Contrairement à l'agriculture et à l'artisanal rural, les activités commerciales ont été plus rares dans le village. Il a fallu attendre le XVIIe siècle pour qu'y soit autorisée la tenue de trois foires annuelles et d'un marché hebdomadaire (1) afin de redresser une économie rurale ruinée par les guerres et les pillages. Cette mesure a-t-elle été suivie d'effets ? On sait seulement qu'aucun de ces marchés officiels n'existait plus dans la seconde moitié du siècle suivant.
Au début du XIXe siècle, le seul négoce suffisamment important pour être signalé était celui du bois (2). Plusieurs marchands de bois sont identifiés par les recensements à partir des années 1850. (3)
En revanche, à la fin des années 1880, diverses sources signalaient à Sablonnières un assez important commerce de céréales et de foin (4), d'osier et de grès, quoique ce type d'activités fût freiné par l'isolement de la commune et le prix des transports (5). Le commerce du bois existait toujours et se poursuivit au siècle suivant. (6)
Contrairement au négoce de moyenne ou de grande envergure, le petit commerce s'est développé depuis longtemps avec le bourg et certains hameaux : trois marchands nommés Jacques Vignier Sébastien Le Chapelier et Barthélémy Le Chapelier, de La Chenée, sont identifiés en 1553 (7). Au siècle suivant, un marchand du nom d'André Gaullier, demeurant au Jariel, était cité dans un acte notarié vers 1640 (8) et un autre, Jean Proffit, est cité dans un acte de 1668. Jacques Perrin, mercier demeurant à Sablonnières, fut témoin à un testament en 1652. A la même époque, la paroisse avait son maître apothicaire, Charles Corbilly (9) qui fut aussi chirurgien ; d'autres marchands, sans précision, sont signalés au Rousset dans le terrier d'Hondevilliers en 1658, tels Jean et Pierre Rayer ou Sébastien Leduc (10). Les registres paroissiaux citent aussi Jacques Perrin ou Parrain au bourg en 1671 et en 1678, ainsi que Pierre Gaullier au Jariel en 1680.
Les registres paroissiaux du siècle suivant mentionnent plusieurs marchands (11), deux marchands de bestiaux (12), un herboriste (13), des merciers (14), un épicier (15) et des cabaretiers (16). Ceux de la fin du XVIIIe siècle citent deux cabaretiers (17) et un aubergiste (18). Vers 1790, le village comptait simultanément trois établissements de ce genre si l'on en croit un document conservé aux Archives nationales contenant « plainte des trois aubergistes de Sablonnières contre les employés des aides de Coulommiers ». (19)
Au tout début du XIXe siècle, il y avait à Sablonnières quelques marchands (20) dont un de bestiaux (21) et un mercier (22). Il était aussi question de cabaretiers (23) et d'un buraliste (24). D'autres cabaretiers s'établirent dans les années 1830 et 1840 (25). A cette même époque, la commune avait aussi un marchand de rouennerie (26), un marchand de charbon (27).
Plusieurs invalides ou indigents se livraient aussi à de petits commerces qui leur permettaient de survivre : colporteur en mercerie (28), marchand de balais (29), chiffonniers (30) et herboristes. (31)
C'est à partir de 1850 et surtout lorsque le chemin de fer a été ouvert, que de nouveaux commerces sont apparus, surtout concentrés dans le bourg, sur la place ou le long de la rue principale, anciennement dénommée Grande Rue (puis route de la Vallée). Le village en comptait plusieurs il y a à peine une centaine d'années.
Entre 1850 et 1900, on dénombrait plusieurs auberges ou débits de boissons (32) et le village avait encore son buraliste (33). Le bourg comptait aussi des marchands de matériaux (34), un marchand de charbon (35), plusieurs épiciers-merciers (36), des marchands de nouveautés (37), des marchands de fromages (38), un volailler (39), un marchand de petits porcs (40), deux marchands de peaux (41), des débitants de tabac (42), un herboriste (43), une fleuriste (44) et un brocanteur (45). Certains commerces cumulaient plusieurs activités, comme le café de la place, à la fois débit de boissons, épicerie, mercerie, salle de billard, salle de danse et écuries. Dans le secteur des loisirs, Théodore Bourjot, entrepreneur de jeux publics, exploitait vers 1890 un manège de chevaux de bois baptisé manège français et qu'il installait dans les fêtes de village. (46)
Au début du siècle suivant, les mêmes commerces se retrouvent dans l'ensemble, avec souvent les mêmes exploitants mais parfois de nouveaux : restaurateurs ou aubergistes, parfois qualifiés de marchands de vins (47),
Il fut revendu en 1924 à Constant Nardin, puis à Louise Juéry, veuve Delcros (1926-1930).
