Martine LECLERC
« Passionnée par la culture japonaise, je pratique le Kyudo (tir à l’arc japonais), la calligraphie et la gravure des sceaux.
En 2015, j’ai été initiée au Nihonga, peinture japonaise, lors d’un stage au Musée Guimet, animé par l’artiste taïwanaise CHEN Yiching.
Le nihonga utilise comme support le papier japonais, marouflé sur un support de bois. Les terres telles que les ocres, les minéraux broyés plus ou moins finement, les feuilles de métal Des pigments végétaux ou animaux sont également utilisés.
Le liant est une colle réalisée avec de l’eau et des tendons de bovins.
Pour chaque tableau, il est impératif de préparer le papier avec un insecticide et un antifongique, naturels, chaque couleur est préparée au fur et à mesure des besoins et enfin, entre chaque étape, le séchage doit-être naturel, d’où la lenteur du processus.
« Les possibilités techniques sont très nombreuses donc, comme disent les japonais, une vie ne suffit pas pour toutes les explorer. »