Avion de "reco" de la Grande Guerre, l'avion de ses premiers vols, alors qui était simple aide-mécano au Neuhof, discrètement pris en main en double-commandes par "Jo" sur la recommandation de son chef d'atelier...
L'avion de son "lâché", F-CTEE, le même jour que l'ami Antoine, "Tonio", son grand frère de ciel... « Allez, allez ! Partez ! Tout seul. Vous êtes lâché. Je vous lancerai une fusée verte quand il sera temps d’atterrir. »
Appareil d'entraînement et de reconnaissance de la Grande Guerre. Celui qui le conduira vers son "macaron" de pilote militaire, brevet préparé en même temps que l'ami Alfred, à l'école d'aviation de Istres...
Le chasseur monoplace de réference de l'après-guerre, celui qui le mènera à Cazeaux, de l'autre côté du pays, et avec lequel il deviendra enfin un véritable "pilote opérationnel"
Un avion de classe moyenne, pris en main dès son arrivée à Meknès, la machine de ses premiers pas en tant que pilote d'essais...
L'avion de légende, celui raconté par le grand Jules quand il était minot ; puis celui qu'il a enfin dompté au Maroc, sur fond de guerre du Rif puis avec l'Aéropostale, de Montaudran à Ouakam...
On s'affaire à Cap Juby autour de ce Laté 26 chargé de courrier, en transit entre la France et l'Amérique du Sud, sous l'œil attentif de l'ami "Tonio" toujours suspendu entre deux pages d'écriture...
Le courrier continuait sa route par aviso à travers l'Atlantique sud, ces petits navires rapides et désarmés pour "La ligne", qui en utilisait régulièrement six.
Le Kamerad qui fit le tour du monde entre les mains de l'ami Karl, cet allemand un peu farfelu rencontré au hasard d'une escale en Afrique du nord.
L'avion du premier vol des "Lignes Aériennes Latécoère" en 1918, entre Toulouse et Barcelone, l'avion du père Laffont, et des baptêmes de l'air...
Un chasseur de l'entre-deux guerres, monoplace à ailes "parasol" mais trop fragile ; testé aussi par les marins, dont le fameux Lieutenant de Vaisseau Yves rencontré à cette occasion.
Le grand voyageur, celui des escapades africaines et des premiers (intrépides) passagers, parfois...
La version hydravion, pour affronter l'Atlantique sud et autres aventures en compagnie de Jean, pour "défricher les sables, la montagne, la mer et la nuit" comme le dit si bien Daurat.
Un avion de chasse un peu quelconque, vite démodé, mais qui fut mis en service dès 1930 dans les forces aériennes et l'aéronavale.
L'un des candidats à l'appel d'offre "C1" (pour "chasseur") de 1930, expérimenté par Marcel Doret dès 1932 ; il évoluera en "D.510", remotorisé et armé, et bien que sans verrière, ni train rentrant, il équipera l'Armée de l'air dès 1935, jusqu'au début de la seconde guerre mondiale.
L'un des concurrents malheureux du D.500. Une entreprise qui faisait des beaux avions, mais sans grand succès ; ce dernier viendra plus tard, une fois la Société des Avions Bernard devenue CAPRA, puis au fil des ans, Matra en 1941, jusqu'à Astrium et enfin... Airbus defense & space !
Sa première (et seule) voiture ; pas beaucoup utilisée, si ce n'est pour se rendre chez les vélivoles de la Montagne Noire, et y prendre en main les premiers vols du Diable Bleu n°1, le planeur 100% nissart.
Une merveille d'avion, et encore plus entre les mains de l'ami Jean...
Ici au Bourget, le 28 octobre 1934, pour son dernier vol.
Un appareil beaucoup utilisé par l'Aéropostale, mais aussi dans sa version TOE ici, avec sa "cocotte" blanche, pour la grande croisière africaine de Vuillemin et ses hommes, en 1933