En 1928, Marthe Hochet, épouse d'Auguste Bonnot, fit saisir l'hôtel entre les mains de Louise Delcros, tierce-détentrice des immeubles vendus le 18 mai 1922 à Léonce Thiéchard.
A cette époque, l'Hôtel de la Vallée et du Petit-Morin assurait la vente de boissons et de tabac. Il disposait d'une boutique et d'une salle de bar et de billard, de six chambres à l'étage et, à l'arrière, d'une salle de danse. Une remise et des écuries étaient situées en face, de l'autre côté de la rue. Ces biens furent vendus aux enchères publiques, en la mairie de Sablonnières, le 10 décembre 1928.
mais aussi ses marchands de guano (48), de charbon (49), de fourrage, (50)
épiciers et merciers (51), magasins d'alimentation, (52)
Il y avait aussi des marchands de matériaux (53), des marchands de fromages (54), un marchand de volailles (55), des marchands de nouveautés (56), des marchands de petits porcs, (57)
D'autres commerces sont aussi apparus : graineterie (58), bonneterie (59), vente de chaussures (60), de faïences (61), d'huiles et de liqueurs en gros (62), ou encore de poisson (63). Certains commerçants, on le constate, avaient diversifié leur activité et exerçaient des négoces connexes ou complémentaires (par exemple, l'hôtellerie, la vente de vin au détail et le débit de tabac, voire la distribution d'articles divers).
Comme les vieux métiers qui constituaient l'économie rurale de la commune, certains commerces ont progressivement disparu à la suite des guerres et de l'exode rural. Quelques uns ont survécu quelques temps encore et d'autres ont fait leur apparition.
En 1939, un bazar sous le nom de Comptoir Electro-mécanique vendait notamment des articles de quincaillerie. (64)
En 1947, étaient dénombrés un marchand de grains et fourrages (65), un marchand de fourrages (66), un marchand de bois (67), un marchand de cycles (68), un aubergiste (69) en même temps marchand de primeurs et de fromages, un autre magasin d'alimentation générale (70), une librairie (71) et un grossiste en bœufs (72) qui vendait aussi des fromages.
En 1957, le débit de boissons de la place, appartenant toujours à Alphonse Bourguignon qui l'avait fait exploiter par Rose Baudoin puis par Robert Gallois, fut vendu à Germaine Fauvet qui l’exploita personnellement.
En 1959, on sait, d'après l'Annuaire officiel des abonnés au téléphone, qu'il y avait un commerce de volailles (73), un herbager à la ferme du Jariel (74), le marchand de bois Hoche et le magasin d'alimentation générale de Robert Gallois établi au rez-de-chaussée de la maison située à l'angle de la route de la Vallée et du chemin du Montcel (ancienne boucherie Crapart). En 1966, d'après l'annuaire téléphonique, ces commerçants étaient toujours actifs à l'exception du marchand de volailles et l'on comptait en outre un second herbager (75) et le café-hôtel de la place (76). Il existait certainement d'autres commerces non inscrits à l'annuaire.
Dans les années soixante, Maurice Couteau constatait dans ses notes, que le nombre de commerces avait nettement diminué depuis le début du siècle : il dénombrait quatre épiceries en 1900 pour seulement deux en 1962 ; quatre débits de vin également en 1900 pour seulement un en 1962.
En 1995, on signalait un commerce d'alimentation-épicerie (77), un antiquaire (78) et un brocanteur (79). En 1998, l’inventaire communal dressé par l’INSEE faisait état d'un restaurant et d'un commerce d'alimentation. Ce dernier, établi sous le nom de L'Epicier au rez-de-chaussée de la maison située 34 route de la Vallée, à l’angle de la route de la Noue (là où se trouvait une bonneterie au début du XXe siècle), a disparu fin 2002 et le local a été transformé en habitation lors de la rénovation de l'édifice en 2007.
