CONFESSION DE FOI 

PRÉAMBULE

Nous confessons que Dieu s'est révélé dans les Saintes Écritures, seule autorité infaillible pour la foi et la vie chrétienne.

Nous croyons que le salut est offert à tous les hommes par Jésus-Christ et que Dieu appelle chacun à la repentance et à la foi.

Nous croyons que toute vie chrétienne authentique se manifeste par la sainteté, la persévérance, la prière, l'obéissance à la Parole et la dépendance du Saint-Esprit.

ARTICLE I — DIEU ET LES SAINTES ÉCRITURES

Nous croyons que les Saintes Écritures sont inspirées par le Saint-Esprit. Elles ne sont pas une œuvre humaine, mais la Parole de Dieu donnée pour révéler sa volonté, conduire son peuple et annoncer le salut en Jésus-Christ.

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Timothée 3:16).

Nous croyons que la Bible est l’autorité suprême en matière de foi et de doctrine. Cependant, nous reconnaissons aussi que lorsque les apôtres sont morts, le Nouveau Testament n’était pas encore rassemblé sous la forme complète que nous connaissons aujourd’hui. Les écrits apostoliques ont été transmis aux Églises, lus, conservés et reconnus progressivement sous la conduite du Saint-Esprit.

Dieu a suscité des hommes fidèles pour garder ce dépôt sacré. Les Pères apostoliques, qui ont succédé aux apôtres, ont conservé et transmis l’enseignement reçu. Les Pères apologétiques ont défendu la foi chrétienne face aux fausses doctrines et aux hérésies. Les Pères de l’Église ont enseigné le peuple de Dieu et ont contribué à préserver la vérité apostolique à travers les siècles.

Face aux erreurs concernant la personne du Christ, la Trinité et les vérités fondamentales de la foi, l’Église ancienne s’est réunie dans des conciles afin de confesser clairement la doctrine reçue des apôtres.

Nous croyons donc que Dieu a veillé sur sa Parole : il a inspiré les Écritures, il a conduit son Église pour reconnaître les écrits authentiques et il a permis que le témoignage apostolique soit transmis jusqu’à nous.

Nous recevons avec reconnaissance les écrits des premiers chrétiens, non comme une autorité supérieure à la Bible, mais comme un témoignage précieux de la foi de l’Église primitive et de la continuité de l’enseignement apostolique.


Références :
Genèse 1:1 ; Deutéronome 6:4 ; Matthieu 28:19 ; Jean 17:17 ; 2 Timothée 3:16-17 ; 2 Pierre 1:21.

ARTICLE II — L'HOMME, LE PÉCHÉ ET LA GRÂCE

Nous croyons que l'homme a été créé à l'image de Dieu.

Par le péché, toute l'humanité est devenue séparée de Dieu et incapable de se sauver elle-même.

Nul ne peut être sauvé par ses œuvres ou ses mérites.

Dieu agit par sa grâce pour convaincre, attirer et appeler les hommes à Jésus-Christ.

Références :
Genèse 1:27 ; Romains 3:23 ; Romains 5:12 ; Éphésiens 2:1-9 ; Jean 6:44.

ARTICLE III — JÉSUS-CHRIST ET LE SALUT

Nous croyons que Jésus-Christ est le Fils de Dieu incarné.

Par sa mort expiatoire et sa résurrection, Il a accompli le salut.

Nous croyons que Jésus-Christ est mort pour tous les hommes et que l'Évangile doit être annoncé à toute créature.

Le salut est offert gratuitement à tous ceux qui se repentent et mettent leur foi en Jésus-Christ.

Références :
Jean 3:16 ; Jean 1:29 ; 1 Timothée 2:4-6 ; Hébreux 2:9 ; 1 Jean 2:2 ; Romains 10:9-13.

ARTICLE IV — LE SAINT-ESPRIT ET LA SANCTIFICATION

Nous croyons que le Saint-Esprit convainc de péché, régénère, sanctifie, console et fortifie les croyants.

