Petites infos santé

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Le bain dérivatif 


Voilà une thérapie universelle utilisée traditionnellement dans des contrées reculées telles que la Nouvelle Guinée-Papouasie, maintenant mondialement connue dans de nombreux pays et dont le coût est zéro. La méthode nécessitant en tout et pour tout de l’eau froide et un gant de toilette ou une éponge a été décrite, il y a 100 ans, par Louis Kuhne (La Nouvelle Science de Guérir, épuisé). France Guillain et « Bain dérivatif » (Editions Jouvence) sont devenus indissociables par le charisme dont elle fait preuve depuis plus de 25 ans pour cette hygiène basique qu’elle enseigne et qui devrait être pratiquée au quotidien par chacun, au même titre que se laver les dents. 


Comment se pratique le bain dérivatif ? 

Les deux éléments constitutifs de cette pratique sont la friction et le refroidissement. La pratique du bain dérivatif consiste à rafraîchir avec de l’eau la partie la plus basse des 2 plis de l’aine au niveau de l’entrejambe, de chaque côté chez l’homme comme chez la femme. Pour cela, on prend un gant de toilette ou une éponge que l’on fait glisser en douceur après l’avoir trempé dans l’eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l’eau et la zone concernée qui part du pubis et rejoint l’anus. Tout le reste du corps doit être couvert chaudement. La séance standard dure 10 minutes (15 minutes quand on pèse plus de 70 kg), mais peut se prolonger 1/2 heure. Si vous avez un bidet, c’est parfait. Sinon, un seau ou une bassine et une planchette pour s’asseoir peuvent faire l’affaire. Attention, en hiver, l’eau doit être froide mais pas glacée. Pratiquer dans une pièce bien chaude et bien se couvrir. Il ne suffit pas de ne pas avoir froid, il faut avoir positivement chaud. Après le bain dérivatif, il faut se réchauffer. 

En entretien, c’est selon les réponses du corps, entre 1 fois par jour et 3 fois par semaine minimum. Éviter de faire un bain dérivatif pendant la digestion qui demande de la chaleur. Une alternative : on peut porter des poches de gel dans le slip, ceci lorsque l’on n’a pas de temps ; les mettre au congélateur avant de les porter, les envelopper dans du sopalin et les placer pendant 1 heure (équivalant à 10 minutes de bain dérivatif). Les poches de gel se trouvent dans les rayons pansements et ont la taille d’une serviette hygiénique. 


Comment ça marche ? 

Kuhne a expliqué que les excédents de notre digestion créent des surcharges et que celles-ci ont tendance à aller en périphérie, vers les extrémités telles que les mains, les pieds, la tête, mais aussi sous la peau, comme si elles essayaient de sortir du corps. Kuhne poursuit en disant que l’action conjointe de la friction et de l’eau froide sur les régions éliminatoires du scrotum a pour effet de faire revenir ces surcharges vers l’intestin (selles, urines). Il est vrai que de nombreux adeptes des bains dérivatifs ont vu fondre progressivement leurs verrues, leurs lipomes (kystes graisseux) et diverses aspérités de la peau. La conclusion claire est que les surcharges se promènent dans le corps sous simple effet de la chaleur du bas-ventre. Poussées vers la périphérie, elles occasionnent, soit des bourrelets disgracieux, soit des éruptions, soit des compressions causant une maigreur par entrave de la bonne alimentation des muscles. Mais la subtilité du mécanisme réside au niveau des fascias, membranes entourant les muscles, les organes, présents dans tout le corps et même dans le crâne. 


Surcharges – Humeurs – Cellulite, et autres… 

Kuhne distinguait, par l’observation du visage, les différents types de surcharge et leurs troubles associés. 

La surcharge du devant 

Le cou est un peu élargi à l’avant, le visage est enflé, voire bouffi. La bouche peut être proéminente et il y a présence d’un double menton naissant ou affirmé. Un capiton graisseux borde le front et il y peut même y avoir des boules graisseuses sur le cou. Ceci peut produire des maux de gorge, une détérioration des dents, des chutes de cheveux, des migraines, des éruptions. 