On trouve aussi les traces d'un grossiste en bois à La Noue, d'un commerce de viande au détail (80), d'un marchand de charbon et de combustibles à Bois-Frémy (81) et d'un vendeur de vêtements ambulant. (82)
Seuls subsistent aujourd'hui l'antiquaire, une entreprise de vente de produits aromatiques sur internet (83) et un vendeur forain de produits alimentaires. (84)
Cabaretier: Demoulin, Picard (François) au Vautron
Épicier : Courvoisier
Maître de billard : Gauthier (André)
Marchand de bois : Desgranges (Félix)
Marchand de charbon au détail : Savard (Alexis)
Marchand d'étoffes : Frantzen
Et en 1884 :
Aubergiste : Bonnot (Auguste)
Cabaretier : Couesnon (Louis) ; Clozier
Maître de billard : Suard
Marchand de bois : Debethune (Jules)
Marchand de charbon : Delacour (Louis)
Marchand de nouveautés : Loiseau (Rose)
Si la quasi-totalité des activités commerciales a disparu dans la commune, les dernières décennies ont vu apparaître plusieurs entreprises de service dans des domaines aussi divers que l'organisation de foires (85), le conseil et le soutien aux entreprises (86), le conseil en informatique (87), la réparation de matériel informatique (88), le nettoyage de bâtiments (89) et la formation aux premiers secours (90) ou les soins de beauté. (91)
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(1) Lettres-patentes du mois d'août 1653 en faveur d'Edmond de Ravenel, enregistrées le 19 mai 1656 (BLANCHARD (Guillaume), Compilation chronologique des ordonnances, édits, déclarations & lettres patentes des rois de France, qui concernent la Justice, la Police et les Finances, tome 2, Paris, Moreau, 1715, col. 2034).(2) Dictionnaire géographique universel, tome 8, Paris, 1831. Le premier négociant à s'être livré à ce commerce à Sablonnières fut Jean-Claude Moutenot cité dans des actes paroissiaux de 1776 et 1778.(3) Félix Desgranges recensé au bourg en 1851 ; François Nicolas Honoré Garnier recensé en 1851 et en 1856 ; Jules Debéthune, au bourg en 1872 et en 1876, également cité dans l'Annuaire du commerce de 1879 ; Charles Baudoin recensé à la Noue en 1896 et 1906 ; Michel Desgranges en 1891 et 1901 ; Emile Desranges au Vautron en 1896.(4) Ce commerce était exercé par L. Baudoin cité en 1890 et en 1902 et par Louis Juvinel mentionné dans l'état civil ; plus tard par les nommés Leroy et A. Bourguignon cités en 1911 et 1920, puis R. Bourguignon et A. Servais mentionnés en 1937.(5) Lecamus (Henri), Monographie communale.(6) Avec Debéthune recensé de 1881 à 1901 et cité en 1902 ; Louis Delacour cité en 1890 et recensé de 1896 à 1911 ; Charles Constant Baudoin cité en 1890, 1900, 1903 et 1920 ; Desgranges en 1902, qui vendait aussi du guano en 1890 et Paul Hochet cité en 1920 et en 1937.(7) Déclaration du 12 février 1553, Archives nationales, S 3775a, dos. 1, n° 1.(8) Archives départementales de Seine-et-Marne, 221 E 217.(9) Acte de baptême de 13 juillet 1644 et Archives départementales de Seine-et-Marne, 221 E 217, acte du 5 août 1641.(10) Archives départementales de Seine-et-Marne, H312.(11) Claude Regnier cité en 1720, 1724, 1725 et mort en 1729, Charles Gaillard cité en 1773, Charles Barthélémy Théodore Charpentier en 1787 et 1795, Louis Germain Nouvion en 1791 et en 1796, Pierre Toussaint Couesme au Plessier en 1793 et 1795, François Baron en 1795, Jean-Pierre Mouttenot cité en 1796, . Après la disparition de la seigneurie de Sablonnières, l'ancien greffier Antoine Demarle et l'ancien domestique François Debats étaient reconvertis dans le commerce en 1796. Le nommé Denis Robert Remiot était cité comme marchand forain en 1795 et lors de son décès en 1799.