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Les couteaux à pied
L’outil emblématique de la corporation. Pourquoi à pied ? Deux versions s’opposent:
A pic : du vieux français « à pié » (2 pointes)
Mais peut-être auusi parce qu’il reproduit le mouvement circulaire du pied pour couper par pression.
A gauche : couteau de l’armée britannique 1915
Au centre : grand modèle classique
A droite : modèle dit « haut de lame » plus maniable pour le parage du cuir
Couteau hirondelle. Pour plus de précision la main pouvait se loger dans le creux de la lame et faciliter ainsi le glissement de l’outil
Couteau guillotine, plutôt utilisé en corroierie. Marque Blanchard sur la lame, avec plusieurs médailles (noter que plus l'outil est ancien, moins il y a évidemment de médailles). La maison Blanchard fut fondée en 1823 (un historique de cette maison est en préparation sur ce site).
En haut : grand modèle à manche courbe, l’ancêtre des couteaux à pied. On le retrouve sur les planches des encyclopédies avec un manche parfois horizontal. Il mesure environ 35 cm de large.
En bas ; grand modèle à deux manches, très peu employé. Il figure dans l’encyclopédie Roret sous le nom de cornette double à double manche « pour offrir plus d’action à deux mains ».
Le moindre choc sur la lame déclenche un son aigu prolongé caractéristique d'une grande qualité de l'acier.
Ceci n' est pas un couteau à pied sans manche mais un couteau dit "hongrois"pour écharner les petites peaux
(sauvagines principalement ) il s'utilise en le maintenant entre le pouce et l'index
Grand couteau à pied dit "à talon" dont la lame est démontable ! Remarquez la virole de forme hexagonale en usage
dans la seconde moitié du 19ème siècle. Il s'agit d'un modèle très rare.
Griffes à molette
Elégant outil servant à marquer l’emplacement des points pour la couture. Surtout destiné à favoriser le travail des apprentis d’où le surnom de « guide d’âne ». Il se tient d’une main, la boule ou le réservoir étant calée contre l’épaule.
Les molettes de remplacement graduées de 5 à 20 ainsi que les molettes pour faux-points sont contenues dans le réservoir de cuivre ou de bois sur les modèles les plus anciens.
Sur les griffes avec conducteur (guide) les 2 tenons à coulisse sont de section carrée pour les modèles anciens. Sur la photo : griffes avec ou sans réservoir, à droite avec conducteur.
Couteaux mécaniques
Principal outil du sellier bourrelier après le couteau à pied. Inventé par l’anglais Green en 1820, il permet de découper des bandes de cuir d’une largeur régulière jusqu’à 15 cm. La lame fixée sur l’équerre en cuivre ou en acier se démonte aisément pour l’affutage.
A gauche : modèle ancien
A droite : modèle plus récent avec blocage à levier.
Couteaux mécaniques
A gauche : Coupe lacet, se maintient l’index passé dans le trou prévu à cet effet.
Au centre : modèle avec réducteur, permet de couper des lanières plus étroites.
A droite : coupe lanière, outil peu pratique et peu utilisé.
Outils retrouvés dans la région Nord, oubliés par les troupes alliées en 1918.
A gauche : pince à tendre anglaise, la boule sous le bec sert de point d’appui
Au centre : couteau à bandes américain. Poignée revolver en aluminium. S’utilise en tirant l’outil vers l’arrière
A droite : couteau mécanique anglais ; assez identique au modèle français mais à part que le manche soit trop relevé
Les marteaux
4 modèles typiques de la profession :
De gauche à droite : marteau tout en fer, marteau rivoir le plus employé, marteau à manche en ébène, marteau à manche en corne.
Les marteaux
A gauche : ramponneau de tapissier, encore fabriqué tel quel de nos jours. Suivent 4 élégants marteaux de garnisseurs. Le manche de l’avant dernier est recouvert de 2 plaquettes d’ébène rivetées.
