" Je suis bien intégrée à Polytech Marseille où je suis en génie industriel et informatique. On est en début d’année, je suis dans une nouvelle ville et après trois ans de prepa (car j’ai redoublé) c’est réellement un cadre nouveau qui s’offre à moi. La spécificité avec Polytech Marseille (et toutes les autres Polytech) est que c’est à l’intérieur d’une université ce qui fait que je fréquente beaucoup plus de personnes ce qui est assez sympa après trois ans de vie en tant que taupe pour travailler les concours.
J’ai bien aimé mes trois années en prépa c’était très difficile les révisions, les cours qui sont vraiment lourds... et surtout mon redoublement. Néanmoins c’est bonne expérience, que je conseille à tous ceux qui ne savent pas encore ce qu’ils veulent faire plus tard mais qui sont toutefois des personnes assidues, et qui souhaitent toujours rester dans un domaine un peu scientifique ou à la limite dans un cursus généraliste, alors la prepa est le mieux pour vous. Néanmoins d’après moi, au vu des amis que j’ai et qui sont dans d’autres types de prepa (littéraire, scientifique ou économique), que vous soyez un génie ou pas, le travail continue à être la seule et unique manière de réussir. Même si vous avez eu 18 au bac sans travailler, en prepa ça marche pas. Seul le travail compte. Et si vous n’êtes pas prêt à faire ces efforts là je vous déconseille de suivre ce cursus. Et dernière chose, les matières telles que l’anglais, le français et l’informatique sont des matières qui vont vous servir plus tard donc ne les ignorez pas. Surtout l’anglais ou il faut avoir un niveau suffisant pour avoir à la fin un diplôme d’ingénieur.
Même si vous avez réussi tous vos partiel etc. si vous n’obtenez pas un niveau d’anglais adéquat à la fin, vous ne pouvez pas obtenir vos diplômes (dans ma classe, il y a un élève qui a réussi tous ses partiels, mais qui n’a pas eu les notes suffisante en anglais, ce qu’il a fait redoubler et suivre seulement les cours d’anglais qui ne dure que deux heures par semaine). Donc même si vous êtes débordé de travail avec les maths, la physique etc., l’anglais est extrêmement importante.
Bonne chance à vous les futurs personnes de prepa, vous en aurez vraiment besoin."
"Après une MPSI difficile dans une prépa parisienne, j’ai poursuivi mes études à la prépa de Montreuil en PSI pendant 2 ans (3/2 et 5/2). Montreuil m’a fait voir la prépa d’une nouvelle manière. Le cadre de travail est idéal, on est dans une classe de 20 élèves, encadrés par des professeurs pédagogues, très compétents et toujours disponible. J’ai pu poser mes questions à volonté tout au long de ces deux ans. Là où j’étais sous pression à Paris, je venais presque par plaisir à Montreuil même si la charge de travail était conséquente, et c’est notamment grâce à cet environnement que j’ai pu exploiter mon potentiel au mieux.
Au bout de ces deux ans, j’ai pu intégrer l’ENSIIE, une école de mathématiques et d'informatique grâce au concours Mines-Telecom. Je suis très satisfait du résultat puisque je suis dans une très bonne école d’ingénieurs, dans un domaine qui me passionne, l’informatique. J’ai l’impression d’être en vacances tous les jours, puisque la journée je fais quelque chose qui me plaît et le soir je fais ce que je veux.
J 'étais tombé par hasard sur la prépa de Montreuil, et avec du recul, cela a été une bonne chose. De même, je ne regrette pas non plus l’année passée à Paris, car elle a elle aussi été formatrice. En conclusion, je suis très satisfait de mon parcours en classe préparatoire, et mon passage à Montreuil n’y a pas été pour rien ! "
" Je suis depuis septembre 2023 élève aux Arts et Métiers sur le campus de Metz. La vie est agréable là-bas. Il y a sur le campus ou à proximité tout ce qu'il faut pour s'épanouir sportivement. De plus, le rythme de travail n'a rien à voir avec la prépa et on a pas mal de temps libre. Enfin, la résidence étudiante étant à 2 min de l'école, les réveils sont faciles.
J'ai effectué ma 5/2 à Montreuil. Les conditions de travail à Montreuil sont très différentes de la prépa parisienne où j'ai effectué ma sup et ma 3/2 (Chaptal). En effet les petits effectifs de Condorcet permettent de converser plus facilement avec les profs. Ces derniers sont bien plus disponibles, ont plus de temps à nous consacrer et sont beaucoup plus à l'écoute. Ces conditions m'ont permis d'être bien plus autonome que je l'étais en 3/2, et m'ont permis de comprendre énormément de choses.
