L’incontinence urinaire
Sujet tabou, qui touche principalement les femmes, que ce soit en post partum, chez les sportives ou les femmes plus âgées, l’incontinence urinaire à diverses causes et peut être traitée en ostéopathie.
L’incontinence urinaire est bien souvent un phénomène plurifactoriel en dehors de problématiques infectieuses ou d’anomalies anatomiques.
Les hommes peuvent également souffrir de troubles et incontineneces urinaires notemment à cause de prob de prostate.
Une faiblesse périnéale survenue après un ou plusieurs accouchements
Une hyper-pression abdominale qui va venir pousser sur le petit bassin et provoquer les fuites au moindre choc ou éternuement.
La faiblesse périnéale peut également être majorée suite à la survenue de la ménopause.
Les périnées hypertoniques des sportives peuvent également s’avérer problématiques.
Il est évident que les cas graves d’incontinence doivent avoir une prise en charge médicale voir chirurgicale, cependant avant cela l’ostéopathie peut aider à traiter les symptômes.
Une prise ne charge par les techniques du Lien Mécanique Ostéopathique (LMO) permet un abord de la région périnéale simple et efficace en s’inscrivant en complémentarité de la rééducation périnéale.
Cette prise en charge permet de rééquilibrer les tensions du plancher pelvien et du bassin osseux.
Le principe consiste à tester par un abord externe les muscles du plancher périnéal antérieur et postérieur ainsi que les structures osseuses du bassin (symphyse, branche ischio-pubienne, ischion, sacrum, coccyx, iliaques), les organes du petit bassin que sont la vessie l’utérus le rectum et les ovaires et les nerfs de la région périnéale (nerf pudendal nerfs cluniaux, rameau périnéal du nerf cutané postérieur de la cuisse…)
Le test se fait en pression circumduction, les zones en lésion ostéopathique sont traitées par le recoïl.
Redonner un équilibre neuro musculaire au périnée permet de restaurer ses fonctions physiologiques et ainsi lui permettent de refonctionner normalement.
De plus les tensions périnéales peuvent être mises en causes dans certaines lombalgies chez les femmes comme chez les hommes