Against child labour: an important debate within the FG during the BEP
The second day in the Commission 1 began with the question: ‘Which three items would you take with you to a desert island?’ This question was posed during the icebreakers, which were designed to put everyone at ease. After that, there was a reading of the DLA (Directive Legislative Act) from the GUE political party, followed by a question-and-answer session. Today’s topic is: Combating forced labour and child exploitation in global supply chains (textiles, electronics, agriculture).
Before the session on drafting amendments, we had the opportunity to interview several people. Firstly, Kimia Ngapout, who is the president of the ESN political party. She took on the role of the ‘quiet leader’. She found the speeches very inspiring and believes that the BEP event highlights the importance of youth participation in political events. This gives her faith for the future. She also thinks that the international aspect is very interesting. The S&D group in Committee 1 agrees. They find the discussion interesting, particularly on topics not often covered in the news, and appreciate being exposed to a wide range of viewpoints. Norah Maaß, Vice-President of the BEP and Junior Chair of Committee 1, also feels that whilst this experience may have required a great deal of preparation, it has proved to be very enriching. As it allows one to develop diplomatic skills. She also feels that the press is working very well. Siméon Phalavi, the senior chair of Commission 4, feels that although the work is hard, the organisation is quite good. He also feels that the BEP should last longer and not just three days.
The rapporteur for this legislative proposal has not accepted the amended version. That is why, tomorrow during the plenary session, the DLA concerning the European authority will be presented. We’re all looking forward to seeing what tomorrow will bring.
Lieselotte Kuhles
Est-ce la première fois que tu participe à un projet tel que le BEP ?
Non, c’est la troisième fois que je participe au BEP, et j’ai également participé plusieurs fois à d’autres simulations du parlement européen et des Nations Unis.
Et qu’est-ce qui différencie le BEP de ces autres expériences ? En quoi le BEP est-il exceptionnel ?
Le BEP permet de beaucoup discuter avec les autres participants, mais aussi de représenter une opinion politique qui n’est pas forcément la sienne. Cela donne l’ouverture d’esprit nécessaire plus tard dans la vie pour comprendre les autres.
Quel est l’opinion politique de ton délégué et correspond-il au tien ?
Le membre du parlement que je représente, Pàl Szekeres, est un député d’extrême droite eurosceptique, son avis politique est très différent du mien. Je suis issue de l’immigration par mon père, et l’Europe m’a apporté beaucoup de choses, il y a beaucoup d’entraide ici.
Est-ce que c’est difficile de représenter quelqu’un qui ne partage pas ton opinion?
Je pense que quand on doit voter pour les actes législatifs, le plus compliqué sont les amendements lorsque tu trouve qu’ils ont du sens mais qu’ils ne correspondent pas à l’opinion que tu représente. Ne pas laisser son propre avis prendre le dessus, c’est ce qu’il y a de plus difficile. Représenter l’opinion des autres, oui, c’est compliqué, mais pour l’extrême droite, c’est un peu comme une caricature, on doit prendre les idées dans leur extrême, et on sait ainsi déjà principalement ce qu’on va dire même si on n’est pas d’accord.
Tu as été rapporteur pour l’un des deux sujets que vous avez traité, c’est sur ton texte d’acte législatif que les députés ont travaillé. Comment as-tu trouvé cette expérience ?
C’était assez intéressant. C’était bien, c’était une belle opportunité au sein du BEP, le fait de devoir défendre son acte législatif, surtout comme je ne partage pas l’avis de mon député. J’ai dû le défendre et rester calme et composé devant les autres députés alors que l’adversaire ne l’est pas pour ne pas montrer lorsque tu ne connais pas la réponse et que tu dois improviser. Les amendements qui sont passés après ne sont pas forcément en accord avec les idées de mon parti politique, mais l’acte amendé n’est pas passé au vote final. L’acte a permis d’ouvrir les débats, plus que ce que j’avais pensé.
Et le fait de parler devant les autres, c’était amusant ? Stressant ?
Au début, c’était vraiment stressant. Le fait de devoir énoncer un discours ou de devoir lire l’acte législatif, c’est pas ça le problème en soit, parce que tu peux te préparer, simuler plus ou moins une aisance. Mais quand on te pose des questions auxquels tu n’es pas préparée, qui peuvent aller dans tous les aspects possibles, avec des chiffres, des évènements que tu ne connais pas forcément, c’est de ne pas pouvoir anticiper qui est le plus stressant, je pense. Après ca c’est bien passé, mais cette anticipation, elle est plus complexe.
Hannah Sow, députée interrogée
Est-ce que si l’année prochaine, tu avais la possibilité de refaire, tu participerais de nouveau au BEP ?
Oui, bien sûr, je le referais. J’essaierais d’avoir une position en tant que chair, parce que leur travail, c’est encore autre chose. Il faut être sévère mais pas trop, et c’est un emploi qui est quand même rigoureux même si on ne dirait pas. Mais je n’aurais plus la possibilité de participer l’année prochaine. J’encourage les autres à y participer même si vous n’êtes pas forcément intéressés par la politique en tant que tel, ca peut toujours ouvrir de nouvelles portes et stimuler cet intérêt pour la politique mais aussi pour l’Europe et l’Union européenne.
