INSCRIPTIONS RASSEMBLEMENT MINI 2024
Rendez-vous le 31 août et le 1er septembre 2024 à Fort-Mahon pour un nouveau rassemblement Mini !
Au programme :
Vendredi après-midi/Samedi matin :
Accueil des participants, un sac avec autocollant et plaque sera donné.
⚠️⚠️RAMENEZ VOTRE BILLET D'INSCRIPTION IMPRIMÉ (le QR code), CONFIRMANT le PAIEMENT⚠️⚠️
En cas de perte : contactez nous via Messenger ou par mail.
Samedi :
A midi, discutons entre Ministes, tout en mangeant un pique-nique (repas non fourni, cependant, les tables et les chaises sont fournies).
🔘Vers 14:00, notre balade en Mini à travers les routes régionales et ses visites débutera.
Vers 17:00, vos voitures iront dans les rues de Fort-Mahon pour la parade en ville.
En début de soirée, un verre de l'amitié, accompagné par un DJ vous est offert.
Dimanche :
🔵Dès 9:30, une balade surprise vous sera proposée !
🔘A 14:30, notre mythique concours de beauté et d'élégance aura lieu.
Attention :
Les horaires communiquées ne sont pas officiellement fixées. D'autres animations en plus de ce planning vous seront certainement proposées.
Légende :
🔘 : Nécessite une inscription (lors du paiement et de la délivrance de votre billet d'inscription)
🔵 : Nécessite une inscription le samedi matin lors de votre arrivée.
Inscriptions :
Ci-dessous ou sur https://my.weezevent.com/rassemblement-mini-2024-1
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Petits conseils avant d'acheter une Mini :
Le créateur d'une voiture iconique : Alec Issigonis
UN APERÇU DE LA VIE DU MINI FONDATEUR :
Innovant. Unique. Iconique. La Mini a fait sensation avec son design et sa taille plutôt réduite à la fin des années 1950 grâce à son inventeur, l'Anglais Alec Issigonis. Arriver à ce point n'a pas été facile. Cependant, son histoire le prouve: n'abandonnez jamais vos rêves même si la vie vous met des obstacles sur votre chemin.
Alec Issigonis (Sir Alexander Arnold Constantine Issigonis) est né à Smyrne dans l'Empire ottoman (aujourd'hui Izmir, Turquie). Son père, un ingénieur en construction navale prospère et riche, était d'origine grecque mais détenait un passeport britannique. Sa mère était de Bavière. En 1922, la famille quitta la Turquie pour l'Angleterre, car tous les Britanniques furent bannis du pays. Son père, cependant, n'a pas survécu à la traversée.
Issigonis avait le rêve de devenir ingénieur automobile dès son plus jeune âge. De 1925 à 1928, il a étudié l'ingénierie à Battersea Polytechnic à Londres. Il excellait en dessin mécanique, mais échoua trois fois à ses examens de mathématiques. Il a réussi à obtenir son diplôme, mais n'a pas été admis aux études supérieures.
En 1928, son premier emploi fut au bureau d'études de Gillett, une société d'ingénierie à Londres. En 1934, Issigonis est invité à rejoindre le bureau de dessin de Humber Ltd à Coventry. Pendant ce temps, il a commencé à construire un sprint spécial avec un ami.
À l'âge de 30 ans, il travaille pour le département d'ingénierie de Morris et célèbre son premier succès avec la construction du Morris Minor. Lorsque Morris et Austin ont fusionné pour former la British Motor Corporation en 1952, Issigonis a décidé de quitter l'entreprise. Il a ensuite rejoint Avis, où il a travaillé sur le développement d'une berline de luxe, mais le projet a dû être interrompu pour des raisons de coût. Issigonis retourna ensuite à la British Motor Coperation, où l'influence de nombreux facteurs politiques le conduisit à sa percée majeure.
LA CRISE PÉTROLIÈRE A DÉCLENCHÉ L'IDÉE :
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne contrôlait le canal de Suez, qui servait de source importante de pétrole, mais cela a changé pendant la soi-disant crise de Suez en 1956. La perte de la souveraineté britannique a conduit non seulement à une défaite politique, mais aussi à une crise pétrolière.
Pour Alec Issigonis, c'était LA chance de faire ses preuves. La tâche: une voiture avec beaucoup d'espace à l'intérieur avec des dimensions minimales à l'extérieur, des sièges pour quatre passagers, des caractéristiques de conduite impeccables, une économie de carburant supérieure et un prix très abordable. C'est exactement ce qu'il a fait. Et le résultat a été la création de plus qu'une simple voiture économique.
