Les pôles ne se ressemblent pas assez pour s’unir,
Nul désert ne saurait égaler un foret.
Toi qui a complété et chez lui reste nu,
Diffères de ses étés que l’extérieur arrête.
Deux enfants en chemin victimes de division,
Se séparent en prenant chacun sa direction,
Plus question de parler d’une même vision,
Le malheur les divise et c’est l‘évolution.
Par la suite on se perd à œuvrer pour survivre,
Ses modifications sont parfois importantes :
Des mesures défensives pour repousser les ivres,
Qui, jamais satisfaits viendront poser leurs tantes.