Résumé des principaux travaux :

  • Renaud, A. (2015). "Management et contrôle de gestion environnemental", Éditions Management & Société (EMS), Collection "Regards sur la pratique", 200 pages, Mars 2015.

Prix EFMD-FNEGE 2017 du meilleur ouvrage en Management publié en 2015,

catégorie "Manuel de l'enseignement supérieur" (ex æquo)


Ouvrage labellisé par la FNEGE en 2016


Résumé - Sommaire - Extrait

  • "The Influence of Strategic and Organizational Factors as Concern the Relationship between Environmental Management Control and Organizational Learning: The Case of one Eco Missionary SME / L'influence des facteurs stratégiques et organisationnels sur les relations entre contrôle de gestion environnemental et apprentissage organisationnel : le cas d'une éco-PME missionnaire / La influencia de los factores estratégicos y organizativos en la relacion entre el control de la gestion ambiental y el aprendizaje organizativo : el caso de un misionero eco-PME", Management International, Volume 24, n°2, p. 93-108, 2020 - Téléchargement sur Erudit.org

Résumé :

Cet article étudie les relations entre contrôle de gestion environnemental (CGE) et apprentissage organisationnel (AO) en inscrivant le modèle de Simons (1995) dans une perspective contingente. Par des facteurs stratégiques et organisationnels, ce modèle enrichi explique les liens entre les modes de contrôle (diagnostique et interactif) de Simons et les niveaux d’apprentissage (en simple et double boucle) d’Argyris et Schön (1978). S’appuyant sur le « cas révélateur » d’une éco-PME missionnaire, l’étude montre l’influence de trois facteurs (valeurs fortes, stratégie proactive, cycle de vie des activités) sur les quatre configurations relationnelles CGE-AO et ouvre de nouvelles perspectives aux travaux de Simons.

Mots clés : Contrôle de gestion environnemental (CGE), Apprentissage organisationnel (AO), Contrôle interactif, Contrôle diagnostique, Facteurs de contingence


  • "L'audit environnemental : un dispositif de gestion à l'épreuve de logiques institutionnelles hétérogènes / A Micro-Analysis of Heterogeneous Institutional Logics in the Enrivonmental Audit", Finance Contrôle Stratégie, Volume 20, n° 3, Novembre 2017 - Téléchargement sur Fcs.revues.org

Résumé :

L’objectif de cet article est de montrer comment l’audit environnemental concilie des logiques institutionnelles hétérogènes afin de contribuer au courant des micro-fondations du néo-institutionnalisme. À partir d’une étude de cas, nous analysons l’audit environnemental d’une entreprise française de la filière plastique et caoutchouc confrontée à quatre logiques institutionnelles hétérogènes (logique environnementale, logique financière, logique de marché et logique de légitimité). Face à cette complexité institutionnelle, les résultats montrent que l’audit environnemental est un dispositif de gestion caméléon qui adopte plusieurs formes pour concilier les logiques en présence. Il hybride les logiques de façon duale et ses composants (substrat technique, philosophie gestionnaire, vision simplifiée des relations organisationnelles) évoluent en fonction de la dynamique d’hybridation. Le concept de « polymorphisme organisationnel » est alors proposé pour expliquer le processus de changement du dispositif de gestion.

Mots clés : audit environnemental, dispositif de gestion, logiques institutionnelles, matérialité, polymorphisme organisationnel


  • "The Controller's Role in Environmental Management Control / Le contrôle de gestion environnemental : quels rôles pour le contrôleur de gestion ?", Comptabilité-Contrôle-Audit, Tome 20, 2014/2, p. 67-94 - Téléchargement sur Cairn.info

Résumé :

Cet article s'interroge sur les rôles du contrôleur de gestion dans le domaine environnemental. Pour ce faire, une étude de cas longitudinale est menée sur une entreprise française avant-gardiste en matière de contrôle de gestion environnemental (CGE). Les résultats révèlent quatre rôles du contrôleur de gestion (vérificateur de CO2, business partner, traducteur euro-carbone, acteur du changement) et ses caractéristiques dans ce nouveau domaine (image, pouvoir d'influence, et territoire). Plusieurs enseignements d'ordre théorique, managérial et méthodologique sont tirés du cas.