(12) Louis Leduc cité en 1779, 1780 et 1781 ; François Lamotte à Bois-Frémy cité en 1794, 1798, 1799.(13) Antoine Contade cité en 1798.(14) François Hannetot vers 1745, Jacques Cellot mort en 1765, Jean François Munieré en 1772 et 1773, Pierre François Nouvion en 1784, 1785 et 1787, Charles Barthélémy Théodore Charpentier en 1791.(15) L'instituteur Jean Barthélémy Delambre cité en 1793, 1794 et 1795, cumulant sa fonction d'enseignement avec son commerce et le métier de perruquier.(16) Gabriel Antoine Rayer cité en 1749 ; Jacques François Fauvet dans les années 1780.(17) Jacques Fauvet 1774, 1776, 1782, 1787, Jacques François Fauvet en 1790, 1793 et 1794.(18) Joseph Regnard en 1797.(19) D/IV/70, dossier 2122, pièce 57. (20) Louis Germain Nouvion cité en 1803 et 1805 ; Jean Pierre Moutenot en 1802 ; François Debas ; Marie Catherine Desmarets ; Jean Debats cité en 1800 et 1804 ; Pierre Nouvion ; Marie-Anne veuve Desgranges qualifiée de marchande dans un procès-verbal d'adjudication passé chez Maître Blavot, notaire à Rebais, le 3 mars 1833. (21) Toujours François Lamotte à Bois-Frémy, cité en 1802 et mort en 1805.(22) Louis Germain Nouvion recensé en 1816.(23) Il s'agissait de Marie-Jeanne Mauclerc citée en 1800, de Félix Abraham Desgranges recensé en 1816 et de Pierre-François Demoulins recensé de 1816 à 1841.(24) Joseph Delambre recensé en 1816.(25) Etienne Picart établi au bourg ; Augustin Rignot et le boulanger Jean Romain Souard recensés en 1836 ; Alexis André Gontier recensé de 1836 à 1846 ; André Jean Bourguignon recensé en 1846.(26) Honoré Desgranges.(27) François Alexis Savart, demeurant au Vautron.(28) Zozime Bourguignon recensé en 1846.(29) Casimir Champ recensé en 1841.(30) Sophie Mirat veuve Bernard recensée en 1836 et Honoré Perrin recensé en 1836 et 1841, tous deux au Plessier.(31) Le couple Nicolas Bernis et Constance Barré cité en 1803 et 1804 ; Marie Contade veuve Albassier recensée en 1816 et 1836.(32) Il étaient tenus par les nommés André Alexis Gontier recensé en 1851 et 1856 ; Jean Bouguignon recensé en 1851 et son fils François Anatole Bourguignon recensé de 1856 à 1866 ; Jean Bouchet recensé en 1866 et qui céda deux ans plus tard son fonds de marchand de vins-limonadier au vannier Jules-Constant Debret (L’Eclaireur de l’arrondissement de Coulommiers, 26 juil. 1868) ; Laurent Louis (né le 21 avril 1858 à Saint-Mars-la-Jaille et mort à Paris 14e le 10 mars 1906) cité en 1879 dans l'Annuaire du commerce ; Bonnemain recensé en 1881 ; Alexis Couesnon recensé de 1872 à 1881, établi sur la place et remplacé vers 1883 (déclaration d'ouverture du 10 novembre) par l'ancien scieur de long Alexandre Achille Juvinel recensé de 1886 à 1896 ; Auguste Bonnot recensé de 1876 à 1886 qui tint aussi le bar de la place avant de céder son bail en 1884 (déclaration en mairie du 20 juillet) à Arthur Clauzier recensé en 1886 et 1891, pour s'établir sur la route de la Vallée ; Germain Henriet cité en 1879, 1882 et 1884 ; l'ancien maréchal-ferrant Antoine Ménard qui ouvrit aussi un débit de boissons sur la route de la Vallée en 1889 (déclaration d'ouverture du 26 janvier). Près de la gare, un hôtel-restaurant était tenu par Philibert Notreamy (né le 14 octobre 1871 à Nonnecourt et décédé le 8 janvier 1907 à Sablonnières), recensé en 1891 et 1896, puis par sa veuve. On sait aussi que quelques cafés existaient au début du XXe siècle dans les hameaux, au Vautron notamment. (33) Le géomètre Daniel Courvoisier recensé en 1851 et 1856, un nommé Eugène Rayer en 1872 et Laurent Louis cité en 1879. (34) Delacour cité dans l'Annuaire du commerce de 1879 et recensé en 1881 ; Delambre aussi recensé en 1881 ; Charzat cité en 1882 et 1890 .