À travers ces quatre épisodes d'Entre quatre murs, nous vous proposons de découvrir les détails des systèmes carcéraux français et norvégiens.
Le travail et les activités en prison varient fortement entre la Norvège et la France. En Norvège, les détenus sont obligés de travailler, de suivre une formation ou un programme d’activité. Cela leur permet d'avoir des occupations au quotidien et de ne pas rester enfermés dans leur cellule. En France, seulement 28,5 % des prisonniers exercent une activité professionnelle.
L’accès à la culture est aussi différent : la majorité des prisons norvégiennes disposent d’une bibliothèque, contre seulement quelques-unes en France. Salle de musique, studio de radio ou encore de cinéma, on retrouve bien d'autres activités dans le pays scandinave. Des infrastructures qui paraissent inimaginables dans le système carcéral français, notamment vis à vis des récentes mesures annoncées par le Ministre de la Justice, Gérald Darmanin.
Ces différences illustrent deux modèles carcéraux distincts. La Norvège met l'accent la réhabilitation et la réinsertition par les activités. Tandis qu'en France, le modèle plus restrictif, soulève des interrogatquestions, concernant son efficacité à préparer les détenus à la vie après la prison.