Mots clés : contrôleur de gestion, contrôle de gestion environnemental (CGE), contrôleur de gestion environnemental, bilan carbone



  • "L'articulation des usages diagnostique et interactif d'un seul et même système de contrôle de gestion : le cas d'un système d'indicateurs environnementaux dans une entreprise française de vins et spiritueux / Articulation of Diagnostic and Interactive Uses of the Same Management Control System: The Case of Environmental Indicators System in a French Wine and Spirits Firm", Finance Contrôle Stratégie, Volume 16, n° 3, septembre 2013 - Téléchargement sur Fcs.revues.org

Résumé :

En mobilisant le cadre conceptuel des leviers de contrôle de Simons (1995), cet article montre comment articuler les usages diagnostique et interactif d’un seul et même système de contrôle de gestion (en l’occurrence d’un système d’indicateurs environnementaux) pour permettre le déploiement et l’émergence de nouvelles stratégies. En opposition à la littérature, nous proposons une articulation « en parallèle » comme alternative à l’articulation « en glissement » des leviers de contrôle. Ces résultats sont obtenus à partir d’une étude de cas réalisée dans une entreprise française de vins et spiritueux sujette à de fortes incertitudes environnementales stratégiques.

Mots clés : systèmes de contrôle de gestion, contrôle diagnostique, contrôle interactif, indicateurs environnementaux, stratégie verte


  • "Configurations of the Interactive Use of Environmental Management Control / Les configurations de contrôle interactif dans le domaine environnemental", Comptabilité-Contrôle-Audit, Tome 19, 2013/2, p. 101 à 132 - Téléchargement sur Cairn.info

Résumé :

Cet article étudie l’usage du contrôle interactif dans le domaine environnemental. Pour ce faire, un modèle d’analyse est conçu en mobilisant les travaux de Simons (1995) et la théorie instrumentale des parties prenantes. Ce modèle théorique définit les trois dimensions du contrôle interactif : les formes d’interactivité (verticale, horizontale, externe), les fréquences d’interactivité (forte, moyenne, faible) et les niveaux de décision (stratégique, tactique, opérationnel). Quatre configurations-types émergent de la confrontation du modèle aux données empiriques issues de dix études de cas : éco-concepteurs, éco-institutionnels, éco-gestionnaires et éco-éducateurs. Ces configurations montrent les divers rôles du contrôle de gestion environnemental interactif dans les entreprises : stratégique, politique, tactique et pédagogique. Ces résultats permettent de tirer des enseignements pour les recherches futures.

Mots clés : contrôle de gestion environnemental (CGE), contrôle interactif, parties prenantes, configurations, innovations vertes


  • "Using the Environmental Management System (EMS) to control the implementation and emergence the green strategies", Journal of Accounting & Organizational Change, Doctoral research abstract series, Volume 8 Issue 1, 2012 - Téléchargement sur Emeraldinsight.com

Résumé :

Over recent years, the Environmental Management System (EMS) has become one of the most recognized instruments for operationalizing the CSR concept in companies. The objective of this study is to analyze how this management system is used in companies when they implement the intended green strategies and explore the new green strategies.


  • "Promouvoir un management environnemental participatif", Gestion, Revue Internationale de Gestion, Volume 36, N° 3, Automne 2011, p. 80 à 89 - Téléchargement sur Cairn.info

Résumé :

