Comme tous les titres de presse, Le Journal pour rire doit se conformer à la nouvelle loi instaurant la censure préalable à la publication d’une caricature. Randon, Doré, Bertall, Lefils et compagnie vont devoir se contenter de se railler des écrivains, des étudiants et autres petites gens.
Les journalistes se plient aussi à la règle: Martin, Berny, Béchet, Albert Monnier... traitent désormais du théâtre, d'amour, de nouveautés littéraires, des voyages...
Le Journal pour rire est une publication illustré humoristique française créée par Charles Philippon le 5 février 1848, et disparu en 1855, remplacé par le Journal amusant et Le Petit Journal pour rire (nous en reparlerons).
Le Père Peinard était un hebdomadaire anarchiste créé Emile Pouget en 1889. Anticlérical, antimilitariste, il dénonçait la répression et critiques de la « bourgeoisie » et des « exploiteurs ».
Souvent poursuivi en justice à cause de ses appels à l'action directe, (il saluait les attentats de Ravachol, Vaillant...), Le Père peinard fut particulièrement visé par les lois scélérates.. Le dernier numéro de la première série paraît le 21 février 1894.
Réfugié à Londres, Pouget reprend la publication (huit numéros entre 1894 et 1895). De retour en France, il relance le journal, d'abord sous le nom de La Sociale, puis en lui redonnant son nom d'origine en octobre 1896. Le dernier numéro paraîtra en 1902.
Le Journal des dames et des modes est l'une des premières revues de mode françaises, créée par le libraire Sellèque en 1797. reprise en 1801 par Pierre Antoine Leboux de La Mésangère, elle ne disparaîtra qu'en 1839. Elle a paru sous plusieurs noms : Journal des dames, Costumes parisiens, Journal des modes ou Journal des dames, Journal de la Mésangère et enfin Gazette des salons. Des gravures illustraient chaque numéros.
Voici l'Echo des Françaises, dont le premier numéro, dû à la Ligue Féminine d'Action Catholique Française, paru en 1903. C'était un mensuel dont le mot d'ordre était:
Le journal était édité par Les Editions féminines françaises, celui-là même qui publiait FRANCE-48