La sanctification est une œuvre de la grâce de Dieu, progressive qui se poursuit durant toute la vie chrétienne.

Le fruit de l'Esprit constitue une preuve visible de l'œuvre de Dieu dans le croyant.

Références :
Jean 16:8 ; Romains 8:14 ; Galates 5:22-25 ; Philippiens 2:13 ; Hébreux 12:14.

ARTICLE V — L'ÉGLISE, LES DONS ET LES MINISTÈRES

Nous croyons que l'Église est le corps de Christ.

Dieu accorde des dons spirituels et des ministères pour l'édification de son peuple.

Tous les dons doivent être exercés dans l'amour, l'humilité, le discernement et la soumission aux Écritures.

Références :
Actes 2:42 ; Romains 12:6-8 ; 1 Corinthiens 12 ; Éphésiens 4:11-13.

ARTICLE VI — LA GUÉRISON DIVINE ET LA SOUVERAINETÉ DE DIEU

Nous croyons que Dieu guérit encore aujourd'hui et qu'Il demeure capable d'accomplir des miracles selon sa volonté.

Nous encourageons la prière pour les malades avec foi et confiance.

Cependant, nous croyons que la guérison demeure sous l'autorité souveraine de Dieu.

Aucun homme ne peut exiger, décréter ou commander à Dieu d'agir selon sa propre volonté.

Nous nous soumettons avec confiance à la sagesse parfaite du Seigneur, sachant que ses voies sont meilleures que les nôtres.

Nous croyons que Dieu peut répondre par une guérison immédiate, progressive ou en accordant la grâce nécessaire pour traverser l'épreuve.

Références :
Matthieu 8:16-17 ; Marc 1:40-41 ; Jacques 5:14-16 ; 2 Corinthiens 12:7-10 ; 1 Jean 5:14 ; Ésaïe 55:8-9.

ARTICLE VII — LA PRIÈRE, LE RETOUR DE CHRIST ET L'ESPÉRANCE ÉTERNELLE

Nous croyons que la prière est un moyen de grâce par lequel Dieu agit dans la vie de ses enfants.

Nous croyons au retour personnel, visible et glorieux de Jésus-Christ.

Nous croyons à la résurrection des morts, au jugement final et à la vie éternelle auprès du Seigneur pour tous les rachetés, élus.

Références :
Matthieu 6:6 ; Luc 18:1 ; Jean 14:3 ; Actes 1:11 ; 1 Thessaloniciens 4:16-17 ; Apocalypse 21:1-5.


ARTICLE VIII — LA FRACTION DU PAIN

Nous croyons que le Seigneur Jésus a institué la fraction du pain en mémoire de son sacrifice, jusqu'à son retour.

Le pain et la coupe ne sont pas un simple symbole vide. Par l'action du Saint-Esprit, ils nous font réellement participer à la communion avec Jésus-Christ crucifié et ressuscité.

Nous croyons que les croyants reçoivent véritablement le Christ par la foi. Ils participent réellement à son corps et à son sang, non de manière charnelle ou matérielle, mais de manière spirituelle, selon la promesse du Seigneur.

En partageant un seul pain et une seule coupe, nous annonçons la mort du Seigneur, nous manifestons l'unité de son corps et nous attendons son retour glorieux.

Matthieu 26:26-28 ; Luc 22:19-20 ; Jean 6:53-56 ; 1 Corinthiens 10:16-17 ; 1 Corinthiens 11:23-29


ARTICLE IX — LE BAPTÊME

Nous croyons que le baptême est une ordonnance sainte instituée par le Seigneur Jésus-Christ lui-même. Il n'est pas un simple symbole extérieur ni un simple rite religieux, mais un acte spirituel dans lequel Dieu agit par son Saint-Esprit.

