1
Y’ a des auteurs qui coinc’nt la bulle
Il leur suffit d’un crépuscule
Avec des beaux nuages autour
Pour écrir’ des chansons d’amour.
Oui…moi…les couchers de soleil
Ca me laiss’ froid, c’est pas pareil,
En poésie, chacun son job,
Et je préfèr’ chanter : les aub’s…
Les aub’s…les aub’s…les aub’s…Les aub’s !…
Les aub’s…quand le soleil se lève
Sur les bourgeons gorgés de sève
Sur les bourgeons couleur auburn’,
Tirés de leur sommeil nocturn’.
J’ai vu des matinées divines
Où fleurissaient les aubépines
Je voudrai pas qu’on me croit snob
Mais pour des aub’s, c’étaient des aub’s !
2
Tous les « machins crépusculaires »
Dans le style SON ET LUMIERE,
Je les laisse à VICTOR HUGO
Pour son soleil de WATERLOO.
Oui…moi…les couchers de soleil
Ca me laiss’ froid, c’est pas pareil,
En poésie, chacun son job,
Et je préfèr’ chanter : les aub’s…
Les aub’s…les aub’s…les aub’s…Les aub’s !…
J’ai connu des aub’s bien trop pâles,
Qui ne me disaient plus que dalle
Or malgré tout, faut faire avec,
Et ça vaut mieux que les aub’s secs.
J’ai vu des aub’s qui vous entraînent
C’est des vraies aub’s, c’est des aub’s saines,
Ca vient vous chercher au padoc
Ca fait chanter les jeunes coqs.
Oui…moi…les couchers de soleil
Ca me laiss’ froid, c’est pas pareil,
En poésie, chacun son job,
Et je préfèr’ chanter : les aub’s…
Les aub’s…les aub’s…les aub’s…Les aub’s !
Paroles : Christian KALUC