Et que dirait-tu donc à quelqu’un qui réfléchit à participer l’année prochaine?
Je lui dirais de tenter sa chance. De faire beaucoup de recherche, de pas y aller aveuglément, et qu’il y a toujours d’autres possibilités si tu n’obtiens pas le rôle dont tu rêvais : si tu veux être chair, mais que tu n’y arrive pas, tu peux être rapporteur. Si tu ne peux pas être rapporteur, tu peux être président de parti politique. Il y a vraiment beaucoup de rôle très diversifiés. Je dirais juste de tenter sa chance parce que ca peut toujours aider. Tu faire des recherches, mettre du tiens et participer activement, et tu apprendras beaucoup de nouvelles choses.
Anouk Mazy
The impact of “junk food” in the EU
Today’s meeting starts with a birthday song for one of the presidents of commission three: Calisto Tzetkov.
The atmosphere in the commission is very cheerful and everyone is determined to start working in their political groups. Very committed and hardworking, they begin to think about amendments for the draft legislation. The topic of today in this commission is the dealing with junk food advertisement especially for children on television but also on social media. The European Union law would oblige member states to encourage co-regulation and self-regulation in their country. Some countries like France already banned commercial advertising entirely during and around children’s programs on public television. Furthermore, the European Union plans to impose taxes on high processed foods.
In the beginning after the draft has been read to all of the members, a couple questions arise. What even is meant by the term junk food? Is junk food really that concerning for our health? The daily energy intake of junk food varies a lot in the EU. A high intake of such is registered in countries like Sweden, Germany or Ireland (North-west of Europe) while countries with a rather low consumption of so called “junk food” like Italy or Romania (around 14%) represent the South of Europe. The term “junk food” defines foods that contain a high quality in fats, sugar or salt. The regulation suggests multiple adaptions in order to safe-guide children learning about nutrition. For example, Article 5 encourages the introduction of labels that indicate the nutritionalquality.
Ziya who represents Arno Bausemer from the ESN tells us about her amendments: “I am willing to change requirements for pre-packaged food from poor nutritional profiles to unhealthy nutritional profiles and by that reorganize the food categories so that less pre-packaged foodwould be concerned by the regulation” and states that the politician she’s imitating opposes himself to a restriction concerning junk-food laws. “In addition, member states should determine by themselves whether they want to adapt the regulation or not. Now the different political groups get together and vote for or against the different amendments: The Greens present their amendment. They formed an alliance with the PPE and want to also protect small businesses from bigger companies who deliver fast food. Their amendment
passes.
At this moment it is Ziya’s turn to present her amendment for her political party the ESN but the
majority votes against her alteration and it doesn’t pass. Other political parties present their proposed amendments along with the voting and questions after, that are often very heated and funny. Every party supports their allies passionately.
After the presentation of the amendments, the “Gossip box” is opened. Every member of the
commission is allowed to tell a secret or ask someone a personal question. Stelio is asked to
sing a song and dance on stage. Without hesitation he gets up and starts singing “girls just
wanna have fun”. Several of the following comments are about him.
Elli Springer
L’émancipation de l’Europe possible grâce à des métaux rares ?
« Ensemble faisons de l’Europe non plus une victime de sa dépendance mais la pionnière d’une économie circulaire des métaux rares » dit l’auteur de l’acte législatif de la commission 4, Ton Diepeveen, député du parti PfE, incarné par Sophie Bouquet.
Aujourd’hui, au deuxième jour du BEP, les métaux rares sont au centre des débats. D’après le parti PfE, le dispositif EURMD permettrait la souveraineté européenne la rendant alors indépendante face aux importations des métaux rares. Cela aurait alors un effet bénéfique sur l’écologie, la finance et permettrait également une politique de relance. Selon Ton Diepeveen (Sophie Bouquet), cette proposition de loi est essentielle pour s’émanciper du rival chinois.
Dans un même esprit, Tineke Strik (Axel Hermanns) député du parti des GREENS trouve que cet acte législatif va dans une bonne direction mais qu’il présente des lacunes qu’il faut approfondir. Des questions se posent : Comment recycler ? Et par quel processus ? Le parti des GREENS demande une procédure qui se tient aux règles de l’union européenne sans substances chimiques polluantes. Strik demande à ce que « la souveraineté européenne se fasse de manière écologique ».
Selon l’eurodéputé Loránt Vincze (Simon Grasland) du parti PPE, les lacunes sur certains points ne sont pas les seuls problèmes. Pour lui, il y a une contradiction entre ce que présente le parti PfE et les valeurs qu’elle prône. Mais également l’acte ne traite ni les médicaux ni les énergies mais se centre uniquement sur les métaux rares. Selon le PPE, ce projet est irréalisable. Il dit : « La clé pour sortir de la dépendance chinoise est de multiplier nos partenaires. » demandant ainsi à ce que l’Europe s’ouvre davantage sur le commerce international plutôt que de rester centrer sur une exportation chinoise.
