un plateau où poussent une végétation d emousses, lichens, buissons, génévriers, petits conifères et arbustes au tronc malingre. L'homme s'est approprié cet univers rude, peu chaleureux saturé par l'abondance de cette pierre encombrante, de qualité inégale, de forme, de taille, d'épaisseur, de couleurs variables.
Dans cet univers de "bout du monde" isolée au creux d'une vallée, cernée par des flaises abruptes, ou sur le Premier PLateau dominant la reculée, imagination et savoir-faire vont ingénieusement s'épanouir. Ce monde forgé par une société rurale lègue un patrimoine vernaculaire d'une indéniable richesse. Souvent oublié dans sa modestie rurale il rets aujourd'hui à découvrir.
Un incontournable du Jura
Le circuit enchaîne chemins forestiers, chemins blancs dans les pâturages et petites routes peu fréquentées, au bord du Premier plateau. Vertigineux
Son belvédère offre un point de vue éblouissant sur le village,
ou sur le vaste plateau couvert de prairies dominant la vallée imagination et et savoir-faire vont ingénieusement s'épanouir.
Ce monde forgé par une société rurale, vivant en autarcie, lègue un patrimoine vernaculaire d'une indéniable richesse.
Souvent ignoré dans sa modestie rurale, il rest aujourd'hui sans conteste à découvrir.
Les chaumois ancien greniers des villageois d ela reculée
Les champs cultivés occupaient le sterres arrables du plateau.
La reculée est un lieu clos forcement délimité géographiquement et évoquant la notion d eterritoire. le plateau ets un lieu ouvert, associé à la production agricole. ses lilites sne sont pas visuellment perceptibles
Entre le plateau et la reculée s'est bâtie june relation ambiguë de dépendance vivrière.
Blois-sur-Seille bénéficiait de nombreuses richesses naturelles grâce à sa situation dans le pays deRevermont. À l’origine, l’économie locale de Blois-sur-Seille reposait sur l’activité agricole.
Une économie agricole :
D’une part, sur la culture de la vigne jusque dans les années 1980.
Et, d’autre part, sur la culture des céréales. D’ailleurs, on stockait la moisson et les chaumes sur leplateau où se trouvaient les « granges ». C’est pourquoi, on donna les noms de Chaumois-Martin etChaumois-Boivin aux deux hameaux.
Au fond de la vallée, les énergies hydrauliques étaient exploitées grâce à la rivière de la Seille afin defaire fonctionner un moulin à farine, une forge, une tournerie, …
La fromagerie produisait du Comté jusqu’en 1982. Elle était ravitaillée par le lait des fermes avoisinantes,grâce au système ingénieux du téléphérique à lait.
Un atelier de ferrage, au centre du village, permettait également d’équiper les chevaux et les boeufs pourles travaux agricoles. Jura absolu
infiltration d el'eau dan sle plateau calcaire
Le paysage singulier des reculées résulte d'un processus d'érosion du Plateau calcaire par dissolution des roches au contact avec l'eau de pluie. La surface du plateau fonctionne
l'eau d epluie est rapidement absorbée par des fissures ou pertes après avoir imbibée le sol. Elle y prend l'acidité nécessaire à la mise en solution de la roche en se chargeant du gaz carbonique produit par le svégétaux et le sbactéries;
Puis empruntant le sgaleries creusées à l'intérieur du Plateau, l'eau ressort plus bas sous formes d erésurgences. Le processus d edissolution aboutissantau creusement du plateau calcaire et à l'apparition d ereliefs originaux ( reculées, grottes, failles) est appelée la karstification
Le terme d ekarst est issue d'une région de Slovénie typique d ece genre d epaysages.
les sources captées autour des moulins et des forges, permirent l'installation d el'homme, tandis que la beauté et quiétiuide des lieux favoris-èrent le développement d ela vie monastique
Les contraintes topographiquesont entrainées la délocalisation d'un egrand epart d el'activité agricole dans les hameaux de la bordure du plateaub aptisés Granges
Parce qu'elles abritent des habitaats naturels et variés propices à diverses espèves animales et végétale sprotégées, les reculées d eHaute Seille ont rejoint le réseau européen des sites naturels remarquables Natura 2000
La surface homogène formée par la dalle calcaire ne présente que peu d’accidents si ce n’est de légères dépressions superficielles. Sur le plateau, les sols, affleurant rapidement la roche calcaire, ont une fertilité moindre que sur le reste du département. Prairies et Polyculture occupent malgré tout la moitié de la surface du plateau. L’ensemble est tenu par la forêt dans laquelle villages et hameaux disséminés s’impriment en clairières. La bande boisée étroite de la Côte de l’Heute borde et délimite clairement cet ensemble avec le Second Plateau.
La relation avec la plaine
Le passage entre le Vignoble Revermont et le Premier Plateau se fait sans transition de la plaine cultivée à la montagne pâturée. Cette relation brutale entre les deux unités paysagères produit des situations exceptionnelles dans l’appréhension du paysage. Les sommets des falaises et corniches offrent de nombreux points de vue sur la plaine. Les interrelations entre les deux unités sont évidentes et multiples, puisque chaque Reculée dispose d’un axe routier qui relie plaine et plateau.
Des eaux souterraines
Contrairement à ses unités voisines le premier plateau est très pauvre en eaux de surface. Cette caractéristique est propre aux grands massifs calcaires : le karst est une roche fissurée très poreuse qui se dissout sous l’action de la pluie. Cette action crée des entonnoirs qui s’ouvrent à la surface du sol dans lesquels l’infiltrent et s’engouffrent les eaux de surface. Elles creusent des galeries, des grottes et circulent dans les souterrains comme de véritables cours d’eau, lacs et cascades. Ces rivières cachées réapparaissent au pied du plateau au fond des reculées sous formes de grottes et cascades
Murgers et cabordes
Les bocages de pierres édifiés dès le XVIe siècle appelés murgers, illustrent un des traits caractéristiques du plateau jurassien. à l’époque, le bois manquait pour construire les clôtures. Les pierres qui gênaient dans les champs furent alors déplacées et empilées pour séparer les parcelles. La végétation s’est développée sous forme de haies et abrite aujourd’hui un riche écosystème. On rencontre également quelques cabanes (ou cabordes) édifiées dans leur prolongement, pour abriter agriculteurs et bergers. Les murgers sont actuellement pour grande partie abandonnés et en voie de disparition, dissimulés sous la végétation