La surcharge latérale 

Le visage et le cou sont légèrement enflés ou rétractés sur un côté ou les deux. Notons que les visages sont souvent asymétriques. La surcharge se trouve en principe du côté sur lequel on dort le plus souvent. Lorsqu’on tourne la tête à fond, on sent une tension du côté surchargé. D’une façon générale, la surcharge du côté gauche entraîne l’incapacité à transpirer et, au contraire, la surcharge du côté droit s’accompagne d’une transpiration excessive jusqu’à celle des pieds. 


La surcharge du dos 

C’est la plus grave de toutes. Elle provoque des boules, des enflures, allant jusqu’au dos rond et à la bosse de bison. Il peut arriver qu’il n’y ait plus de ligne de démarcation entre le cou et la tête qui grossit avec un dépôt graisseux sur le front. Cette surcharge est souvent accompagnée d’hémorroïdes et la démarche est affectée par des dépôts au niveau des hanches. Il y a souvent des pertes de mémoire et un manque d’énergie. Ces personnes ont besoin de transpirer (Hammam, Sauna) et sont très tendues. 


La surcharge générale 

Lorsqu’elles se dessèchent, comme dans le cas de la cellulite, il faut d’abord les réhydrater abondamment avant d’entamer le bain dérivatif, donc pas de sudation. À noter que des maigres peuvent avoir des surcharges cellulitiques. Chez les sujets jeunes et actifs, la cellulite peut disparaître en quelques mois grâce au bain dérivatif. France Guillain est un exemple vivant de la réussite de la méthode. Tout ce qu’elle avance est tiré de ses propres expériences et des milliers de témoignages qu’elle reçoit depuis des décennies. 


Le bain dérivatif peut résoudre quoi ? 

L’acné en combinaison avec un régime détoxiquant. Pas de gâteaux secs, pas de viandes rouges, pas de sucreries et pâtisseries industrielles. 

Les acouphènes : ce trouble est complexe, mais de nombreux cas ont cédé aux bains dérivatifs, même si c’est long (quelquefois 1 an). 

L’allergie au soleil (ou lucite) et au pollen : Ceci est souvent le résultat d’une pollution ou d’une intoxication. 

L’appétit : le bain dérivatif peut résoudre le manque d’appétit et la boulimie. 

@ L’arthrose : rougeurs, enflures, douleurs peuvent disparaître en quelques jours, mais attention, il faut continuer les bains dérivatifs sinon cela peut revenir. Le nettoyage ne fait que commencer. 

L’asthme : syndrome de plus en plus répandu en raison de la sensibilisation par les vaccins et la pollution. Des enfants ayant pratiqué le bain dérivatif ont été débarrassés de leur asthme. 

La bartholinite : c’est un oedème inflammatoire des glandes lubrifiantes du vagin. Il peut être résolu en une dizaine de jours. 

Les éruptions cutanées diverses : qu’il s’agisse de varicelle, de rougeole, d’urticaire, de démangeaisons, tout s’arrange en 48 heures avec 4 à 6 bains dérivatifs de 5 à 8 minutes par jour, le tout en restant bien au chaud. 

Les brûlures du soleil : si cela ne dépasse pas le premier degré, à part boire beaucoup, il y aura soulagement immédiat par une séance de bain dérivatif. 

La cellulite : en plus du bain dérivatif, arrêter quand même le chocolat! La vitesse du résultat est fonction de l’ancienneté du problème. 

Les cheveux : Il paraît que les cheveux blancs reprennent leur couleur d’origine et que la calvitie recule. Il y a même eu des cas jusqu’à 86 ans. 

La chimiothérapie : pas de perte des cheveux et moins de fatigue. 

La constipation : le bain dérivatif vient à bout des constipations les plus rebelles. Boire beaucoup d’eau plutôt que des tisanes, du café ou de la bière ! 

Raideur et douleur du cou : en acupuncture, on appelle l’endroit de la C5 (5e cervicale) le puits toxinique. Il faudra peut-être un peu de temps mais il faut persévérer. 

Les dents et les gencives : des bains dérivatifs d’1/2 heure peuvent calmer les névralgies en attendant le dentiste. Les bains dérivatifs améliorent les saignements et déchaussements des dents. 

Les dépendances (alcool, café, tabac, drogues) : les bains dérivatifs aident, pendant le sevrage, à normaliser l’appétit, le sommeil, le stress, l’angoisse (et la douleur lors de l’arrêt de l’héroïne). 

Les douleurs : névralgies, migraines, céphalées… Faire un bain dérivatif d’1/2 heure. Il faut avoir essayé une fois pour être convaincu. 