Coupe-rondelle et coupe joint
Très peu employé dans les travaux de harnachement.
A gauche : modèle à deux lames et poignée en corne de cerf , peut découper un joint en une seule opération.
Au centre en haut : modèle plus rare avec poignée latérale pour augmenter la pression sur la lame
A droite : modèle classique.
Compas fixe, existe en plusieurs largeurs. Outil peu répandu, sert à la fois à tracer des traits parallèles et à reporter les espaces des trous sur les sanglons.
Les couteaux
Belle gamme non exhaustive et de loin, de modèles si particuliers. Cette différence reflète l’extrême exigence de ses utilisateurs. A noter que la pointe recourbée type serpette est recommandée pour couper les fils, notamment celui du dessous.
Couteau spécifiques De gauche à droite : a chantourner à lame mobile, à chantourner à lame fixe
Couteau spécifiques
2 modèles de cornette, plus maniables que le couteau à pied pour les travaux légers.
Les couteaux curieux
3 modèles particuliers dont la fonction précise semble oubliée
couteau à parer, davantage utilisé par le relieur ou le maroquinier pour amincir les bords
2 serpettes de corroyeur
couteau équipé d’une molette réglable en hauteur et peut-être destiné à couper le cuir des chapeaux.
Pinces diverses
A gauche : pince à marteau, celui-ci sert en réalité à bloquer l’outil sur le bord de la pièce à garnir
Au centre : pince à tendre à bec fin A droite : pince à arrondir les bouts de petites pièces.
A gauche et à droite : 2 pinces à œillets Au centre : cloueuse à ressort pour la pose de cavaliers, principalement pour la fabrication des toiles de moissonneuse-lieuse. N’utilise qu’un clou à la fois.
Pinces à coudre
Outil indispensable pour la couture, maintenu entre les genoux il sert d’étau, généralement en hêtre.
En haut : magnifique pince de compagnon en noyer avec le collier et les 2 rembourroirs. Fabriquée probablement par l’artisan lui-même.
En bas : 2 pinces réduites pour coudre les petites pièces. Elles se fixent entre les mâchoires de la grande pince.
Pince à coudre ergonomique dite "à bosse", mais trop lourde selon les spécialistes.
Pince à coudre
Se fixe sur un banc, utilisée dans l’est et en Allemagne, permet de travailler en position droite. Inconvénient : la vis en bois qu’il faut serrer et desserrer tous les 10 ou 20 cm de couture.
Les alènes
L’outil essentiel du « cousu-main »
De gauche à droite : courbe, droite grosseur de 1 à 8, à vis, ronde pour doubler les points sans risquer de couper le fil, poinçon pour percer ou agrandir.
Outils divers
De gauche à droite : cornette à vis à quadriller ou à tracer des lignes parallèles, cornette simple à tracer, couteau à surtailler à lame fixe pour égaliser les bords après la couture.
Rare trusquin de sellier à lame mobile
Permet d’inciser le cuir avec précision pour la couture encastrée.
Trusquin de sellier à lame articulée
Trusquin de sellier à lame articulée
Trusquin de sellier avec guide de profondeur en arc de cercle, permettait des incisions sur le centre de larges pièces en suivant un tracé défini.
Les abat-carres
Pour arrondir les bords du cuir et parfaire la finition du travail. De gauche à droite : de maroquinier très fin, double et réversible, 3 modèles de largeurs différentes pour bomber et biseauter.
Les rainettes
Pour noyer les coutures dans le cuir et ainsi éviter l’usure du fil par frottement.
De gauche à droite : simple, permettant de suivre des dessins, à vis et à guide pour les bords, compas équipé d’une rainette plus fine et d’une branche à 2 pointes servant de guide.