De plus, avec cette petite classe, j'ai pu me faire de bons amis. On a pu s'auto-motiver tout au long de l'année. Le fait de travailler en groupe, d'aller ensemble à là bibliothèque, m'a permis de travailler bien plus que je ne l'aurais fait tout seul et de rendre la tâche moins pénible. Enfin, les DS sont majoritairement le vendredi après-midi. On n'a pas à réviser le vendredi soir et avoir le weekend complet permet de mieux le rentabiliser au niveau du travail (il n'y a pas la fatigue du DS le samedi aprèm que j'avais durant ma 3/2).
A insi, l'année s'étant très bien passée pour moi, j'ai bien réussi mes écrits et également mes oraux (sauf les Mines) auquel j'ai été très bien préparé par les profs. Malgré une petite déception sur le concours Mines-Ponts, j'ai pu intégrer les Arts et Métiers, l'école que j'avais en objectif lorsque j'ai pris la décision de 5/2. Je suis donc très satisfait de mon année à Condorcet."
"Après une scolarité réalisée au sein du lycée Jean Jaurès de Montreuil, j'ai intégré la prépa PCSI/PSI de Jean Jaures/Condorcet en 2018. Ces deux années intenses et instructives m'ont permis d'être admis à l'ENSAM. C'est alors au sein du campus de Châlons en Champagne que j'ai eu le plaisir pendant deux années de recevoir une formation généraliste tournée en partie vers le secteur industriel (usinage, forge, etc). Cette formation et l'importante vie associative de l'école m'ont amené à me spécialiser dans le domaine du génie électrique en troisième année au travers d'un échange avec l'ESTP. J'ai par la suite réalisé un stage de six mois au sein d'Enedis Paris où j'ai eu la possibilité de mettre en place un processus d'amélioration et de suivi de l'activité Linky. Au travers de cette dernière, il m'a été permis de comprendre qu'un ingénieur est, au-delà des connaissances acquises en cinq années, une personne capable de s'adapter à la moindre situation et de faire face en équipe pour la réussite d'un projet. Aujourd'hui, l'opportunité m'a été donnée de continuer l'aventure au sein d'Enedis en tant que cadre appui où je serais chargé d'industrialiser et d'optimiser les performances des interventions électriques."
"Mon parcours académique a débuté au Lycée Jean Jaurès à Montreuil, où j'ai confirmé mon envie de suivre des études plutôt « scientifiques ». Ensuite, sans aller très loin, j'ai intégré la prépa PCSI/PSI de Jaurès/Condorcet Montreuil, où j'ai appris à jongler avec les équations et les khôlles, tout en gardant un œil sur mon envie de contribuer à un monde plus vert.
Puis, je me suis lancé dans le Cycle Ingénieur en Génie de l'Eau et Environnement à l’ENSIL, explorant des domaines aussi divers que l'hydraulique, le traitement de l'eau, la gestion des déchets, les sites et sols pollués, et bien plus encore. Mais l'aventure ne s'est pas arrêtée là ! J'ai également pris le cap vers le Canada pour un double diplôme en Éco-conseil à l'UQAC. Là-bas, j'ai plongé tête première dans des matières aussi exaltantes que l'anthropologie, la sociologie, l'éthique, l'écologie et les changements climatiques. Cette formation m'a donné une perspective globale et m'a préparé à être un acteur de changement dans la transition autant écologique que sociale. Ce petit détour par le Canada a rallongé mon cycle ingénieur d’un trimestre. Je suis donc à ce jour en train de finaliser mon stage de fin d’étude dans une start-up parisienne qui a pour but de réduire l’impact carbone des chantiers grâce au réemploi. Mes journées sont donc rythmées par des diagnostics, la gestion de projets et d’équipes de chantier, le conseil en réemploi/recyclage et l’élaboration d’outils informatiques de calcul de bilan carbone.
Bientôt jeune diplômé, je vise un métier d’ingénieur à impact afin de toujours lier l’utile, à l’agréable, et au responsable."
" Je suis aujourd’hui un étudiant de l’ECE Paris en 2e année de cycle ingénieur après avoir passé les concours en 2020. J’ai passé une très bonne première année dans l’école grâce à l’expérience acquise en prépa à Montreuil mais aussi grâce à la possibilité de découvrir un nouvel environnement propice au développement des passions et des projets sur le campus. Faire ma prépa à Jean Jaurès était le meilleur choix à faire pour ma poursuite d’études, là où j’ai pu apprendre à travailler sur un rythme soutenu tout en ayant le soutien de mes camarades et de mes professeurs à tout moment. C’est la plus belle particularité de cette prépa, la proximité entre les étudiants et les relations avec les professeurs qui nous font avancer ensemble et plus loin !"