L’eczéma des bébés : le bain dérivatif peut marcher quand tout a échoué. 

Les excroissances diverses (verrues, lipomes, papillonnes…) : essayez, tout est possible. 

Les extrémités froides (ou chaudes) : la perte de l’énergie Terre actuelle rend le syndrome jambes froides très courant. Le bain dérivatif résout rapidement ce problème. 

Les jambes lourdes, les varicosités : on ne compte plus le nombre de personnes ayant retrouvé leurs jambes lisses, sans traînées bleues, au bout de 3 ans de bains dérivatifs. Boire de l’eau à jeun. Marcher sans chaussures le plus souvent possible. 2 séances de 20 minutes de bain dérivatif par jour. 

L’angine : en plus des soins courants, le bain dérivatif active la guérison. 

Les hémorroïdes : en cas de crise, placer un glaçon pour calmer. Puis faire des bains dérivatifs. 

L’herpès : les bains dérivatifs ralentissent les crises d’herpès ou les suppriment carrément. 

L’incontinence : Résultats dès le 3e jour pour les femmes, mais il faut continuer les bains dérivatifs (recommandés par la Leche League). 

Le sommeil : avec les bains dérivatifs, le sommeil est de meilleure qualité, d’où besoin de moins dormir. 

Le poids, la rétention d’eau : tout a été dit plus haut à ce sujet. 

Les règles : le bain dérivatif espacent les règles trop rapprochées et rapprochent celles qui sont trop éloignées. De plus, surprise ! les femmes n’ont pas d’incontinence de règles, c’est-à-dire qu’elles expulsent leurs règles aux toilettes avec les urines, la serviette restant propre. 

La mémoire : Pour les concours et les examens, le travail du soir, tout est facilité par un bain dérivatif matin et soir. 


Quelques contre-indications 

Épuisement total 

 Opération chirurgicale récente (attendre 6 mois) 

 Prothèses chirurgicales, stimulateur cardiaque. 




Hyperactivité et phosphates alimentaires


(désolée de la très mauvaise qualité du document ci-dessous mais l'importance de l'information prime sur la qualité du support)


https://sites.google.com/site/fannyenergyreiki/home/petites-infos-sante/phosphate.jpg


Gluten : Confusion générale  (Lettre Santé Nature Innovation)


J’exagère à peine en disant qu’un élève de petite section de maternelle sait aujourd’hui que le gluten est une protéine naturellement présente dans le blé. 

Qu’elle est élastique et visqueuse, ce qui permet de faire des brioches gonflées, des pains moelleux, mais aussi des soupes et des sauces. 

Et que le problème avec le gluten est que notre système digestif ne possède pas les outils nécessaires pour le digérer facilement.

Il va donc produire des acides en excès dans l’estomac pour détruire les composants du gluten, ce qui va provoquer des troubles digestifs comme des remontées acides ou des troubles du transit. 

Bref, le gluten, aujourd’hui, à moins de vivre dans une grotte à Rocamadour, on connaît. 

Mais il y quand même un hic… 

Epargnez-vous… 12 ans de diagnostic ! 

Car on continue à nous dire que le gluten ne pose vraiment de problème qu’à 1 % de la population, les fameux « intolérants », victimes de la « maladie coeliaque » (on dit céliaque). 

Pourtant les dernières recherches semblent dire tout à fait autre chose… 

Je vous ai déjà parlé des travaux des chercheurs de l’université John Hopkins du Maryland, qui ont voulu connaître l’impact de la consommation de gluten chez les personnes intolérantes, simplement « sensibles » ou n’ayant aucun problème connu à l’égard du gluten. 

Résultat : dans tous les cas, la consommation de gluten a perturbé les jonctions serrées intestinales, c’est-à-dire que l’intestin est devenu poreux, comme une passoire, favorisant l’émergence de très nombreuses maladies [1] (douleurs articulaires, fatigue, troubles gastriques etc.). 

On estime aujourd’hui que 2 à 5 % de la population est intolérante et 5 à 30 % sensible au gluten. Cependant, les symptômes de l’intolérance pouvant toucher plusieurs fonctions de l’organisme, la majorité des malades s’ignorent. 

Au Canada, la durée du diagnostic a été évaluée à 12 ans [1] ! 

