#Évalchange - Pour en finir avec le 20-20-60
Pour signer, aller dans "Pour signer la pétition" ☝🏼☝🏼☝🏼
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Chères collègues, chers collègues,
Depuis plus d’une décennie, la pondération des étapes dans le bulletin unique (20 %-20 %-60 %) est bien installée dans nos pratiques évaluatives au Québec. Pourtant, cette mécanique chiffrée soulève de plus en plus de questions pédagogiques et éthiques, surtout dans un contexte où le développement des compétences constitue la finalité première de notre programme de formation. Le 20%-20%-60% est un concept presque qu’inexistant dans sa forme la plus pure actuellement. Avec les compétences qui peuvent être évaluées en tout ou en partie aux deux premières étapes et les dispositions de l’instruction annuelle qui permet que deux bulletins en première, deuxième, troisième secondaire pour certaines matières (et certaines matières au primaire aussi), la pondération réelle des étapes est tout sauf 20%-20%-60%.On peut donc parler de la pondération des étapes, peu importe la pondération.
C’est dans cette optique qu’a été conçu le site « #ÉVALCHANGE - Pour en finir avec le 20-20-60 », accessible à l’adresse suivante :
👉https://bit.ly/eval202060
Ce site a deux objectifs clairs :
éliminer le recours à la pondération des étapes pour réaliser le bilan des compétences et consigner le résultat final
proposer des pistes concrètes pour évaluer plus justement et plus efficacement.
Vous y trouverez :
des arguments pédagogiques et scientifiques pour réaliser le bilan final ;
des réponses aux questions fréquentes et résistances courantes (FAQ réaliste et outillée) ;
des exemples de pratiques compatibles avec une évaluation continue, formative et centrée sur les compétences.
Ce site ne cherche pas à imposer, mais à ouvrir une discussion essentielle, à proposer une vision cohérente avec les valeurs de l’école québécoise, et à outiller ceux qui souhaitent amorcer ou accompagner ce changement dans leur milieu. L’objectif ultime serait de les voir disparaître, que les étapes ne soient plus pondérées et d’exercer notre jugement professionnel en fin d’année sur le développement des compétences sans se soucier d’un calcul mathématique.
Je vous invite à le consulter, à en discuter, et, si le cœur vous en dit, à y contribuer. Parce qu’au-delà des pourcentages, c’est la réussite des élèves, leur progression et leur bien-être qui sont en jeu.