Pour éviter toute prolifération hors de contrôle, l'organisme possède TROIS barrières biologiques automatiques :
1) GÉNOME FIGÉ : En retirant les gènes de mutation, on garantit que l'algue ne pourra jamais devenir toxique et elle perd sa capacité à évoluer ou à s'adapter à un nouvel environnement. Elle reste figée dans sa mission. Et ne peux manger que du plastique.
2) L'AUXOTROPHIE SYNTHÉTIQUE : Nous supprimons le gène permettant de fabriquer un composé vital, ce composant ne se trouvant que dans les zones de forte pollution plastique (certaines impuretés chimiques liées au plastique). Dès que la zone est propre et qu'il n'y a plus de plastique à manger, l'algue meurt de "faim chimique". Elle s'autodétruit quand son travail est terminé (Autodestruction par Carence).
SOURCE : George Church à Harvard a créé des organismes dont la survie dépend d'un acide aminé synthétique qui n'existe absolument pas dans la nature. Sans cet apport artificiel, l'organisme ne peut pas fabriquer ses protéines et meurt instantanément. Ainsi, l’autoxotrophie est une barrière de sécurité qui peut fonctionner dans le cas de notre algue dont le plastique serait son seul nutriment possible.
3) STÉRILITÉ PROGRAMMÉ : Nous modifions le cycle de reproduction pour qu'il soit uniquement dépendant d'un signal thermique. Pour faire en sorte que l'algue ne puisse se diviser que si la température est comprise entre 10°C et 14°C. Dès qu'elle quitte son courant marin spécifique ou que les saisons changent, elle cesse de se reproduire et meurt de vieillesse sans laisser de descendance.
Ces modifications sont réalisés d’après l’exemple de :
L’EXPÉRIENCE DU GÉNOME MINIMAL : L'institut Craig Venter (USA) a déjà réussi à créer des cellules au génome simplifié (Syn3.0), prouvant qu'on peut supprimer la capacité d'un organisme à muter ou à évoluer.