Une façon de s’épargner cette effarante perte de temps est d’abord de bien connaître les symptômes de la maladie : 

  • Digestifs : diarrhée, constipation, ballonnements, reflux gastrique, côlon irritable, perte de poids importante. 
  • Neurologiques : fatigue, troubles du sommeil, maux de tête, anxiété, dépression [2], autisme. 
  • Articulaires : arthrose, polyarthrite rhumatoïde 
  • Cutanés : eczéma, psoriasis, acné, allergies, dermatite herpétiforme. 
  • Immunitaires : une maladie auto-immune comme le diabète de type 1, sclérose en plaques ou syndrome de Goujerot peuvent être une conséquence de la maladie coeliaque. On retrouve aussi fréquemment des cancers au niveau digestif. 

Si vous êtes une femme, vous avez 2 à 3 fois plus de risques d’être touchée qu’un homme. 

Quant aux personnes qui ont dans leur famille un intolérant au gluten, elles ont un risque un peu plus élevé de l’être à leur tour (Il s’agit d’une maladie partiellement génétique). 

Faire un test sans gluten 

Si certains des symptômes vous correspondent, faites un test en arrêtant le gluten pendant un à deux mois et en observant vous-même les conséquences sur votre santé (fatigue, humeur, évolution des douleurs etc). Sont-elles positives, neutres ou négatives ? 

Vous déciderez ensuite d’arrêter ou non le gluten, mais quoi qu’il arrive, cela vous donnera l’occasion de découvrir de nouveaux aliments. Le gluten est présent dans le blé, l’orge, le seigle, l’épeautre ou le kamut : remplacez ces céréales par du riz, des lentilles, des haricots, du sarrasin, des pois cassés ou encore des patates douces

Evitez les aliments industriels « sans gluten » tels que les biscuits et les céréales : non seulement ils sont très chers, mais leur composition est aussi souvent mauvaise pour la santé (index glycémiques élevés, additifs chimiques, etc.). 
Contre l’arthrose, faites comme Michel-Ange 
Plusieurs portraits du grand maître italien de la Haute Renaissance Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, alias Michel Ange, suggèrent qu’il était atteint d’arthrose aux mains, en particulier la gauche. 

Le Dr Davide Lazzeri, chirurgien à la clinique Villa Salari de Rome, a fouillé les documents d’archive et retrouvé la trace de lettres de Michel Ange, notamment une datant de 1552 à son neveu, où il évoque des douleurs articulaires très vives. 

Il a pourtant peint, sculpté, dessiné, buriné jusqu’à sa son dernier souffle, en 1564. Son secret ? Le travail, justement. D’après le Dr Lazzeri, c’est lorsqu’il exerçait que sa douleur était plus supportable. 

Et c’est vrai même si l’on n’est pas Michel Ange : les douleurs de l’arthrose ont tendance à diminuer lorsqu’on fait de l’exercice physique. 
Cela paraît contradictoire, le réflexe étant en général de bouger le moins possible pour diminuer la douleur. 

Mais en réalité, faire du sport provoque une sécrétion d’endorphines, des hormones qui diminuent la sensibilité. Les endorphines sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l’opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine. 
Le « titan » de la médecine naturelle 
Pour terminer cette lettre, je souhaiterais vous parler d’un médecin que vous devriez vraiment rencontrer. 

Le Docteur Dominique Rueff. 

Voilà plus de quarante ans qu’il prône un exercice de la médecine qui inclut, entre autres, l'homéopathie, la phytothérapie, l'acupuncture, l'oligothérapie et surtout la nutrition et la supplémentation nutritionnelle personnalisée. 

C’est un homme ouvert, praticien en mouvement de cette médecine intégrative qui bâtit des ponts et ouvre des chemins de guérison nouveaux. 

Aux côtés de la doctoresse Kousmine ou plus récemment du Pr Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, il initie une réflexion sur la médecine globale, nourrie de sa longue expérience avec les patients. Sources : 

[1] Justin Hollon, Elaine Leonard Puppa, Bruce Greenwald, and al; Effect of Gliadin on Permeability of Intestinal Biopsy2Explants from Celiac Disease Patients and Patients with Non-Celiac Gluten Sensitivity. Nutrients 2015, 7(3), 1565-1576;

 [2] http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Partenariat_professionnel/29/9/accordCEDUS_291299.pdf 

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