"Depuis septembre 2019, je suis à l'ESTP (École Spéciale des Travaux Publics) dans la ville de Cachan. J'ai choisi de prendre la spécialité des travaux publics bien qu'il y en ait d'autres (bâtiment, topographie,...). En effet, j'ai réalisé ce choix car je souhaite être acteur dans le développement des infrastructures (transport, routières,...) qui pourront améliorer le quotidien de tous. J'ai réalisé mes deux années de classe préparatoire à Montreuil. Ces deux années ont été à la fois riches et stimulantes, j'ai pu développer de nouvelles méthodes de travail. Le rythme qui est demandé en fin de prépa s'installe de manière progressive sans pour autant prendre trop de temps pour y arriver. Et selon moi, le grand atout de la classe préparatoire de Montreuil est sa taille car elle n'est composée que d'une classe par niveau. Ce petit comité permet en partie d'être assez proche des enseignants. Grâce à cette proximité, il devient plus facile de poser des questions aux professeurs pour éclaircir des points du cours ou revoir la résolution d'un exercice par exemple. De plus, il est plus facile pour eux de nous aider. Bien entendu, il ne faut pas oublier que le travail que nous devons fournir doit être sérieux et régulier pour pouvoir obtenir ce que l'on souhaite."
"Je suis en 1ère année à l'ENSE3 Grenoble (concours CCP) : l'Ecole Nationale Supérieure de l'Energie, l'Eau et l'Environnement, aka l'école de l'ambiance, l'école gagnante des Ol'INPiades 2019. Je m'y plais bien, les 3 premières semaines d'intégrations ont été très réjouissantes. Avec le temps libre dont on dispose je m'épanouis dans le sport et la vie associative.
J'ai pour projet en 2ème année de choisir la spécialité ASI (Automatique et Systèmes Intelligents), car j'apprécie beaucoup cette année l'automatique, matière qui est dans le prolongement des SLCIs (ndlr: Systèmes Linéaires Continus Invariants), qu'on étudie en SI (ndlr: Sciences de l'Ingénieur, un des enseignements des CPGEs). Sinon, je réfléchis actuellement à effectuer un semestre d'étude à l'étranger en fin de 2ème année afin de valider le critère de mobilité nécessaire à l'obtention du diplôme d'ingénieur.
La prépa pour moi a été assez éprouvante à vrai dire, surtout la 1ère année dans une prépa parisienne où il a fallu s'habituer à un rythme beaucoup plus soutenu qu'au lycée, et se forcer à travailler avec rigueur et régularité. En 2ème année à Condorcet/Jean Jaurès Montreuil, ayant acquis les bonnes méthodes de travail, l'année m'a paru moins exténuante. Néanmoins il fallait continuer d'être appliqué dans son travail, de s'investir et cela jusqu'au bout, je pense notamment aux périodes post-écrits pendant lesquelles j'ai continué de venir assister aux oraux blanc et cela m'a permis de faire de grands progrès surtout en maths et en physique ainsi que de gagner en aisance à l'oral."
"Étant entré durant mon année de seconde au lycée Condorcet de Montreuil pour pouvoir profiter de l'option Science de l'ingénieur, j'ai pu profiter pleinement de ce que cet établissement avait à offrir : 2nde option SI, 1ère S-SI et Tle S-SI.
Je suis arrivé en classes préparatoire un peu par hasard, ne sachant pas ce que c’était. C’est sur les conseils du proviseur de l'époque qui m’y a fortement incité et je dois le dire, ce fut une véritable révélation.
Le petit effectif de la classe (pas plus de 25 élèves, contrairement à certaines prépa qui en compte plus de 40 par classe), l'ambiance chaleureuse et d'entraide qui règne en son sein, l'investissement et le soutien sans bornes des professeurs font de cette classe préparatoire le cadre idéal pour faire ressortir le maximum de chacun. Plus qu'un enseignement, c'est une véritable aventure humaine que nous propose la CPGE scientifique de Montreuil.
Aujourd'hui en école d'ingénieur, je suis chef de projet dans une compétition de robotique à envergure semi nationale. Chose rendue possible grâce à la rigueur, les méthodes de travail et la confiance en moi que mes professeurs ont su m'insuffler durant mes deux années de prépa.
Je ne peux que recommander cette formation dans les lycées Jean Jaurès et Condorcet qui m'ont tant apportés aussi bien au niveau scolaire qu'au niveau personnel !"
"Au lycée mon prof de maths me disait : « Vous allez réussir, si vous êtes accepté en prépa, vous réussirez ». Même avec cet immense manque de confiance que je possédais, il avait réussi à me persuader... Si bien que j'ai été déçue de ne pas avoir eu mon premier vœu mais d'avoir eu tout de même un lycée prestigieux de Paris.
