J’habite dans un lieu dénommé Paradis,
A l’entrée d’une baie, au niveau du grand sud,
Dont mes sens éblouis, d’après ce qu’il m’a dit,
Se collapse en voyant ma maison d’habitude.
A deux pas de mon champ, et c’est déjà la mer’
Magnifique verdure excessive en fraicheur,
La fusion des couleurs du ciel pur et de terre,
Où soleil, pluie et vent se résonnent dans nos cœurs.
Avec quelques efforts nous pouvons compléter,
Cette auberge angélique, en réparant nos fautes,
Consistant à extraire en excès sa fierté,
Lui rendant son statut de région sans défaut.
Qu’en penses-tu si j’y met de la modernité,
Quelques ordinateurs et des routes asphaltés,
Des écoles et des sites quasiment innovants,
Du travail sans toucher sa beauté incessante?