Le baptême est administré au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Par le Saint-Esprit, le croyant est fortifié dans sa foi, uni à Jésus-Christ et introduit dans la communion de son peuple.

Le baptême témoigne de notre union avec Christ dans sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. Il manifeste l'œuvre de Dieu dans la vie du croyant et son engagement à marcher dans une vie nouvelle.

Parce qu'il a été institué par le Seigneur Jésus-Christ, le baptême est une réalité spirituelle importante pour celui qui croit, reçue avec foi, obéissance et reconnaissance envers Dieu.

Matthieu 28:19 ; Romains 6:3-4 ; Colossiens 2:12 ; Actes 2:38 ; Tite 3:5 ; 1 Pierre 3:21


ARTICLE X — Le retour glorieux de Jésus-Christ

Nous croyons, conformément aux Saintes Écritures et à la foi transmise depuis les premiers temps de l’Église, que Jésus-Christ reviendra un jour dans la gloire pour accomplir pleinement le dessein de Dieu, ressusciter les morts, juger le monde avec justice et établir définitivement son règne éternel.

Le retour du Christ est une promesse centrale de la foi chrétienne. Jésus a lui-même annoncé à ses disciples :
« Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14:3).
Après son ascension, les anges ont confirmé cette espérance en disant :
« Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel » (Actes 1:11).

Depuis les premiers siècles, l’Église a confessé que l’histoire du monde ne se dirige pas vers le néant, mais vers l’accomplissement du plan de Dieu. Les premiers chrétiens vivaient dans l’attente du retour de leur Seigneur, gardant cette espérance comme une source de persévérance, de sainteté et de fidélité.

La foi chrétienne affirme que Jésus-Christ reviendra réellement, personnellement et glorieusement. Il ne s’agit pas seulement d’une présence spirituelle ou d’un symbole, mais d’un événement annoncé par les Écritures :
« Voici, il vient avec les nuées, et tout œil le verra » (Apocalypse 1:7).

Celui qui est venu dans l’humilité pour sauver les hommes reviendra comme Roi et Seigneur. Celui qui a porté la croix reviendra avec puissance et majesté :
« Le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges » (Matthieu 25:31).

Nous croyons également à la résurrection des morts. Comme Jésus-Christ est ressuscité, ceux qui lui appartiennent ressusciteront aussi :
« Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui sont morts » (1 Corinthiens 15:20).
La mort n’aura pas le dernier mot, car Dieu transformera et restaurera toute chose selon sa promesse.

Le retour du Christ sera aussi le moment du jugement juste de Dieu. Jésus reviendra pour juger les vivants et les morts, révéler parfaitement la justice divine et mettre fin définitivement au règne du péché, de la souffrance et de la mort.

Nous croyons que l’Église n’a jamais cessé d’attendre cette promesse. À travers les générations, des croyants ont gardé et transmis cette espérance reçue des apôtres : Jésus-Christ reviendra. Les enseignements conservés dans les premiers siècles témoignent de cette même foi : la résurrection, le jugement dernier et la gloire future du Royaume de Dieu.

Cependant, nous ne cherchons pas à fixer des dates ou à établir des spéculations humaines concernant la fin des temps, car Jésus a déclaré :
« Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité » (Actes 1:7).

Cette promesse nous appelle donc à vivre dans la vigilance, la fidélité et l’espérance. L’attente du retour du Christ n’est pas une simple doctrine, mais une invitation à marcher chaque jour avec Dieu, dans la sainteté et dans l’amour.

Avec l’Église de tous les siècles, nous confessons cette espérance :

Jésus-Christ est mort, il est ressuscité, il règne aujourd’hui, et il reviendra dans la gloire pour accomplir toutes les promesses de Dieu.

« Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! »
(Apocalypse 22:20)


ARTICLE XI — Le libre arbitre et la prédestination selon la foi chrétienne ancienne

Nous croyons, conformément aux Saintes Écritures et à l’enseignement transmis depuis les premiers siècles de l’Église, que Dieu est souverain dans son œuvre de salut et que l’homme demeure responsable devant Lui de ses choix, de sa foi et de sa vie.

La Bible enseigne à la fois la grandeur de la grâce de Dieu et la responsabilité de l’être humain. Dieu est Celui qui appelle, qui éclaire, qui donne la vie et qui conduit au salut, mais l’homme est appelé à répondre à cet appel par la foi et la repentance.

L’Écriture déclare :
« Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:13).
Mais elle affirme également :
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3:15).

Depuis les premiers siècles, l’Église a enseigné que l’homme a reçu de Dieu une volonté capable de choisir le bien ou de s’en détourner. Le péché a profondément blessé la nature humaine et a rendu l’homme incapable de se sauver par ses propres forces, mais il n’a pas supprimé sa responsabilité devant Dieu.

La grâce divine est donc première : c’est Dieu qui cherche l’homme, qui l’appelle et qui lui donne la possibilité de revenir à Lui. Aucun être humain ne peut se glorifier devant Dieu, car le salut est un don de sa miséricorde. Pourtant, Dieu n’agit pas comme un tyran qui contraint l’homme contre sa volonté, mais il attire les cœurs par son amour et par l’action du Saint-Esprit.

Nous croyons également que la prédestination biblique ne signifie pas que Dieu condamne arbitrairement certains hommes et sauve d’autres sans tenir compte de leur réponse. La prédestination révèle plutôt le dessein éternel de Dieu : avant la fondation du monde, Dieu a préparé le salut de ceux qui appartiennent au Christ, afin qu’ils soient transformés à son image.

L’apôtre Paul écrit :
« Ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils » (Romains 8:29).

La prédestination est donc une expression de la connaissance, de la sagesse et de l’amour de Dieu. Elle conduit le croyant à l’humilité et à la reconnaissance, car son salut repose d’abord sur la grâce divine et non sur ses propres mérites.

Les enseignements transmis par les premiers chrétiens montrent un équilibre entre deux vérités : la souveraineté de Dieu et la liberté responsable de l’homme. Ils ont rejeté l’idée que l’homme serait une simple créature sans volonté, mais ils ont aussi affirmé que sans la grâce de Dieu, personne ne pourrait parvenir au salut.

Ainsi, la vie chrétienne est une coopération entre la grâce de Dieu qui agit en premier et la réponse de foi de l’homme qui accueille cette grâce. Dieu appelle, Dieu éclaire, Dieu fortifie, mais l’homme est appelé à croire, à obéir et à persévérer.

Nous croyons donc que :

Notre confiance ne repose donc pas dans la force de la volonté humaine, mais dans la fidélité de Dieu qui appelle, soutient et conduit son peuple jusqu’à l’accomplissement de ses promesses.

« Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire » (Philippiens 2:12-13).

Ainsi, nous confessons avec l’Église des premiers siècles que le salut appartient entièrement à Dieu, mais que l’homme est véritablement appelé à répondre à sa grâce avec foi et amour.

ARTICLE XII — La persévérance dans la foi, l’obéissance et les œuvres préparées par Dieu

Nous croyons, conformément aux Saintes Écritures et à l’enseignement transmis par l’Église depuis les premiers siècles, que le salut est un don de la grâce de Dieu, reçu par la foi en Jésus-Christ, mais que cette foi véritable doit persévérer jusqu’à la fin et produire une vie d’obéissance à Dieu.

Jésus-Christ a clairement enseigné la nécessité de persévérer :
« Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24:13).
La vie chrétienne n’est donc pas seulement un commencement, une décision passée ou une simple déclaration de foi, mais une marche quotidienne avec Dieu jusqu’au terme de notre vie.

La foi véritable n’est jamais une foi morte ou sans conséquence. L’Écriture déclare :
« Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte » (Jacques 2:26).