Les formoirs
Aucun harnais ne sort de l’atelier de l’artisan sans le coup de formoir, ce trait parallèle au bord du cuir qui donne au travail une finition impeccable. Les 4 faces des extrémités de l’outil permettent 4 largeurs de tracés différentes. De gauche à droite : avec bouts d’acier, avec bouts en ivoire, tout acier, tout en buis, bois et ivoire, fabrication artisanale.
A gauche : joli dévidoir de fil en fonte, fragile et pourtant encore intact.
A droite : appareil à sertir les agrafes de courroie. Marque Asgor, certainement le système le plus astucieux de fermeture. Les agrafes pré-positionnées sur un carton sont serties par serrage dans un étau.
De bas en haut :
- repoussoir pour les petites garnitures
- débourroir, permet de retirer du crin dans un corps de collier mal adapté
- passe-billot droit
- passe-billot courbe. Tous deux servant à la fixation du corps de collier sur les attelles.
Belle Herminette, pas nécessairement de bourrelier car peu utilisée par celui-ci.
Mailloche manche en rondelles de cuir. Masse faite de disques de cuir parcheminé pour éviter l’écrasement des têtes d’emporte-pièce.
Boîtes en buis : pour la conservation des aiguilles sans risque d’oxydation
Emporte-pièces
Ronds ou ovales pour les sanglons
A encharpure pour le passage de l’ardillon de la boucle Fers à bouts, ronds ou ovales pour le bout du sanglon
Pige pour mesurer l’épaisseur des cuirs surtout utilisé en tannerie
Mètre pliant en buis
Mètre pliant en laiton, gradué en lignes et en pouces, interdit depuis la révolution, ils ont subsisté jusqu’au déclin de la corporation.
De haut en bas :
Vilebrequin : beaucoup utilisé dans la fabrication des colliers de trait. Celui-ci est équipé d’un coupe-joint.
Compas à pointes sèches : toujours à proximité de la main de l’artisan
Fusil et pierre à aiguiser : pour redresser le fil ou affuter, étaient d'usage presque quotidien pour le bon usage des outils tranchants
De gauche à droite :
Emerillon en bois, sert à détordre le crin en corde ou à la confection du fil poissé
Tournevis de machine à coudre
2 tournevis pour boutons de courroie
Crochets de tablier d’artisan Il existe une centaine de modèles différents. On en compte une douzaine uniquement pour la corporation des bourreliers selliers. Epinglés à une extrémité, le crochet se fixait aisément dans un œillet en assurant la fermeture dans le dos.
Pour soigner les chevaux
Flamme à 4 branches : pour saigner les chevaux pris d’un « coup de sang », plus souvent utilisé par le maréchal-ferrant
Cure-pied : outil courant que le sellier vendait aux propriétaires des chevaux
2 pieds de biche : utilisés principalement par les garnisseurs pour déclouer
Alène à brédir : pour coudre les gros cuirs à l’aide d’une lanière en peau parcheminée. Usage courant dans les jonctions de courroies.
Tire-crin : permet de mettre en place le crin à travers la toile, après le garnissage
Au temps où le bourrelier devait savoir hongroyer un cuir.
En haut : couteau à dérayer à lame amovible pour nettoyer le côté chair
En bas : couteau à débourrer ou délainer sur chevalet
Pinces emporte-pièce
A gauche : avec réservoir
Au centre : pince revolver
A droite : modèle assez ancien, les embouts sont maintenus à l’aide d’une tige vissée dans le manche
Pinces diverses
A gauche : pince boutonnière à enclume fixe pour la pose des boutons doubles, utilisée également pour les ceintures militaires
Au centre : pince boutonnière à enclume mobile
A droite : pince à fendre pour la pose d’attaches de courroie à deux tête. L’équerre fendue sert de butée pour le percement sur le bord du cuir
Griffes à frapper
Elles furent remplacées par les griffes à molette
Dé repoussoir (avant dernier) pour faciliter les coutures difficiles sans risquer de se blesser.
A gauche, Rembordeur utilisé en maroquinerie.
