Ecologie fonctionnelle et évolutive, Méthodologie et démarche scientifique, Écologie comportementale, Écologie et évolution du comportement, Cognition et organisation sociale, Économie et gestion de l'environnement, Écophysiologie animale, etc.
Les cours du master sont détaillés sur le site de la faculté des sciences de la vie.
Pour l'année 2026-2027 (indéterminé pour la suite), les cours d'éthique animale et de droit animal ne sont pas disponibles.
8 séances immersives proposant une formation complète aux méthodes modernes d’étude du comportement animal.
Le TP1 introduit la démarche scientifique, la construction d’un éthogramme et le lancement d’un mini‑projet.
Le TP2 met les étudiants en situation réelle d’observation sur le terrain, avec application de protocoles d’échantillonnage.
Le TP3 est consacré à la gestion, au nettoyage et aux premières analyses de données comportementales (Excel/R).
Le TP4 explore la personnalité animale à travers la conception et la réalisation de tests expérimentaux standardisés.
Le TP5 forme au codage comportemental sur vidéo avec le logiciel BORIS et à l’évaluation de la cohérence inter‑observateurs.
Le TP6 initie à l’analyse des réseaux sociaux animaux (Gephi) pour comprendre les structures sociales.
Le TP7 aborde la cognition et la prise de décision via une expérience de type gambling, avec discussion comparative chez les primates.
Enfin, le TP8 ouvre aux outils d’intelligence artificielle (DeepLabCut, YOLO, LabGym) pour l’analyse automatisée des comportements.
L’ensemble constitue un parcours progressif alliant observation, expérimentation, analyse quantitative et innovations technologiques en éthologie.
Les organismes sont confrontés à des variations environnementales de plus en plus marquées, notamment aux vagues de chaleur. Ces travaux pratiques explorent comment les conditions thermiques pendant les premiers stades de vie peuvent influencer le développement, le métabolisme et la physiologie à long terme.
🔬 Manipulation de la température d’incubation : Comparaison entre des embryons soumis à une incubation contrôlée et d’autres exposés à une vague de chaleur.
📊 Analyse du développement et du métabolisme : Mesure des paramètres tels que la fréquence cardiaque, la consommation d’oxygène et la croissance embryonnaire.
🧬 Évaluation des marqueurs physiologiques : Étude des réponses au stress thermique et des mécanismes de vieillissement cellulaire à travers des indicateurs biologiques comme les protéines de choc thermique et la longueur des télomères.
Ces travaux pratiques permettent de mieux comprendre les effets des variations climatiques sur le vivant et d’acquérir des compétences en méthodologie expérimentale et en analyse physiologique.
🔹 Respect du bien-être animal : Aucune expérimentation n’est menée au-delà des deux tiers du développement embryonnaire. Les oiseaux qui éclosent seront systématiquement réhabilitées dans des conditions adaptées.
🔹 Conformité avec la réglementation : Ces travaux pratiques respectent les cadres légaux et éthiques en matière d’expérimentation animale, garantissant une approche responsable et justifiée scientifiquement.
🔹 Formation aux principes éthiques de la recherche : Les étudiants sont sensibilisés aux enjeux de l’expérimentation sur le vivant et à l'importance d'une démarche respectueuse de l’environnement et du bien-être animal.
Ces travaux pratiques offrent ainsi une opportunité unique d’explorer les effets des changements climatiques sur le développement embryonnaire tout en s’inscrivant dans une démarche scientifique rigoureuse et éthique.
Ces travaux pratiques proposent une immersion de quatre jours dans la démarche de recherche en éthologie, consacrée à l’étude de la cognition et des organisations sociales animales.
Pendant trois jours dans un parc animalier, les étudiants travaillent en petits groupes sur une espèce de leur choix. Ils formulent une question de recherche, élaborent un protocole d’observation (éthogramme, méthodes d’échantillonnage) et réalisent la collecte de données comportementales à l’aide de prises de notes, du logiciel BORIS ou de smartphones.
La quatrième journée, à la faculté, est dédiée à l’organisation des données, aux analyses et à l’interprétation des résultats.
Les étudiants rédigent ensuite un rapport sous forme d’article scientifique (introduction, méthodes, résultats, discussion), afin de s’initier aux standards de la communication scientifique.
Ces travaux pratiques permettent d’expérimenter les principales étapes d’un projet de recherche, de l’observation de terrain à l’analyse et à la rédaction scientifique.