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En 1810, sous l'Empire, il est construit à l'emplacement actuel de l'église, une maison de maître.
Elle se transforme en un presbytère.
Les habitants de l'époque considèrent cette habitation comme étant un château.
Au vu des photos, l'appellation était surfaite.
Sur le fronton de la porte d'entrée, on pouvait y lire cette inscription :
l'aigle disparaîtra (Napoléon) et les lys refleuriront...

Château en 1936

Le "château" a subit des dommages, suite à un bombardement en mai 1940. 

Pour l'histoire, il parait que ce bombardement ne visait qu’un arbre très élevé du jardin, qui servait de repère aux artilleurs (allemands, ou français).

D’après des personnes qui on travaillé chez Amédé Soualle, la très grande propriété était entourée par un mur de briques, qui longeait de part et d'autre, 2 sentiers, qui sont devenus aujourd'hui les rues, Emile Zola et Gabriel Peri. La partie arrière de ce mur existe encore.

En 1939, Amédé Soualle, négociant en vin, en tenue de pilote,
accompagné de son mécano.

Dans le domaine de l'anecdote, au début de l’occupation, la soeur de Monsieur 

Amédé Soualle, rapatriée d’Autriche, où elle était depuis plusieurs années
répétitrice de français à la cour des Hasbourg, s’était prise de bec avec ces
Uhlans qui occupaient  la maison, son allemand était si parfait, qu’elle a été immédiatement
soupçonnée être une espionne. Enfermée dans l’office de la maison munie de solides barreaux,
pendant plusieurs semaines, elle faillit passer devant le peloton d’exécution !

Aujourd’hui, le « château » a totalement disparu. La dernière propriétaire, madame Averland,
fut expropriée par la mairie dans les années 56/58.
La municipalité voulait en effet construire une nouvelle église, avec les
sommes allouées pour les dommages de guerre causés, l'ancien édifice religieux
étant sérieusement ébranlé par les bombardements.

Photos  d'époque

Fête des Fleurs dans les années 30, autour de la propriété.
Le parc fournissait la grande majorité des fleurs pour les "processions".

On reconnaît parfaitement sur les deux photos ci-dessous, l’école Saint-Rémi au fond, (avec la cime des 4 noyers), et le mur d’enceinte de la ferme Fovez sur la droite. 

Sur la gauche, le mur, n'existe plus. Une habitation et l'implantation des ateliers municipaux ont changé l'environnement.

Deux aquarelles de 1936, extraites de la collection de Thierry Soualle

Un plan de rénovation de l'habitation, datant de 1907

En 1917 une bien singulière aventure est arrivée au "château". 

Il fût réquisitionné par les allemands (les Ulhans), pour être transformé en casino !
Le document ci-dessous l'atteste.

Cette occupation eu pour conséquence le pillage en règle de la cave. 

Comme l’affirme également l'autre document ci-dessous, des centaines de bouteilles de vin de grands cru, comme le Château la Dominique et le Château Gazin, se sont volatilisées…

Informations aimablement fournies par M. Souale (octobre 2016)

Position du château. La propriété englobait la nouvelle église, les ateliers municipaux actuels et les deux habitations donnant sur les rues Zola et Péri.

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