Nous affirmons cependant que les œuvres humaines ne peuvent pas acheter le salut. Aucun homme ne peut être sauvé par ses propres mérites ou par ses efforts personnels. Le salut vient uniquement de la grâce de Dieu par Jésus-Christ :
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2:8-9).

Mais le même passage continue en disant :
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2:10).

Les bonnes œuvres dont parle l’Écriture ne désignent donc pas simplement les actions humaines, les œuvres sociales ou les actes de bonté que même des personnes qui ne connaissent pas Dieu peuvent accomplir. Elles désignent avant tout la vie d’obéissance à Dieu, une marche conforme à sa volonté, une vie transformée par le Saint-Esprit.

Les œuvres que Dieu a préparées d’avance sont les œuvres qu’il demande à ses enfants d’accomplir : vivre dans la sainteté, aimer Dieu, aimer son prochain, garder ses commandements, servir selon son appel et marcher dans ses voies.

C’est pourquoi Jésus nous enseigne à prier :
« Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6:10).

Le chrétien ne cherche donc pas simplement à réaliser ses propres projets religieux ou ses propres désirs, mais à connaître et accomplir la volonté de Dieu. Car ce n’est pas ce que nous décidons nous-mêmes qui produit les véritables œuvres spirituelles, mais ce que Dieu accomplit en nous lorsque nous demeurons attachés à Lui.

La foi véritable produit donc l’obéissance. Croire en Dieu, ce n’est pas seulement reconnaître qu’il existe, car l’Écriture dit :
« Les démons aussi croient, et ils tremblent » (Jacques 2:19).

La foi qui sauve est une foi vivante : une foi qui aime Dieu, qui lui obéit, qui porte du fruit et qui demeure fidèle jusqu’à la fin.

Jésus a déclaré :
« Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour » (Jean 15:10).

Ainsi, nous ne séparons pas la foi et l’obéissance. La foi est la racine, et les œuvres sont le fruit. Les œuvres ne sauvent pas l’homme, mais elles démontrent que la foi est véritable et que la grâce de Dieu agit réellement dans son cœur.

Nous rejetons donc l’idée selon laquelle une personne pourrait vivre volontairement dans le péché, abandonner le Christ et pourtant être assurée du salut simplement parce qu’elle a fait une profession de foi dans le passé. Une telle conception donne une fausse sécurité et ne correspond pas aux avertissements solennels de l’Écriture.

La Bible nous appelle à demeurer attachés au Seigneur :
« Celui qui croit être debout prenne garde de tomber » (1 Corinthiens 10:12).
Elle nous exhorte également :
« Nous avons part à Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement » (Hébreux 3:14).

L’apostasie est précisément l’abandon volontaire de la foi : c’est lorsqu’une personne qui avait connu la vérité, qui avait reçu la lumière et qui avait commencé à marcher avec Dieu, choisit finalement de se détourner du Seigneur et de vivre selon sa propre volonté.

L’Écriture avertit :
« Si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui ; si nous le renions, lui aussi nous reniera » (2 Timothée 2:12).

Cependant, notre persévérance ne repose pas sur nos propres forces. C’est Dieu lui-même qui nous soutient par sa grâce. Il nous fortifie, nous relève lorsque nous tombons et nous conduit jusqu’au bout lorsque nous demeurons attachés à Lui.

Notre salut est donc entièrement dépendant de la grâce de Dieu, mais cette grâce produit en nous une foi vivante, une obéissance sincère et une persévérance fidèle.

Nous confessons donc :

Ainsi, nous croyons que la véritable assurance du salut ne consiste pas à dire simplement : « Je suis sauvé pour toujours », mais à demeurer chaque jour dans la main de Dieu, dans la foi, l’amour, l’obéissance et la persévérance jusqu’au retour de notre Seigneur Jésus-Christ.

« Soyez fidèles jusqu’à la mort, et je vous donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2:10).