L’expérience nous montre que, faute de solliciter l’engagement des parties prenantes, il risque d’y avoir un écart important entre le discours des dirigeants et les pratiques réelles des entreprises en matière de management environnemental (ou gestion environnementale). Par ailleurs, les dirigeants doivent de plus en plus tenir compte des attentes de diverses parties prenantes en cette matière. Les clients, les employés, les fournisseurs et les communautés locales ne veulent plus seulement être informés; ils tiennent aussi à participer à la prise de décisions environnementales étant donné qu’ils en subissent les conséquences. Dans ce contexte, la question se pose : qui faire participer et comment? Cet article vise à aider les dirigeants qui veulent amorcer une démarche de management environnemental participatif. Pour y parvenir, nous montrons comment les parties prenantes internes et externes s’engagent au sein de 10 entreprises jugées proactives en terme de management environnemental. Puis, nous décrivons les processus de participation vertical, transversal et externe. Nous faisons également trois recommandations pour aider les dirigeants à mettre en place un management environnemental participatif : instaurer une communication régulière parmi le personnel de tous les niveaux et de tous les secteurs, structurer ou institutionnaliser la préoccupation environnementale en mandatant des responsables et encourager la participation des parties prenantes externes.

Mots clés : participation, parties prenantes, management environnemental, performance environnementale, norme ISO 14001, entreprises proactives, responsabilité sociale de l’entreprise (RSE)


  • "Le rôle des outils de mesure de la performance environnementale : le cas des audits et indicateurs environnementaux dans dix entreprises françaises certifiées ISO 14001", Management & Avenir, N° 29 2009/9, p. 344 à 362 - Téléchargement sur Cairn.info

Résumé :

La performance environnementale est un sujet d’actualité pour les chercheurs en sciences de gestion. Depuis la loi NRE, elle constitue l’une des préoccupations majeures des dirigeants d’entreprises. Pour évaluer cette performance, ceux-ci sont de plus en plus nombreux à adopter des outils de gestion préconisés par les normes ISO 14000, tels que les audits et les indicateurs environnementaux. Il convient alors de s’interroger sur le rôle de ces outils dans les entreprises : répondent-ils à de réels besoins organisationnels ? Ou sont-ils utilisés pour promouvoir l’image des entreprises face aux contraintes institutionnelles de plus en plus fortes ? Cet article tente de répondre à ces questions en mobilisant la théorie néo-institutionnelle à partir d’une étude exploratoire menée auprès de dix entreprises françaises certifiées ISO 14001.



Résumé :

La prise en compte des défis écologiques majeurs de ce nouveau siècle se manifeste actuellement par l’adoption du système de management environnemental (SME) dans les entreprises. L’objectif de cette thèse est d’analyser comment ce système de management est utilisé dans les entreprises françaises pour décliner leurs stratégies environnementales et contribuer à l’émergence de nouvelles stratégies environnementales.

Deux cadres théoriques servent de prismes conceptuels dans cette recherche : le néo-institutionnalisme organisationnel (DiMaggio et Powell, 1983, 1991 ; Hasselbladh et Kallinikos, 2000) et les leviers de contrôle de Simons (1995). La méthodologie de recherche s’articule en trois temps : une étude exploratoire, une étude de cas multi-sites et une étude de cas approfondie.

A l’issue de l’étude de cas multi-sites, portant sur 10 entreprises françaises proactives en matière d’environnement, un modèle théorique est proposé. Ce modèle montre l’articulation des systèmes de contrôle du SME dans la déclinaison des stratégies environnementales, depuis l’intégration des idéaux verts de la société jusqu’à la diffusion des performances environnementales auprès des parties prenantes. Ce modèle présente deux mécanismes indispensables à cette articulation : les concepts d’interactivité interne et externe.

L’étude de cas intra-site met en évidence une typologie des relations entre les systèmes de contrôle diagnostique et interactif et les niveaux d’apprentissage organisationnel. Cette typologie montre que, contrairement à la littérature, certains systèmes de contrôle diagnostique peuvent favoriser l’émergence de nouvelles stratégies en produisant des apprentissages organisationnels de type génératif (ou en double boucle). De même, les systèmes de contrôle interactif ne produisent pas systématiquement des apprentissages génératifs mais peuvent se limiter à des apprentissages adaptatifs (ou en simple boucle). En définitive, les résultats de ces études de cas contribuent à enrichir théoriquement le domaine de recherche encore peu exploré des liens entre stratégie, systèmes de contrôle et apprentissage organisationnel.


Mots clés : système de management environnemental, systèmes de contrôle, contrôle interactif, stratégie, performance, apprentissage organisationnel, parties prenantes, néo-institutionnalisme