VOILÀ L’ÉTÉ
Les négresses vertes
Trompette
Voilà l’été (voilà l’été) voilà l’été (voilà l’été) (x2)
Trompette
Voilà l’été, j’aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s’éclaircit
Et dans ma tête qui bourdonnent, les abeilles
J’entends rugir.. les plaisirs... de la vie
C’est le retour des amours qui nous chauffent... les oreilles
il fait si chaud... qu’il nous pousse des envies
C'est le bonheur rafraichi d’un cocktail, les filles sont belles
... Et les dieux... sont ravis.
Enfin l’été (enfin l’été) enfin l’été (enfin l’été) (x2)
Trompette
Enfin l’été, mais y’a déjà plus d’argent
Le tout Paris se transforme en phobie
Le métro sue, tout devient purulent
Dans ses souliers.....le passager... abruti
A dix doigts d’pied qui s’expriment violemment
Y’a plus d’amis les voisins sont partis
L’été Paris c’est plutôt relaxant
On rêve de plage... Et la Seine... est jolie
Trompette
Toujours l’été c’est pas du superflu
Il fait trop chaud, l’soleil m’abasourdit
Rillettes sous les bras j’avance dans la rue
J’pense à ces cons... qui s’font chier... dans l’Midi
Tous ces torche-culs qui vont cuire dans leurs jus
Tous ces noyés, la mer quelle saloperie
Et sur les routes le danger ça vous tue
Vivement l’automne... Je me sens... tout aigri.
Toujours l’éte (toujours l’éte) toujours l’éte (toujours l’éte) (x2)
Trompette
Voilà l’été, j’aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s’éclaircit
Et dans ma tête qui bourdonnent Les abeilles!
J’entends rugir... les plaisirs... de la vie
Voilà l’été, j’aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s’éclaircit
C’est le bonheur rafraichi d’un cocktail
Les filles sont belles... et les dieux... sont ravis.
Voilà l’été (Voilà l’été) Enfin l’été (Enfin l’été)
Toujours l’éte (Toujours l’été) Encore l’été hé, hé !
Trompette