Question 1
Lors d’une éruption volcanique, les manifestations sont l’émission de lave de roche et de gaz. (Bonus cendres)
Question 2
Cercle tracé au compas
Question 3
Plus on est éloigné du volcan plus l’aléa est faible. Plus on est loin du volcan et moins les projections sont dangereuses.
Question 4
Lieu 1
Habitation : importante
Population : importante
Distance au sommet ou intensité de l’aléa : ~10km ou égal
Lieu 2
Habitation : absente
importante : absente
Distance au sommet ou intensité de l’aléa : ~10km ou égal
Question 5
Les enjeux mis en évidence dans ce document sont la population et les habitations.
Question 6
Le lieu qui présente le plus de risque est le lieu n°1 car bien qu’étant à la même distance du lieu 2, on peut voir des nombreuses personnes et habitations qui pourraient être touchées lors d’une éruption volcanique.
Question 7
Le risque dépend de l’aléa et des enjeux
Question 8
Les lahars font partie des aléas qui lorsqu’ils touchent une population ou des infrastructures peuvent les détruire et donc constituer un risque
Question 9
Le lieu n° 3 est dans une zone à risque car il situé dans une zones de lahars (alea) et qu’il y a des habitations (enjeu)
Question 10
Les autorités tentent de diminuer l’impact de l’aléa en canalisant les lahars et de protéger les enjeux en empêchant aux populations de s’installer sur les lieux à fort aléa. Ces 2 mesures contribuent à diminuer le risque.
Question 1.
Eau et azote sont associées à racine, et, dioxyde de carbone est associé à feuille.
Question 2.
Hypothèse 3 : la zone pilifère absorbe l’eau et les sels minéraux.
Question 3.
On réalise
- le tube 1 comme dans le document 2b : c’est le tube témoin dont le résultat (le développement de la plantule est normal) sert de référence et de point de comparaison avec les autres résultats.
- le tube 2 comme dans le document 2b : les 3 zones de la racine sont dans l’huile.
- le tube 3 : seule la zone de croissance est dans l’eau, les deux autres restant dans l’huile.
Question 4.
On observe que sans engrais azoté ni bactéries, la production de pois chiche est de 5 g par plante alors qu’en présence de bactéries mais sans engrais elle est doublée et qu’en présence d’engrais mais sans bactéries, cette production est de 12,5 g par plante. Les bactéries ou l’engrais assurent donc une meilleure production assez proche l’une de l’autre en valeur, mais les bactéries n’ont pas l’inconvénient des engrais.
Question 1
Question 2.1
Ensemble des moyens employés avant ou pendant un rapport sexuel pour empêcher toute fécondation.
Question 2.2
Citer 3 moyens de contraception et dire pour chacun s’il protège ou non des IST.
A l’exception du préservatif (féminin ou masculin), aucun moyen de contraception ne protège des IST.
Question 3
D’une hormone cérébrale au cours d’un cycle, sans implant contraceptif.
14ème jour du cycle.
Il n’y a pas d’ovulation s’il n’y a pas de pic de l’hormone LH juste avant.
Empêche l’ovulation.
Question 4
Au 14ème jour du cycle de la femme, un pic d’une hormone appelée œstrogène déclenche l’ovulation, c’est-à-dire la libération d’un ovule par l’un des deux ovaires.
Ce pic d’œstrogène est déclenché par un pic de LH, une hormone cérébrale qui effectue elle-même un pic autour du 14ème jour du cycle chez la femme.
L’implant contraceptif, qui est placé par un médecin sous la peau de la patiente, libère en continue une hormone (ovarienne) de synthèse qui bloque la production de LH (comme nous le montre les graphiques du document 3) et donc le pic d’œstrogène et par conséquent l’ovulation. S’il n’y a pas d’ovulation, il n’y a donc pas de risque de fécondation d’un ovule par un spermatozoïde et donc pas de risque de grossesse.