(35) Louis Delacour recensé de 1866 à 1891.(36) Honoré Desgranges recensé en 1856 ; Victor Antoine Davenne recensé en 1856 et 1861 ; François Ernest Edouard Manrot (1849-1895) qui exploitait au Vautron un commerce d'épicier et marchand de vin (Le Briard, 3 mai 1895, p. 2 ; Le Démocrate, 30 oct. 1895, p. 3) repris par sa veuve Clémence Couesnon (recensée en 1872 puis citée en 1879, 1884 et 1890) qui vendit le fonds le 10 novembre 1895 (Le Briard, 29 oct. 1895, p. 4) ; le cabaretier Alexis Couenon ; Rose Loiseau cité en 1879, recensé en 1881 et 1886 puis cité de nouveau en 1890, qui était marchand de tissus en 1872-1876 (probablement Rose Alexandre Loiseau qui fit faillite en 1892 : L’Eclaireur de l’arrondissement de Coulommiers, 19 oct. et 3 déc. 1892) ; Félix Mercier en 1866 ; Bonnot cité en 1879 ; Juvinel cité en 1890 ; Laurent Louis recensé en 1891 ; Arthur Clauzier qui exploitait vers 1890 sur la place un fonds de marchand de vins mais aussi d'épicerie et mercerie (annonce de fonds à louer, L’Eclaireur de l’arrondissement de Coulommiers, 9 juil. 1892).(37) Rose Loiseau cité en 1879, 1890 et recensé en 1891 ; Bonnot cité en 1879 ; Couesnon en 1879 et 1884 ; la veuve Arsène Perrin recensé en 1881 ; sa fille Marie Arnould fille de Nicolas Arnould, citée en 1879, recensée en 1881-1886 et encore citée en 1890. (38) Houdry et Lemoine cités en 1879 ; Hiernard cité en 1879 et en 1890.(39) Victor Lefort recensé en 1872 ; Emile Moulinet recensé en 1891 et 1896.(40) Gontier cité en 1890.(41) Matré Laurent recensé en 1876 et Louis Danré recensé en 1896.(42) Eugène Philippon cité dans l'état civil ; Laurent cité en 1879 ; Bonnemain en 1879 et 1881 ; Henriet en 1879 et 1883 ; Bonnot en 1890.(43) Casimir Champ recensé en 1861.(44) Marie Catherine Proffit recensée en 1856.(45) Antoine Blaireau recensé en 1872.(46) Bourjot était né à Guérard en 1864. Son manège brûla en partie lors d'un incendie accidentel pendant une fête à Viels-Maisons, sa couverture de toile s'étant enflammée lors de jets de pétards. Comme il n'était pas assuré, les élus de cette commune ouvrirent une souscription pour lui venir en aide (L'Eclaireur de l'arrondissement de Coulommiers, 18 mai 1892, p. 3).(47) Achille Juvinel, Laniesse, Philibert Notreamy cités en 1902, puis la veuve du troisième, Lucie Debret, recensée en 1911 ; Auguste Bonnot recensé en 1911 et cité en 1920, qui avait succédé à son père en 1905 et qui fut aussi buraliste ; Alexandre Deneufchâtel recensé en 1906 ; Alphonse Bourguignon recensé en 1901, 1911 et cité en 1920, gendre d'Achille Juvinel et qui avait ouvert en 1904 une annexe dans un local situé sur la place et servant auparavant de salle de danse ; Désiré Bourguignon cité en 1920, tenant sur la place des Ecoles un bar-restaurant qu'il céda en 1925 à Rose Baudoin (cité en 1928 et 1937), également buraliste et loueur de voitures (Le Démocrate, 15 oct. 1930, p. 3) ; Léonce Thiéchard (né à Trescault le 12 octobre 1893 et décédé à La Bourboule le 26 février 1988) qui remplaça Auguste Bonnot en 1922 avant de vendre en 1924 l'Hôtel de la Vallée du Petit-Morin à Constant Edouard Nardin qui revendit en juin 1926 à Louise Juéry veuve Delcros (née le 21 décembre 1883 à Chaudes-Aigues), citée en 1928, laquelle céda son commerce en mars 1930 ; Hector Gosselet (né au Mesnil-Saint-Laurent le 11 juin 1890), cité en 1937, qui possédait et exploitait un débit de boissons depuis 1932 sur la route de Rebais à La Ferté-Milon, au lieudit « Le Petit Robinson » (d'après le recensement de 1936, il employait Louise Delcros comme femme de ménage). (48) Desgranges cité en 1902 ; Leroy en 1911.