Fers à frapper
Pour la décoration des cuirs, des outils à motifs différents : zigzag, arrondi des bords, rosace, écusson
A droite : fer à marquer les espaces des trous sur un sanglon
De gauche à droite :
-pointe carrée pour agrandir un trou dans le cuir, le bois ou le métal
- cintreur ou « crapaud » destiné à cintrer les attelles métalliques des colliers de voiture
- filière, fixe dans l’étau pour arrondir les lanières ou les diminuer de grosseur
En bas : crochets à tendre utilisés en paire et fixées aux 2 extrémités d’une table à l’aide d’une courroie. Permet ainsi de coudre une grande longueur de toile.
crochet à tendre
Autre modèle de crochet à tendre, plus récent.
Cric de sellier, s'adaptait sur l'arçon pour tendre les sangles.
De gauche à droite :
- force, non seulement pour tondre les moutons mais aussi pour égaliser la laine sur une peau avant d’y couper des moufles ou des gants
- force à peigne, modèle amélioré
- tondeuse spéciale pour crinière de cheval. Dans certaines régions le bourrelier était spécialisé dans la tonte des chevaux. Cette opération avait pour but de diminuer le temps de séchage en cas de transpiration
- ciseaux ergonomiques souvent utilisés pour la garniture (malheur aux gauchers !)
Scie à chantourner
Utilisée pour la découpe toute en courbe des attelles en bois de hêtre. La poignée tournante permet d’orienter la lame pour suivre les contours. La scie est actionnée de haut en bas, à 90° par rapport à la planche.
Sous la lame, 2 pinces à avoyer pour donner de la voie aux dents de la lame.
De gauche à droite :
- champignon en buis de sellier pour égaliser la répartition de la laine dans les selles
- épissoir en frêne pour les épissures des cordages
- lissette en os pour lisser, effacer les marques sur fleur, etc…
2 polissoirs en cotte de maille pour dérouiller ou faire briller les aciers (mors, boucles, mousquetons, etc…), huile de coude indispensable…
Pince coupante, modèle bien typique de la corporation
Formes à colliers
Fabriquées en orme, elles sont l’outil essentiel du piéçard. A l’aide du maillet et du vérin celui-ci façonne les corps de collier sur leur tronc conique. Après la mise en forme, les torches (nom commun du corps) préalablement mouillées sont mises à sécher puis fixées sur les attelles.
Piéçard: nom donné aux compagnon bourrelier spécialisé dans la fabrication des corps de collier en basane ou en flanc.
Rembourroirs droits
A lame olive ou losange
Outil du « Piéçard », pour garnir de paille de seigle les corps de collier.
A noter qu'il est très rare de réunir une série si complète de ces outils, en particuliers les plus petits (ils sont numérotés de 1 à 8).
Rembourroirs courbes
Pour garnir de paille de seigle les selles de limon (grosses sellettes de tombereau).
Remonte-verge, de fabrication tardive en fonte-alu. Servait à aider à fixer le corps de collier sur les attelles. La fente près du manche servait à y passer une courroie que l'on pouvait maintenir avec le pied grâce à un étrier, ce qui permettait à l'artisan d'avoir les deux mains libres pour clouer la verge.
2 Passe lanière, en haut à lame ronde, puis à lame olive.
En dessous remonte-verge, très rare, pour la fixation du corps de collier sur les attelles.
En bas, rembourroir à mamelle, manche en ébène.
Marguerites
Outils de corroyeur. Servent à assouplir et à grainer le cuir en le faisant rouler sur lui-même. Ci-dessus 2 modèles tout en bois dur, à petites et grosses rayures. Existent également avec lame métalliques ou à semelle de liège d’où le nom de « liègeage » donnée à cette opération. L’outil tenu par la poignée verticale est maintenu sur l’avant-bras par une bande de cuir. Travail archaïque et harassant encore en usage dans les années 50.
