Brioude - Saint-Flour, partie 1
Saint-Flour - La Chapelle-Laurent
Brioude - Saint-Flour, partie 1
Saint-Flour - La Chapelle-Laurent
Longue de 45 km, cette ligne à écartement normal a été mise en service le 1er juin 1910.
Elle est née de la concurrence farouche que se livraient, au début du XXème siècle, les différentes compagnies de chemin de fer.
Le PLM cherchait à concurrencer le PO en proposant un itinéraire plus direct entre Arvant et Saint-Flour, sans passer par Neussargues.
Ce trajet plus direct impliquait de fortes rampes, comme le montre ce profil de la ligne.
Bien évidemment, ces fortes rampes ralentissaient les trains et allongeaient les temps de parcours.
Peu fréquentée, cette ligne n'a pas survécu à la création de la SNCF, et le trafic voyageurs a été arrêté en 1940.
Des trains de marchandises ont continué à circuler entre la Chapelle-Laurent et Brioude jusqu'en 1953.
Fatales à la ligne, les fortes rampes ont tout de même permis de faire des essais de freinage.
On visualise le parcours du jour sur une ancienne carte Michelin n°76.
Une vue globale de Saint-Flour pour commencer, version carte postale ancienne.
La même vue globale de Saint-Flour, au XXIème siècle.
On descend pour regarder la gare d'un peu plus près, gare encore en service (ligne Neussargues - Béziers), mais qui voit passer bien peu de trains désormais.
On compare à nouveau avec une carte postale ancienne.
Une autre carte postale ancienne...
... et sa version XXIème siècle.
En face de la gare, l'incontournable hôtel Terminus.
Au départ de Saint-Flour, notre ligne était parallèle à celle entre Neussargues et Béziers pendant quelques hectomètres.
Sur ce pont, on voit nettement que le tablier métallique de la ligne "Brioude - Saint-Flour" a été enlevé, alors que celui de la ligne "Neussargues - Béziers" est toujours là.
Un peu plus loin, au lieu-dit Massalès, on aperçoit la ligne Brioude - Saint-Flour au premier plan, et en contre-bas, un viaduc permettant à la ligne Neussargues - Béziers de franchir l'Ander.
Le même endroit au XXIème siècle.
Un peu plus loin, la première maison de garde-barrière.
On approche du tunnel de Vendèze (510 m de longueur)...
On aperçoit le tunnel de Vendèze...
... et on se retrouve devant l'entrée du tunnel de Vendèze, dans l'impossibilité d'aller plus loin, celui-ci étant bouché.
Cette même entrée sur une ancienne carte postale.
La sortie du tunnel de Vendèze, transformé en fromagerie.
À proximité de cette sortie de tunnel, une maison de garde-barrière en piteux état.
En face, un chemin qui suit le tracé de l'ancienne ligne.
On s'engage donc sur ledit chemin où on ne tarde pas à rencontrer un pont...
... puis une mangeoire pour vaches.
On continue de monter.
La zone d'activités du Rozier-Coren est en vue.
La ligne continuait tout droit, derrière cette palissade.
On passe l'appareil photo par-dessus ladite palissade pour voir ce qu'il y a derrière...
... puis on contourne, et on retrouve le tracé de l'ancienne ligne qui passe en pleine zone d'activités, devant un concessionnaire d'automobiles allemandes dont j'ai volontairement caché le nom, à moins qu'il n'accepte de sponsoriser ce site.
De l'autre côte de la route (ex-RN9), on aperçoit une maison de garde-barrière.
Un peu plus loin, l'ancienne gare de Coren-les-Eaux. Située sur une propriété privée, il ne m'a pas été possible de la photographier de l'autre côté...
... ce qui m'aurait permis de la prendre sous le même angle que cette carte postale d'époque.
Quelques centaines de mètres plus loin, tout un symbole : au premier plan, ce pont qui passe sous l'ancienne ligne, au deuxième plan, un pont qui passe sous l'autoroute A75.
Un peu plus loin, je retrouve l'ancienne plateforme au hameau "Chadelat".
Mais comme elle est située dans une propriété privée, il m'est impossible de la suivre.
Je la retrouve plus loin, en pleins bois.
Je la suis un instant et suis vite arrêté par une végétation envahissante.
Je fais donc un grand détour par la route, et finis par me retrouver face à l'entrée du tunnel de Mentières (longueur : 500 m).
Ce tunnel étant situé sur une propriété privée, c'est au zoom de mon appareil photo que l'on doit cette vue de plus près.
La sortie du même tunnel, transformé en fromagerie.
On s'approche pour mieux voir...
... et on repart, sur la plateforme.
Encore une maison de garde-barrière.
La plateforme près de l'entrée du tunnel du Montagnaguet.
Entrée que voici...
... et que l'on regarde d'un peu plus près.
La sortie du même tunnel, transformé en fromagerie comme les précédents.
Juste après cette sortie, l'ancienne gare de Chabrillac avec, un peu plus loin, l'entrée du tunnel du même nom.
On regarde cette ancienne gare d'un peu plus près.
Nous sommes au point culminant de la ligne (1056 m d'altitude).
On s'approche de l'entrée du tunnel de Chabrillac (longueur : 375 m).
Il a lui aussi été transformé en fromagerie, mais celle-ci est désormais désaffectée.
Il est donc possible de pénétrer à l'intérieur.
Sur les côtés, les structures métalliques qui servaient à entreposer les fromages.
Un refuge...
... et le bout du tunnel est en vue.
La sortie du tunnel...
... et la plateforme envahie par la végétation, juste après cette sortie.
On approche de la gare de Vieillespesse-Lastic.
Un pont permet de passer sous l'ancienne plateforme.
La gare de Vieillespesse-Lastic...
... et un peu plus loin, un pont qui enjambe l'ancienne plateforme, envahie par la végétation...
... et encore un autre qui permet de passer dessous.
Je retrouve l'ancienne ligne en plein milieu d'un pré. En face, direction Saint-Flour.
Même endroit après un demi-tour : en face, direction Brioude.
Une photo du même lieu, mais prise en bas du talus : la flêche rouge est placée au même endroit que la précédente.
L'entrée du tunnel du Monteil (longueur 206 m), lui aussi reconverti en fromagerie...
... et sa sortie.
L'ancienne plateforme, très verdoyante à l'approche de la gare de Saint-Poncy.
L'ancienne gare de Saint-Poncy.
Dernière maison de garde-barrière de la journée, à l'entrée de la Chapelle-Laurent.
On longe une scierie...
... on regarde une ancienne carte postale...
... et on atteint l'ancienne gare de la Chapelle-Laurent, sous le soleil déclinant.