Mais rassurez-vous, je suis très vite redescendue sur terre. Cette première année de prépa en MPSI a été la pire année scolaire que j'ai pu vivre jusqu'ici. Bien qu'ayant eu des facilités pendant mes années de lycée, cette année s'est avérée extrêmement difficile et très différente de l'enseignement secondaire. L'exigence et la sévérité des professeurs, la rapidité et la complexité des cours ainsi que les classes de 50 élèves auront eu raison de moi. Bien qu'ayant perdue le peu de confiance qu'il me restait, je n'ai pas baissé les bras, mais en fin d'année il m'était impensable de continuer en prépa et encore moins dans ce lycée.
Et pourtant, coup de théâtre, je découvrais en fin d'année, par le biais de l'un de mes professeurs, l'existence de la prépa Jean-Jaurès/Condorcet de Montreuil. En apprenant que ce lycée proposait des classes à petits effectifs c'est comme si une deuxième chance s'offrait à moi. C'est donc sans hésitation que je suis allée visiter cette prépa et j'ai tout de suite été séduite. Non seulement il y avait de petits effectifs mais en plus j'ai eu la chance d'avoir des professeurs absolument géniaux. Le contraste fut énorme ! Fini le temps où on te rabaisse et où on te dit que tu n'as rien à faire en prépa , ici on cherche à faire en sorte que tu retrouves confiance en toi et que tu donnes le meilleur de toi-même. Sans oublier un investissement sans relâche de l'ensemble des professeurs : entre heures sup au lycée, questions par mail le soir, aide et soutien pour le TIPE, préparation des oraux et des TP avec du matériel très récent, il va sans dire que nous étions vraiment très chanceux !
Finalement, grâce à cette prépa, j'ai enfin osé poser des questions sans craindre qu'on n'y réponde pas car c'est trop simple et ainsi comprendre de manière plus clair ce que les professeurs racontaient en cours. Le plaisir qu'ils prenaient à nous enseigner les choses donnait vraiment envie d'apprendre. Travail, sérieux et persévérance m'auront permis de me reprendre en main et de décrocher une école.
Pour finir, beaucoup d'entre nous choisissent leur prépa en fonction du prestige mais pour ma part cela a été une grosse erreur, et pendant toute la sup je pensais que je m'étais mal orientée. Mais grâce à cette prépa, tous mes doutes sont partis. Je suis tellement contente d'avoir fait ma spé ici que c'est presque avec regret que je quitte la prépa mais ce qui est sûr c'est que je vous la recommande vivement !"
"Après une année de MPSI dans un lycée réputé de Paris, j’ai choisi de m’orienter dans la voie PSI et de m’inscrire à la prépa Jean Jaurès-Condorcet de Montreuil.
J’ai vécu une première année de MPSI à Paris assez difficile en raison de la dureté d’un de mes professeurs et j’ai totalement perdu confiance en moi. J’ai failli abandonner quasiment dès le début et, malgré un bon niveau scolaire au lycée (première de ma classe), j’ai fini dans les derniers. Cependant, j’ai tenu bon et j’ai choisi, après avoir visité les deux lycées de Montreuil où évolue la CPGE scientifique, et rencontré quelques professeurs, de m’inscrire à la prépa de Montreuil.
En effet, j’ai été séduite par le caractère humain de cette prépa ainsi que ses petits effectifs. Contrairement à ma première année où l’on a eu tendance à me rabaisser, les professeurs, ici, essaient de nous soutenir et de nous pousser à donner le meilleur de nous-mêmes pour obtenir de bons résultats. Grâce à eux, j’ai repris confiance en moi tout au long de cette année avec cette aide personnalisée. Entre les heures supplémentaires qu’ils assurent, le suivi intense pendant mon TIPE (ndlr: projet expérimental), les échanges de mails très fréquents, les DS personnalisés correspondant aux concours que tu vises, l’attention des enseignants quand tu as des questions, voire même les nuits blanches passées pour faire en sorte que tout se passe pour le mieux pour toi et encore plus si possible…, les professeurs sont au top !
Finalement, je suis devenue première de ma classe cette année et j’ai réussi à décrocher l’école Centrale de Marseille, aussi invraisemblable que cela ait pu me paraître en début d’année ! Je réalise maintenant à quel point mon travail et mes quelques heures de sommeil manquées (tout en restant dans le raisonnable pour moi) ont payé tout au long de l’année. La plus grosse différence entre le travail fourni cette année et celui effectué l’an dernier est l’entrain que j’ai pu y mettre. Je n’aimais plus travailler et j’avais perdu le goût aux études. Cependant, j’ai, cette année, travaillé avec un grand plaisir et un enthousiasme qui me donnait envie de me surpasser ! C’est pourquoi j’accueille mes résultats avec une grande fierté et un immense soulagement de voir que mon travail paie !
J’ai longtemps hésité pour savoir si c’était la prépa qu’il me fallait avant d’y entrer… A présent que j’en suis sortie avec un concours en poche, je sais que j’ai fait le bon choix et je recommande vivement cette prépa ! Je continuerai sa promotion et j’y repasserai dès que j’aurai un peu de temps."