La Mini est rapidement devenue culte et a eu des fans enthousiastes dans le monde entier. Des décennies plus tard, malgré d'énormes développements supplémentaires, le véhicule n'a rien perdu de son charme initial. Et Alec Issigonis ? Eh bien, il est entré dans l'histoire en tant que père de la Mini et a même été élevé à la noblesse pour ses services.
Source : https://www.mini.com/mini-creator
La Mini, initialement Morris Mini Minor et Austin Seven, sorties simultanément, est une voiture d'entrée de gamme conçue pour BMC par l'ingénieur anglo-grec Alec Issigonis et fabriquée à Longbridge près de Birmingham, en Angleterre. Elle fut vendue sous plusieurs marques : Austin, Morris, Rover, Wolseley, Riley, Leyland sous licence espagnole Authi et italienne Innocenti, avant de devenir une marque propre en 1969.
Le modèle commercialisé sous la marque Innocenti était produit à Lambrate, un quartier de Milan.
En 2001, après le rachat de la marque par le groupe allemand BMW, une seconde génération est lancée sous la marque Mini.
En 1956, et à la suite de la crise du canal de Suez qui provoque un rationnement du pétrole, Sir Leonard Lord, alors haut responsable de la British Motor Corporation (BMC), demande à Alec Issigonis, Lam et Laurence Pomeroy de concevoir une nouvelle voiture économique. Leur bureau d'études se situe à Longbridge. Le code du projet est « ADO15 » pour « Austin Drawing Office project number 15 ». Chacun pilote une petite équipe et la réalisation d'un concept ; le projet retenu sera celui d'Alec Issigonis, qui était aidé de Chris Kingham et Jack Daniels. Le prototype sera produit au bout de seulement huit mois d'études et verra le jour en octobre 1957.
Ce premier véhicule, doté d'un moteur de 850 cm3 monté transversalement - tout comme le bicylindre 2 temps de la DKW F1 de 1931 ainsi que les dérivés bicylindres DKW, SAAB, IFA, Zwickau, Trabant, etc. - avec le ventilateur côté droit, atteint la vitesse de 145 km/h. À l'époque la concurrence a adopté le « tout à l'arrière », moteur et propulsion, sur les trois véhicules les plus vendus, à savoir la Volkswagen Coccinelle, la Fiat 500 et la Renault Dauphine. Pourtant, Alec Issigonis, qui apprécie les Citroën et leurs idées, choisit une orientation « tout à l'avant ». Le choix du moteur de la Morris Minor est fait pour ne pas avoir à concevoir de nouveau celui-ci. La révolution sera de mettre la boîte de vitesses sous le moteur en position transversale, le carter moteur et celui de la boite de vitesse partageant la même huile. Avec le choix de mettre des petites roues de 10 pouces, solution elle aussi novatrice, le véhicule consacre 80 % de sa longueur à loger ses occupants et leurs bagages.
La nouvelle voiture est mise sur le marché en 1959 sous marque Morris et Austin : de conception très innovante pour l'époque (moteur transversal très compact, suspensions très originales, roues de petite taille, etc.) par Alec Issigonis pour British Motor Corporation, ils gagnent tous deux le Trophée Dewar, pour la création et la production de la Mini. Pourtant le succès n'est pas au rendez vous : trop spartiate ou trop chère, les clients la boudent. Entre 1961 et 1969, une version de la Mini avec un coffre plus grand nommée soit Wolseley Hornet (reprenant le nom d’une voiture de sport des années 1930), soit Riley Elf, est produite. La Mini elle-même peut être achetée dans plusieurs styles de carrosserie ; l’ordinaire deux portes, un break avec l’arrière s’ouvrant comme des portes de grange, et une version avec un extérieur en bois similaire à celui de la Morris Minor.
Les années 1960 seront la période glorieuse de la Mini avec des achats bien mis en scène par des vedettes, et des victoires de la Mini Cooper en rallyes. Mais celle-ci ne seront pas profitables à cause de méthodes de fabrication périmées nécessitant beaucoup de ressources humaines (pas de robot). En 1965, la marque Marcos en dérive un coupé sportif. L'année suivante les Beatles reçoivent chacun un exemplaire et George Harrison la décore de dessins hippies. La Mini devient, au milieu des années 1960, symbole du Swinging London en pleine Beatlemania. En France, Brigitte Bardot roule dans Saint-Tropez avec cette voiture, tandis que Jacques Dutronc chante « Mini Moke et minijupe […] Tout est mini dans notre vie ». La mini devient un accessoire de mode, jeune et sexy, souvent colorée. En 1967, BMC, Standard-Triumph et Rover fusionnent et forment le groupe British Leyland l'année suivante. À la suite de la suppression des badges Austin Mini et Morris Mini-Minor par British Leyland, Mini devient une marque automobile en 1969. Cette année là, la Mini est dans le film L'or se barre. Un redesign est effectué, et une nouvelle carrosserie apparait, donnant la Mini Clubman.