3 couteaux à parer
Ancêtres des machines. Pour égaliser une courroie en épaisseur, ne permet pas de jonctionner.
En haut : modèle simple, le serrage s’obtient à l’aide de 2 vis sous la lame
Au centre : avec rouleau
En bas : avec lame articulée pour bomber
Couteau Blanchard destiné à bomber les traits
Machine à parer « la parfaite rapide » modèle amélioré par Blanchard pour jonctionner les deux extrémités d’une courroie en biseau
Machine à parer, modèle à levier permettant plus de précision que l’ancien modèle « à bascule ». Pour tous travaux de jonction ou d’enchapure en évitant ainsi les surépaisseurs. La plupart ont été fabriquées par Mayer et Flamery, concurrents de Blanchard, qui obtint gain de cause lors d'un procès pour usurpation du sigle "La levrette" et de copies de modèles brevetés.
Autres machines à parer, dont celle en bas restée à l'état de prototype.
Machine à parer Blanchard, un modèle peu courant dont il semble que peu d'exemplaires aient été produits.
Machine à coudre Hurtu (fabrication Française).
Première machine à coudre le cuir au fil poissé. La barre aiguille était équipée d'un poinçon qui pivotait pour laisser le passage à l'aiguille. Idée ingénieuse mais d'un réglage très délicat.
La lampe à pétrole (à gauche) se logeait à l'intérieur de la machine pour maintenir une température nécessaire pour que la poix reste liquide.
Remarquez sa très grande pédale rectangulaire en bois qui actionnait un volant d'inertie de plus de 60 kgs.
Ce modèle connut peu de succès.
Machine à coudre « United » USM
De fabrication anglaise, sortie dans les années 20, elle eut un succès jamais démenti. Son entrainement par l’aiguille, révolutionnaire pour l’époque, lui assura jusqu’à nos jours la suprématie sur ses concurrentes. Le modèle à réglage de point sur le devant est antérieur à celui possédant le même réglage à l’arrière droit. D’une capacité de couture de plus de 2 cm, elle rendit de grands services aux bourreliers non découragés par son prix exorbitant. Elle était à l’origine munie d’un mini-chauffage central au gaz ou au pétrole. Celui-ci maintenait en fusion la poix contenue dans le réservoir traversé par le fil.
La biellette en bois actionnée par les deux pédales se brisait si par erreur la machine se bloquait, évitant ainsi tout dommage dans les mécanismes.
A gauche : réservoir de pétrole avec pompe à pression, pour alimenter le système de réchauffage de la poix sur la machine à coudre United.
à droite : appareil à remplir les canettes, également équipé d’un réservoir à poix
Machine à coudre « Atlas »
Identique à la machine « Claes » de fabrication allemande. Assez répondue malgré sa capacité de couture moyenne et l’inconvénient de sa table plate (absence de bras libre). Entraînement par griffe parfois déficient. Système à navette alternative
Machine à coudre « Drossner », 1er modèle peu répandu, sortie probablement fin 19ème siècle. Déjà équipée (comme l’United) d’un système de rattrapage du jeu d’usure de la barre d’aiguille. Son bras libre est d’une largeur excessive. Belle mécanique néanmoins. Navette alternative, entrainement par griffe.
Machine à coudre « Drossner », 2ème modèle
Superbe mécanique avec son pilier qui permet une couture plus aisée dans les endroits d’accès difficiles. Assez rare dans la profession, malgré sa robustesse et sa navette rotative horizontale. Entrainement par griffe. Pour la petite histoire, on retrouva son propriétaire nonagénaire mort en cousant, appuyé sur sa machine (région Nord).
Le bourrelier était aussi détaillant d'une série de produits divers, poix, adhésif, huiles pour l'entretien du cuir, soins des chevaux (notamment la fameuse "Bickmorine, la petite boite jaune à droite). Sur la boite Bickmorine est écrit: "même blessé, faites travailler votre cheval", publicité qui serait contestée de nos jours !).
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