Agnès Ndirubusa a travaillé pendant cinq ans à la radio Rema FM, jusqu’au jour où la radio a été attaquée lors de la tentative de coup d’État du 13 mai 2015. Ce jour-là, lors de l’attaque, elle se trouvait à l’intérieur des locaux de la radio. En 2016, Agnès Ndirubusa a commencé à travailler pour Iwacu. En octobre 2019, elle a été arrêtée à Bubanza, avec quatre autres collègues, lors d’une descente sur le terrain pour collecter des informations sur une attaque armée perpétrée par des rebelles. Après 14 mois de prison, elle a été libérée en décembre 2020 par grâce présidentielle. Elle a repris son travail à Iwacu en juin 2021, mais quelques mois après, suite à des menaces, elle a quitté le Burundi pour se réfugier en Belgique.
Le récit d’Agnès Ndirubusa est publié intégralement dans le livre Histoire(s) vécue(s) du journalisme au Burundi.
Les photos ci-dessous capturent un moment important de sa trajectoire professionnelle : sa sortie de prison en décembre 2020.
Agnès et son fils à la sortie de prison d’Agnès (déc. 2020)
Photo de groupe prise à l’occasion de la libération d’Agnès et de ses trois collègues d’Iwacu (y compris Christine Kamikazi), entourées par leurs familles et par d’autres collègues, en décembre 2020
(Interview effectuée le 27 mai 2023 ; récit validé le 19 mars 2024)