En 1980, Austin présente la Metro, voiture partageant de nombreuses pièces avec la Mini et censée lui succéder.
En 1989, Austin réintroduit à son catalogue deux versions spéciales au look Cooper, la Check Mate, la Flame Red et la Racing Green. La production s'arrête un an plus tard avec la fin d'Austin et de la Metro (les modèles Austin arboreront désormais le sigle Rover et la Metro sera remplacée par la Rover 100).
En 1991, Rover joue le mythe et ressuscite la Mini Cooper à moteur 1 275 cm3, qui avait disparu du marché depuis une dizaine d'années.
En 1994 sous Bernd Pischetsrieder, BMW prend le contrôle du Groupe Rover (alors constitué des marques Rover, MG, Mini et Land Rover). Mais six ans après, Rover continue à subir des pertes colossales et BMW décide de jeter l'éponge.
Ancienne génération :
L’ancienne Mini finit sa carrière et la dernière sort des chaines de productions le 4 Octobre 2000 avec un total de 5 387 862 exemplaires. Une retraite bien méritée !
Pour l'échelle voici la production de :
Volkswagen Cox / 21 529 464 exemplaires
Renault R4 / 8 135 424 exemplaires
Citroën 2 cv / 5 114 961 exemplaires
Mini Croco
Cette Mini convertible a été restylisée par le couturier Gianfranco Ferré.
Ce chef d'oeuvre unique a été vendu aux enchères sur eBay en 2004.
La voiture est "habillée" d'une carrosserie imitant une peau de crocodile.
L'intérieur est en cuir de veau très fin et également en imitation croco.
Peut-être pour explorer la possibilité de s'approcher de la Jolly, la voiture de plage à succès de Fiat, Austin a commandé une série de "Beach Cars" basées sur une Mini sans porte entre décembre 1961 et mars 1962. Selon les registres de production, 14 Beach Cars ont été fabriquées au cours de cette période, tous les modèles Export avec conduite à gauche, bien qu'il y ait au moins une version avec conduite à droite connue au Royaume-Uni. 13 des voitures à conduite à gauche ont été envoyées aux États-Unis, où elles ont servi de véhicules promotionnels pour les concessionnaires et les distributeurs afin de promouvoir l'introduction de la nouvelle Mini en Amérique du Nord.
Les Beach Cars étaient construites à la main dans le département expérimental de Longbridge. Elles n'avaient pas de portes, pas de piliers B et un toit soudé par points. Les sièges étaient similaires à ceux d'un Jolly et étaient à l'origine fabriqués en osier.
Également connue sous le nom de "Riviera Buggy", la Mini Beach Car a connu un succès éphémère. L'une d'entre elles a même été prêtée à la famille royale et a été utilisée brièvement par la reine au château de Windsor...
Mini-Tour de France... la caravane publicitaire :
Le Prisonnier :
La série britannique de 1967 avec Patrick Mc Gooham.
Un agent secret londonien, qui vient de démissionner brutalement de son travail, est gazé dans son appartement alors qu'il faisait ses valises. Il se réveille au Village, un lieu à l'allure édénique, luxueux, mais entièrement automatisé. Les Mini-Moke, participent à l’étrange ambiance du village.
Signé n°6 !
Une Mini coulée dans le béton !
Le Long Term Parking est une œuvre d'art contemporain édifiée en 1982 par Arman sur le terrain de l'ex-Fondation Cartier à Jouy-en-Josas dans les Yvelines. Il s'agit de l'accumulation (geste sculptural inventé par Arman) de 59 véritables carcasses d'automobiles superposées les unes sur les autres, coulées dans du béton.
Il s’agit d’une œuvre monumentale. Les voitures constituent une sorte d’archéologie du présent ou d’un passé proche.
Les gestes d’Arman sont : collecter, accumuler, assembler, mouler, souder, fixer.
1998
En 1998, un certain nombre d'artistes du monde de la mode et de la musique, Paul Smith et Kate Moss David Bowie, ont été invités à créer une « mini designer » qui figurera parmi les temps forts des célébrations d'anniversaire de la voiture l'année suivante. Ni Smith ni Moss ne se sont éloignés de la voiture d'origine, optant respectivement pour des rayures colorées et une toile d'araignée contre une finition de peinture sombre. Mais la Mini classique de David Bowie était autre chose, comme une barre d'argent très polie reflétant tout ce qui l'entoure et sans une seule fenêtre que vous puissiez voir à travers de l'extérieur. Seuls les feux arrière et les pneus sont restés intacts, car la voiture devait pouvoir être conduite - du moins en théorie...
