régulières. Radio Canada _ Métro Montréal _ CNW
«Le gouvernement leurre la population en disant qu'on intègre les enfants en difficulté. Pour les intégrer correctement, il y a des conditions. Et elles ne sont pas respectées, actuellement. Tout le monde en paye le prix: les enseignants et les élèves», dit la présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE), Manon Bernard. Selon elle, il faut reconnaître que, «passé un certain seuil d'intégration, la classe ordinaire ne répond plus aux besoins de personne». Cyberpresse _ Le Journal du Québec
Les enfants autistes ont les plus grandes difficultés à repérer des objets dans un espace donné, comme par exemple des chaussures dans une chambre, et ce handicap affecte lourdement leurs capacités à fonctionner indépendamment, révèle une recherche. Canoë
L'Ontario augmentera, à partir de la fin du printemps prochain, son offre de services pour aider les enfants souffrant de troubles reliés à l'autisme, a déclaré mardi Laurel Broten, la ministre des Services à l'enfance et à la jeunesse. [...] L'Ontario finance déjà une forme plus intensive de SAAC —appelée thérapie d'intervention comportementale intensive (TICI) — pour 1446 enfants, qui est offerte aux jeunes se situant à l'extrémité plus sévère du spectre de l'autisme. Métro Montréal
Voilà un exemple de comment on pense au Canada pour intégrer les adultes autistes en tenant compte de leur handicap, à la place de les exclure. En Suisse, à ce jour, ces personnes de haut niveau sont souvent placées dans des institutions occupant ainsi des places qui pourraient être attribuées à d'autres personnes qui en auraient bien besoin. La Tribune
Déjà tout petit, Thomas, aujourd'hui âgé de 9 ans, avait beaucoup d'agressivité et certains troubles du comportement. Obtenir un diagnostic a été long. Mais après une longue épopée, le verdict est tombé: Thomas est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme. Cyberpresse
Paola de Leone a accepté que son fils passe à une classe adaptée parce qu'elle doutait de pouvoir obtenir des services spécialisés s'il restait dans une classe ordinaire. Mateo, 8 ans, est atteint d'autisme. Sa classe de troisième année ne compte que neuf enfants et permet donc un meilleur encadrement. Cyberpresse
Adèle Bekkale a reçu encore cette année deux nouvelles prothèses des Amputés de guerre pour une valeur d'environ 8000 $. La fillette de huit ans a été amputée de la jambe gauche à 12 mois. Malgré son handicap, elle mord dans la vie à pleines dents. Cyberpresse
J'ai plus de 30 années d'expérience dans divers milieux, dont certains défavorisés où les enfants présentent de nombreux problèmes d'apprentissage et de comportement. Cyberpresse
Marie-Christine enseignait l’an dernier dans une classe de 6e année d’une école primaire de l’arrondissement Limoilou, à Québec. Sur 24 élèves, 11 étaient d’un niveau inférieur à la 6e année, dont deux n’avaient pas dépassé la 1re et la 2e année. La classe de Marie-Christine comptait trois élèves en trouble de comportement, trois en difficulté d’apprentissage, deux qui éprouvaient un «trouble déficitaire de l’attention» plus quatre enfants allophones. Canoë
Nathalie, la technicienne en éducation spécialisée, revient en classe. Au total, elle est censée y passer deux heures par jour. Mais tout dépend des urgences à gérer dans les autres classes. «Il y a des semaines où je l'ai eue seulement 20 minutes», raconte Madame Nicole, qui compte une trentaine d'années d'expérience. Au fil des ans, elle a vu ses classes «ordinaires» s'alourdir de plus en plus. L'enseignante se sent souvent écartelée entre ces élèves qui ont besoin d'attention particulière et les plus doués, qui ne demandent qu'à apprendre plus. Cyberpresse