La clef de la lettre Esdraïque est simple . Chaque lettre reçoit, objectivement pour nombre" cardinal", le nombre "ordinal" de sa position dans l’Alephbeth Esdraïque.
Le système numérique Esdraïque va de 1 à 27.
Première clef : la séparation entre mots. Avant les Esdraïques, les lettres du Texte sacré se suivaient sans séparation, formant une sorte de longue chaîne de lettres accolée les unes aux autres. Les mots n’étaient pas distingués. La Thorah était donc illisible pour la plupart des gens. Cela établissait une séparation entre le peuple et les docteurs de la Loi. Les Esdraïques ont constitué des blocs autonomes, lisibles et nombrables. Tous pouvaient, désormais, lire la Torah et l’enseigner à leurs enfants.
Kaph : 11
Mem : 13
Nun : 14
Phé : 17
Tsadé : 18
Kaph Final : 23
Mem Final : 24
Nun Final: 25
Phé final : 26
Tsadé Final : 27
Cinq lettres seulement auront une forme différente selon qu’elles se trouvent dans le corps ou à la fin des mots. Ce sont ces 5 lettres qui sacralisent l’Alephbeth Esdraïque. L'écart numérique entre la lettre inachevée et la lettre achevée pour ces 5 lettres particulières est:
K 23 -11 = 12
M 24 -13 = 11
N 25 - 14 = 11
P 26 -17 = 9
Ts 27 - 18 = 9 la somme des écarts est égale à 52
ce qui est partout dans tous les textes hébreu la signature de l'ensemble des lettres composant le mot : hALHYM Elohim 52-16-7
Ci- dessus vous pouvez distinguer dans le rouleau d'Esther au chapitre 9, versets 7 à 9 parmi les noms des 10 fils d'Aman (ennemi juré des judéens) sur la colonne de droite des lettres surlignées en jaune et surmontées d'étoiles. vous en distinguez de plus petites que le caractère normal et une plus grande à la dernière ligne .
D'une manière générale la grande lettre doit toujours être comptée double, et les petites lettres peuvent ne pas être comptées, ce qui donnera plusieurs résultats. En effet soit on calcul sans tenir compte de leur taille pour un premier résultat. Soit on compte en utilisant la clef des petites et des grandes lettres.
Ici, en recherchant la livre d' Esther sur le site vous verrez quel message est formulé à travers ces dix noms, qui eux n'apportent rien à l'histoire d'Esther en soi. cependant un message numérique construit est glissé ici concernant le Messie, voir directement dans le livre sur le site, les commentaires de l'exégèse numérale.
Certains mots peuvent être écrits soit en écriture pleine ou achevée, c’est-à-dire avec les trois voyelles du Nom : YHWH ; soit en écriture défective ou inachevée, c’est-à-dire sans aucune ou bien sans l'une de ces trois voyelles.
Voici un exemple tiré du livre de la Genèse CH 42 verset 38
Là, le mot :" séjour des morts" Shéol est écrit en pleine Sh hA W L H, puisqu'il comporte la lettre Vaw
Mais 2 chapitres plus loin, en Genèse CH 44, versets 29 et verset 31, il est écrit "séjour des morts" en défective Sh hA L H, puisqu'il ne comporte plus le Vaw. Cela n'a aucune importance si l'on ignore que le Vaw est en affinité totale avec le Fils.
Mais si nous le savons, cela change tout, parce que ce mot n'est écrit que trois fois dans la Genèse. Si le Fils est descendu au séjour des morts il est clair qu'il n'y est pas resté!! Comprenez-vous l'hébreu Esdraïque? C'est cela l' isopsephy!
Donc il ne s'agit pas de faire de la grammaire hébraïque avec des termes convenus par l'exégèse sémantique et philologique, mais de comprendre la christologie et le Messianisme en regardant la présence ou l'absence dans certains mots des lettres Divines composant le nom Divin et de se laisser guider par les différentes signatures numériques, inscrites sous les lettres en ce site.
Ce qui se nomme ISOPSEPHY ! définition : l'isopséphy est la pratique qui consiste à additionner les valeurs numériques des lettres d'un mot pour former un nombre unique. Le nombre total est ensuite utilisé comme un "pont métaphorique" vers d'autres mots évaluant, de nombre égal, dans le terme.
Ex. Genèse Ch.3, 18 : " et épine " VQWTs = 6+19+6+27 = 58- 22-4.
signature universelle dans le TaNaK de Jésus sur terre. (YHWShHchA)
la question, quel rapport existe t'il entre " Jésus et épine ?..." Voilà ce qu'est encore l'isopsephie.
Dernier pilier : la liaison entre certains mots Pour faire compter ensemble certains mots ou pour éviter des numérations aberrantes, les Esdraïques les ont liaisonnés par des traits d’union appelés maquefs. Exemple de maquefs:
Le premier tiré de Genèse CH 12, Verset 5
hABRM [Abram] hATh - ShRY [Saraï]
47-11-2 74-11-2
Nous voyons immédiatement que le mot hATh liaisonné à - Saraï apporte une signature en vis-à-vis de son époux Abram : 47 -74 couple -uni, chair-une.
Un second passage pris en Genèse CH 25, verset 5. La suite de mots est liaisonnée de double maquefs afin de souligner l'importance de la porté théologique du passage. Le Père donne tout ce qui est à lui au Fils.
hATh - -KL- -hAShR- -LW [- -tout - - ce qui est - - à lui] = 106-25-7
Le double - - maquef permet aussi un calcul séparé des mots doublement liaisonnés ce que ne permet pas le simple maquef dans l'hébreu Esdraïque