Dans un pays ou le système bancaire est essentiellement présent dans les villes, où franchir la porte d'une banque pour un paysan ou un artisan des zones rurales est difficilement envisageable la complexité de l'accès au crédit est un frein au développement.
Grace à la mise en place d'un système coopératif de financement porté par les habitants les conditions d'un développement ont été établies.
Moncoutant sans Frontières a porté ce projet, en a financé les besoins en fonctionement et s'en est retiré progressivement à mesure que les résultats financiers on permis son autonomie.
La COOPEC est une belle réussite, son développement est régulier, dynamique et contrôlé. Il est le fruit de la rencontre entre une volonté de l'association de favoriser un développement endogène et un directeur et son équipe particulièrement compètente et motivée.
La microfinance désigne une offre de produits et de services financiers mise à la disposition des populations pauvres et exclues des systèmes financiers traditionnels. Sa branche la plus connue est le microcrédit qui constitue une dimension de la microfinance.
Depuis 1998, Moncoutant sans frontières s’est engagé à soutenir les paysans les plus démunis afin qu’ils puissent se former et développer des activités leur permettant de vivre décemment et donc de s’épanouir dans leur lieu de vie.
La crise mondiale du coton, la crise alimentaire de 2008, les problèmes politiques de la Côte d’Ivoire puis du Mali ont fragilisé le pays. Dès lors, les demandes de formation et d’aide à la mise en place de productions diverses se sont accrues.
Par ailleurs, la plus grande partie de la population n’a pas accès au crédit en raison de ses faibles revenus et de l’éloignement de structures bancaires. Elle ne peut pas mettre en place une véritable épargne et ne peut pas développer comme elle le souhaite de nouvelles activités génératrices de revenus.