Nous participons à des concours club et poney en CSO et en Equifun.
Nous pouvons également accompagner les cavaliers dans d'autres disciplines (dressage, TREC, equifeel...) ou sur des épreuves amateur.
Les concours officiels sont ouverts au cavalier avec un Galop 1 (Equifun) ou Galop 2 (CSO), titulaire d'une licence compétition (certificat médical et autorisation parentale à déposer sur votre page cavalier FFE).
La compétition, pour n'importe quel cavalier? Quel respect pour les chevaux?
Eh bien… tout dépend de comment on l’envisage!
A mon sens, la compétition c’est avant tout un auto challenge, qui se vit avec son cheval, voire même avec son coach et au-delà avec les camarades de l’écurie!
On est d'accord, personne n'aime perdre! Mais gagner ne doit pas être la première idée à avoir en tête.
On va en concours pour se faire plaisir, pour se dépasser, se découvrir dans un autre contexte. Le concours, c’est simplement une autre forme d’apprentissage.
L'essentiel c'est le plaisir de monter et l'envie de donner le meilleur de soi-même. Gagner à tout prix, sur un parcours mal maîtrisé, ne sera jamais une réussite.
Dans tous les cas, il est malsain de vouloir “être meilleur” que les autres ou d'espérer qu’ils ratent leur parcours/reprise. Le fairplay et le respect (des autres, de son poney et de soi-même) sont primordiaux.
Et il y a une chose importante dont se souvenir: ce n’est pas parce que l'on gagne que l'on est celui qui a le mieux monté, ni parce que l'on termine dernier que l'on est le pire cavalier.
Vous n’avez pas les mêmes chevaux, pas le même parcours, pas les mêmes objectifs, ne vivez pas le même instant de votre vie.
Aller en compétition c'est apprendre la résilience, à être responsable de sa monture, de ses affaires, de ses horaires, de son attitude,... C’est apprendre à s'organiser, à gérer ses émotions ou celles du poney et de ses camarades.
Et c'est aussi partager ensemble une expérience différente, se connaître plus et devenir soudés dans l’aventure!
Alors oui, la compétition est accessible à tous les profils de cavaliers (au delà des minima de galops imposés par la FFE : Galop 1 pour l'Equifun, Galop 2 pour les premiers niveaux de CSO...).
Et oui, on peut faire de la compétition qui ne sera pas anti cheval SI on place le cheval au coeur de l’aventure, qu’on lui donne la priorité, plutôt que de la donner à notre égo de vainqueur.
Monter à cheval, c’est avant tout savoir respecter son poney et prendre en compte ses besoins.
Alors comment se décide avec quel poney et sur quel niveau participer?
Un engagement ne doit jamais être fait pour de "mauvaises raisons" : faire plaisir à un cavalier, parce qu’un ami est engagé dans la même épreuve, par volonté d’atteindre un niveau trop rapidement (ego quand tu nous tiens!).
Affirmer aimer son poney tout en le mettant en difficulté pour sa propre ambition ou satisfaction est incohérent.
Chaque poney est différent et évolue au cours du temps. Il faut prendre en compte sa sensibilité, son tempérament, ses forces et ses faiblesses, son âge, son expérience, sa santé et sa capacité à enchaîner les efforts...
Un poney n’est pas une machine ; il a besoin de temps pour récupérer physiquement et mentalement.
Au-delà du poney, il faut également prendre en compte d’autres facteurs :
• Le contexte de la saison : un engagement en début, en milieu ou en fin de saison ne représente pas la même charge de travail.
• Les déplacements : certains concours nécessitent de longs trajets qui peuvent être fatigants et stressants pour les poneys.
• L’enchaînement des compétitions : un poney ne peut pas enchaîner les concours sans périodes de récupération adaptées.
• Les objectifs sportifs : nous devons respecter les étapes de progression et ne pas précipiter les engagements
Le but est de ne mettre personne en difficulté le jour de la compétition. On ne fait que des épreuves sur lesquelles on est déjà prêts.
On participera souvent à un niveau d'épreuve inférieur à ce que l'on sait faire à la maison.
Ce n'est pas parce que vous avez sauté 80cm en isolé que vous pouvez enchainer un parcours à cette hauteur.
“Il est où le 7 ?” “Mon cheval a pris une étoile de Mario après le 6” “J’ai oublié de respirer !” “J’ai cru vomir sur le 8”
Un parcours demande la gestion du tracé, de la vitesse, de l'équilibre, des abords et des réceptions – tout ça en même temps!
La technique doit primer sur la hauteur.
Sauter plus bas permet de se concentrer sur ces aspects fondamentaux sans se mettre en danger. Même les cavaliers professionnels travaillent régulièrement des hauteurs inférieures à leur maximum.
Mieux vaut un parcours propre à 50 cm qu’un rodéo improvisé à 70cm.
La hauteur, c’est bien. La maîtrise, c’est mieux.
De plus, chaque couple cavalier/cheval est unique. Ce qui est facile avec un poney ne le sera pas forcément avec un autre. Forcer un couple à concourir à un niveau inadapté est contre-productif et nuit à leur progression.
Mon but est de vous voir évoluer dans les meilleures conditions, avec un travail cohérent et un profond respect pour le poney, acteur principal de cette aventure sportive.
Un petit récap de ce qu'il faut prévoir pour la compétition.
veste de concours
chaps + boots ou bottes propres et en bon état
bombe
un pantalon blanc
un joli tapis (ou le tapis officiel des écuries)
un seau
un filet à foin
Nous proposons une partie de ce matériel à l'achat.