86 % des étudiants déclarent consommer de l’alcool. Et parmi eux, 35 % reconnaissent avoir parfois trop bu. Un phénomène qui s’inscrit dans une population étudiante en forte hausse : une augmentation de +20 % en dix ans. Soirées, week-ends d’intégration, afterworks… les occasions de boire sont nombreuses. Résultat : une consommation banalisée, souvent sans alerte et pourtant excessive.
Camille Combret, Vadim Milliex et Mathéo Pouly, eux-mêmes étudiants, ont enquêté sur ce paradoxe ces 8 derniers mois.