Léna Jaros
Simon Grasland, incarnant Loránt Vincze du parti PPE
Deepfakes und Datenschutz
Willkommen zu Tag 2 des „BEP 26“ am Französischen Gymnasium Berlin.
Heute wird ein sehr aktuelles Thema debattiert: Künstliche Intelligenz und Datenschutz. GUE (The Left) fordert eine strengere Regelung, um die Sicherheit der Nutzer von künstlicher Intelligenz zu verbessern. Irene Montero, verkörpert von Nicolas Noirfalisse, fordert in ihrem Gesetz, dass KI-Anbieter strengere Regelungen folgen müssen. In ihrer Rede verweist sie auf ein sehr präzises und aktuelles Beispiel eines 16-jährigen Mädchens. Jedes Foto, jedes Selfie und jedes Video, das sie hochlädt, kann und wird in einigen Fällen für das Training von KI benutzt. Für die betroffenen Personen kann dies schwere psychologische Folgen haben, wie zum Beispiel Angstzustände und/oder Traumata. Um diese Gefahr zu dämmen, fordert Montero strenge Überprüfungen der Nutzungszwecke von KI-Anbietern.
Diese Debatte ist gerade in Berlin höchst aktuell. „Mir wurde jahrelang mein Körper geklaut“, sagt Collien Ulmen-Fernandes zum Spiegel. Sie erstattete im November 2024 Anzeige gegen ihren Ex-Mann Christian Ulmen. Laut Fernandes Instagram-Account habe er seit drei Jahren „Deepfakes“, also falsche Videos, Fotos und Chatverläufe von ihr, erstellt und als ihre eigenen ausgegeben und verbreitet. Die anfangs „harmlosen“ Unterhaltungen und Telefonate wurden zu „erotischen“ Vergewaltigungsgeschichten und Telefonsex. Ulmen habe anscheinend falsche, KI-generierte Nacktfotos und Sexvideos erstellt und diese anschließend verbreitet. Dies habe ihn „geil gemacht“, so Fernandes Wortlaut in einem Beitrag auf ihrem Instagram-Account. Dies ist leider kein Einzelfall, sondern nur ein Fall von vielen pornographischen Deepfakes, die im Internet ungewollt kursieren.
Um diesem und weiteren Fällen strafrechtlich nachgehen zu können, möchte Bundesjustizministerin Stefanie Hubig in der nächsten Woche einen Gesetzesentwurf vorschlagen, der die bisherige Lücke schließt. Und auch hier beim BEP 26 ist den Schülerinnen und Schülern das Thema wichtig.
So möchte GUE ebenfalls in ihrem zweiten Artikel einen 6. Paragraphen hinzufügen, um Opfer von (sexuellen) „Deepfakes“, die meist Frauen sind, zu schützen. Ihr Paragraph besagt, dass die Erstellung und Verbreitung von „Deepfakes“ ohne Einwilligung der betroffenen Personen verboten ist und sanktioniert werden soll. Dieser Vorschlag wird zwar angenommen, aber die Kommission war bei der Entscheidung sehr zwiegespalten, denn dieser Paragraph kam nur mit einer knappen Mehrheit ins Gesetz.
Ein Artikel später möchte SCD diese Deepfakes dann mit genaueren Sanktionen bestrafen, doch an dieser Stelle kippt die Mehrheit leicht zu „nein“ und die Präzision wird abgelehnt. Die Abgeordneten waren sich anscheinend über die konkrete Ausgestaltung der Strafen uneinig.
Nach einigem Hin und Her wird der gesamte Gesetzesvorschlag angenommen. Doch Kritik und Streitpunkt bleibt die Balance zwischen Transparenz und Wirtschaftsförderung. So fordern vor allem rechte Parteien wie PPE, ECR, PfE, ESN und NI, welche in dieser Kommission eine Mehrheit haben, dass weniger Wert auf die von der linken Mitte erwünschte Transparenz gelegt wird. Diese Transparenz soll KI-Anbieter zwingen, jährlich einen Bericht zu ihren Datenschutzrichtlinien zu veröffentlichen. PPE und noch weitere Parteien befürchten, dass diese Maßnahme kleinere Unternehmen zu sehr belasten würde und nur noch mehr Bürokratie für alle Unternehmen bedeuten würde. Mit dieser Argumentation setzten sie sich anscheinend durch, denn ihr Vorschlag, nur alle drei Jahre einen Einblick in Datenschutzregelungen einzufordern, wird in den 1. Paragraphen des 3. Artikels aufgenommen.
Nach dieser anstrengenden und langen Debatte nutzen die Politikerinnen und Politiker die übergebliebene Zeit, um sich auszutauschen, bevor es in die eigene Partei geht, um weiter zu diskutieren.
Martha Defranoux