John Smith
Kate Moss
3. David Bowie
Vachement bien la Mini !
Une idée très particulière est venue à l'esprit de Claudine Hatebur de Calderón, directrice de la communication de MINI: "The pet MINI" - une MINI traitée en objet d'art fort original, à toucher et à caresser, réunissant un style et une élégance de très haut niveau.
Une Mini animale : Cinq nobles peaux de qualité exceptionnelle décorent "The pet MINI" et font d'elle un objet design unique. Il s'agit ici de peaux de taureaux et de vaches qui ne présentent aucun grain.
Le grand défi pour l’entreprise de sellerie consistait à accentuer les arêtes et les contours de la MINI, tout en combinant de manière idéale les différentes nuances des peaux. Pour revêtir les surfaces rondes, concaves et convexes de la carrosserie de la MINI, les peaux ont dû être détrempées et mises en forme durant toute une nuit. Il a été ainsi possible de recouvrir les éléments comme le spoiler arrière et les rétroviseurs extérieurs sans recourir à aucune couture. Les lignes parlent d'elles-mêmes et on se concentre ainsi sur l'essentiel...
Woody clubman :
Lors de la conception de la Mini, la maison mère BMC avait déjà prévu une déclinaison en break. Cette version commence sa carrière commerciale en 1960, un an à peine après la sortie de sa petite sœur. Succès immédiat auprès des professionnels qui y trouvent l’avantage d’un intéressant volume de chargement avec un plancher plat, sans les inconvénients d’une voiture encombrante.
Et les familles adhèrent au concept. Plus longue de 30 cm soit 3,3 m au total et plus lourde de 50k g que la Mini, elle est plus luxueuse : grandes vitres latérales coulissantes, sièges rabattables, moquette épaisse et, surtout, boiseries extérieures au cachet si unique façon Woodys d’outre-Atlantique. Sa carrière s’achèvera en 1969.
Aujourd’hui, elle reste une voiture chic et « So British » !
Castagna-Mini CrossUp :
Ressuscité en 2002, le carrossier Castagna de Milan s’est positionné autour des concepts cars de salons de type Ferrari, Maserati ou Alfa Romeo. Puis, une volonté de créer des véhicules hors-série et non plus des concepts cars Castagna Milano présenta une Mini CrossUP pourvue d’un coffre ouvert. Elle mesure 4.420 mm de long.
Un travail d’artisan au tarif plus que confidentiel.
Des modèles uniques au gré de vos souhaits...
Castagna aurait modifié une trentaine de véhicules en 2004.
Mini Concept :
Le Beachcomber : une étude de 2010, pour un véhicule de type SUV avec quatre sièges et un intérieur variable, à la transmission intégrale. L'étude Beachcomber présentée par Mini au North American International Auto Show de janvier 2010 à Detroit donne un aperçu du modèle. A ce jour, seul des modèles "jouets d'enfants" éléctriques sont sur le marché (jouet de 35 kg).
Detroit 2010 (ci-dessus)
Voiture jouet électrique (à côté)
Mini Paceman Adventure :
En 2014 des étudiants travaillant dans les usines BMW, propriétaire de Mini, ont imaginés cette baroudeuse. Un exercice de style plutôt réussi et qui aurait mérité une déclinaison grand public. A partir d'une MINI Paceman Cooper S, les places arrières ont été supprimées pour faire place à une benne, la garde au sol est rehaussée, une entrée d'air aérienne ajoutée pour l'alimentation du moteur. Son toit est équipé d'une rampe de quatre phares et d'une roue de secours.
Malgré son look, le MINI Paceman Adventure n'est pas un vrai tout-terrain, plutôt destiné aux pistes de sable ou aux chemins boueux. Coté moteur il reprend le 1.6 l turbo de la Cooper S, un quatre cylindres de 184 CC...
Mini Puck up :
Le saviez-vous ?
Mini à bénéficié d'une version pick-up, proposée au catalogue d'Austin entre 1961 et 1983.
L'auto était basée sur la Mini Van et possédait une grande benne derrière un habitacle à deux places. Elle pouvait transporter jusqu'à 680 kilos de marchandise et a été construite à 58 179 exemplaires au total pendant sa carrière. Il ne s'agit pas d'une simple version en série très limité ! Sa cote aujourd’hui doit être sympathique !