Le saviez-vous : Honoré de Balzac était criblé de dettes. Il fuyait ses créanciers sous de faux noms dans différentes demeures. Et comme l'argent qu'il gagnait avec sa plume ne suffisait pas à payer ses dettes, il avait sans cesse en tête des projets mirobolants : une imprimerie, un journal, une mine d'argent, etc. C'est dans un palais situé rue Fortunée qu'il meurt, profondément endetté au milieu d'un luxe inouï.
a) Balzac se faisait appeler comme sa gouvernante
b) Une porte secrète pour s'enfuir si les créanciers arrivaient
c) Il vivait de façon itinérante en allant de maison d'ami en maison d'ami
Réponse a) et b)
La maison où se rendent les créanciers a été choisie par l'auteur avec soin : équipée de deux portes, elle permettait à l'auteur de fuir au moindre bruit !
« Ecrivez-moi à l'adresse suivante : monsieur de Breugnol, rue Basse, numéro 19 à Passy près Paris », confie Balzac à son amie Mme Hanska, dans une lettre de 1840.
L'écrivain s'est mis dans une sacrée panade !
Poursuivi par ses créanciers, à la rue après la saisie de sa maison des Jardies à Sèvres, Balzac avait déménagé sous un faux nom (celui de sa gouvernante), dans cette petite maison de la rue Raynouard.
Il y vécu 7 années au cours desquelles il écrit la dernière partie de la Comédie humaine.
L'auteur a même volé sa particule ! De son vrai nom Honoré Balzac, l’auteur a en effet pris l’habitude d’ajouter la particule "de" pour se donner des airs de noblesse…
Vous pouvez visiter la maison de Balzac au 47, rue Raynouard à Paris
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