Vous vous trouvez dans l’avenue de la Paix, à l’entrée arrière du Parc NIcolas Spiroux. Celui-ci est incorporé dans un quadrilatère formé par l’avenue de la Paix, l’avenue de l’Industrie, la rue Nicolas Spiroux, le clos des Briquetiers (impasse dans la rue Belleflamme), et la rue François Struvay.
Entrez dans le parc Nicolas Spiroux par le petit chemin situé juste derrière vous quand vous regardez le code QR et traversez le parc jusqu'à la rue Nicolas Spiroux.
Il possède de nombreuses infrastructures sportives : un hall omnisports, une piscine couverte, des terrains de football, de tennis et de pétanque, un club de billard, quelques jeux pour enfants ainsi que des chemins de promenade.
L’ensemble est entretenu par la Ville de Liège et géré par différents clubs.
La piscine, inaugurée en 1972 (au 55 de la rue Nicolas Spiroux), est actuellement en rénovation. Elle rouvrira “normalement” au printemps 2028.
Le 14 avril 2026, le Conseil Communal Consultatif des Aînés (CCCA) y a organisé le Printemps Sportif des Aînés, avec l’aide des services de la Ville de Liège et de différentes ASBL. Seize sports différents y étaient représentés, permettant aux aînés de les découvrir et de les pratiquer avec l’aide de moniteurs spécialisés.
Après avoir traversé le parc, vous débouchez dans la rue Nicolas Spiroux et vous la prenez vers la droite, jusqu’au Sentier des Casemates (avant le n°175 de la rue)
Cette rue, qui relie la rue de Herve à la rue Jules Cralle, porte le nom d’un homme qui s’est longuement mis au service de la commune.
Il fut conseiller communal en 1864 puis bourgmestre en 1879.
Lors de l’épidémie de choléra de 1866, de nombreux indigents de la commune de Grivegnée furent soignés à l’hôpital de Bavière.
Face à l’insolvabilité des patients, l’administration des hospices se retourna vers la commune de Grivegnée afin de réclamer le paiement des honoraires.
Nicolas Spiroux refusa de payer et défendit la commune ainsi que ses indigents, en affirmant que Grivegnée faisait partie des anciennes paroisses de Liège, en particulier Saint-Remacle, et que les pauvres devaient donc être considérés comme liégeois et soignés gratuitement.
La cour d’appel mit fin à ce différend en donnant raison à Grivegnée le 20 septembre 1884.
Pendant la guerre 1914-1918, les Allemands s’acharnèrent sur cette rue et incendièrent de nombreuses maisons dans la nuit du 21 au 22 août 1914, sous prétexte que des coups de feu avaient été tirés sur des soldats allemands par des civils.
Juste avant le n° 175 de la rue N.Spiroux, empruntez le sentier des Casemates qui vous conduira jusqu’au point A2.
Le QR code se trouve sur le tronc d’un arbre , derrière la clôture noire, juste après le petit tournant du sentier.