(49) Delacour recensé en 1911.(50) Alphonse Bourguignon et Maurice Servais.(51) Laurent Louis qui mourut en 1906 et dont le commerce fut continué par sa veuve Louise Arnoult ; Gabriel Vizard recensé en 1901 ; Juvinel cité en 1902 ; Bonnot cité en 1902 et 1920 ; Auguste Cré mentionné par l'état civil en 1903 et recensé en 1906 ; Ulysse Gérard en 1911 et cité par l'état civil en 1909, 1910 et 1920 (né à Paris le 3 novembre 1883, il avait épousé Andréa Genet le 31 juillet 1907 à Villiers-Saint-Denis où il était alors vigneron) ; Alphonse Bourguignon en 1901, 1911 et 1920 ; Rose Baudoin et Robert Gallois (1908-1980) cités en 1937.(52) succursale de l'enseigne Les Eco.(53) Rappeneau cité en 1902 ; Maillet en 1911 et 1920.(54) Houdry et Lemoinecités en 1902.(55) Gustave Bidault (1898-1963)(56) Bonnot en 1920 ; Gérard en 1911 et 1920.(57) Gontier en 1911 ; Chopin en 1920 et 1937.(58) Cette activité était assurée par les boulangers Delambre recensé en 1911 et Assailly cité en 1920.(59) Rose Baudoin cité en 1937.(60) Louis cité en 1902 ; Léon Léger et Bonnot cités en 1902 et 1920 ; Gérard en 1911 et 1920.(61) Gérard cité en 1911 et 1920.(62) Leroy en 1911 ; Joannès Branche en 1911 et en 1920. Branche est mentionné dans Le Démocrate du 12 décembre 1917.(63) Georges Dubois recensé en 1911.(64) Ce commerce était tenu par Monsieur Depersin.(65) R. Bourguignon.(66) Maurice Servais.(67) Hochet.(68) Amédée Bourguignon.(69) Robert Gallois (1908-1980), en même temps marchand de primeurs et de fromages.(70) Succursale de l'Union commerciale, chaîne de petits magasins ayant son siège à Villenoy.(71) La veuve Depersin.(72) Gustave Bidault , qui vendait aussi des fromages.(73) Le même.(74) Coveliers.(75) Pinchon, au Plessier.(76) Dupont-Fauvet. Probablement Paul Dupont né à Paris en 1908 et décédé à Sablonnières en 1975.(77) La Ferme.(78) Youri Markoff (1935-2018) et Mme Markoff - Château-Morin Antiquités, depuis 1979.(79) M. Gérard Guéville (1944-2020) - Aux Occasions du Moulin, rue d'Avaleau de 1986 à 2004.(80) EURL Boucherie Frères, 1 route de Rebais, de 1993 à 2010.(81) M. Jacques Ruelle en 2007. (82) M. Christophe Fernandez à Marlande de 2009 à 2010.(83) Solepice établie depuis 2006 au Plessier (M. Jérémie Azerot de 2007 à 2011 puis Mme Maria Pallares)(84) Didier Doré, 14 rue d'Hondevilliers depuis 2011.(85) SARL Colauna, à la Belle-Etoile de 1999 à 2010.(86) M. Christian Sprenger au Plessier depuis 1980, l'EURL Gestion Finances Consulting à La Noue de 2006 à 2014.(87) Otimiz'-Mme Sophie Reyes de 2000 à 2008 ; Chantal Isore Assistance au Vautron depuis 2007 ; la SASU Bernard Normier Conseil à La Noue depuis 2010.(88) M. Stéphane Pisani, route des Brodards, de 2010 à 2011.(89) M. Eric Bertoni, 11B route des Brodards depuis 1988.(90) SARL Agence de Formation aux Gestes de Secourisme-M. Joël Roger, au 37 Bois-Frémy depuis 2007.(91) Mme Lydie Romao, route de La Noue, depuis 2011 ; Mme Nathalie Thuillard, chemin de Villeneuve.Pour les amateurs, un petit lexique de métiers anciens : https://sites.google.com/site/dicometiers/