Petites infos santé

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Si vous souhaitez essayer l'une ou l'autre de ces infos/astuces, il est impératif de demander conseil à votre médecin.

Le bain dérivatif

Voilà une thérapie universelle utilisée traditionnellement dans des contrées reculées telles que la Nouvelle Guinée-Papouasie, maintenant mondialement connue dans de nombreux pays et dont le coût est zéro. La méthode nécessitant en tout et pour tout de l’eau froide et un gant de toilette ou une éponge a été décrite, il y a 100 ans, par Louis Kuhne (La Nouvelle Science de Guérir, épuisé). France Guillain et « Bain dérivatif » (Editions Jouvence) sont devenus indissociables par le charisme dont elle fait preuve depuis plus de 25 ans pour cette hygiène basique qu’elle enseigne et qui devrait être pratiquée au quotidien par chacun, au même titre que se laver les dents.

Comment se pratique le bain dérivatif ?

Les deux éléments constitutifs de cette pratique sont la friction et le refroidissement. La pratique du bain dérivatif consiste à rafraîchir avec de l’eau la partie la plus basse des 2 plis de l’aine au niveau de l’entrejambe, de chaque côté chez l’homme comme chez la femme. Pour cela, on prend un gant de toilette ou une éponge que l’on fait glisser en douceur après l’avoir trempé dans l’eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l’eau et la zone concernée qui part du pubis et rejoint l’anus. Tout le reste du corps doit être couvert chaudement. La séance standard dure 10 minutes (15 minutes quand on pèse plus de 70 kg), mais peut se prolonger 1/2 heure. Si vous avez un bidet, c’est parfait. Sinon, un seau ou une bassine et une planchette pour s’asseoir peuvent faire l’affaire. Attention, en hiver, l’eau doit être froide mais pas glacée. Pratiquer dans une pièce bien chaude et bien se couvrir. Il ne suffit pas de ne pas avoir froid, il faut avoir positivement chaud. Après le bain dérivatif, il faut se réchauffer.

En entretien, c’est selon les réponses du corps, entre 1 fois par jour et 3 fois par semaine minimum. Éviter de faire un bain dérivatif pendant la digestion qui demande de la chaleur. Une alternative : on peut porter des poches de gel dans le slip, ceci lorsque l’on n’a pas de temps ; les mettre au congélateur avant de les porter, les envelopper dans du sopalin et les placer pendant 1 heure (équivalant à 10 minutes de bain dérivatif). Les poches de gel se trouvent dans les rayons pansements et ont la taille d’une serviette hygiénique.

Comment ça marche ?

Kuhne a expliqué que les excédents de notre digestion créent des surcharges et que celles-ci ont tendance à aller en périphérie, vers les extrémités telles que les mains, les pieds, la tête, mais aussi sous la peau, comme si elles essayaient de sortir du corps. Kuhne poursuit en disant que l’action conjointe de la friction et de l’eau froide sur les régions éliminatoires du scrotum a pour effet de faire revenir ces surcharges vers l’intestin (selles, urines). Il est vrai que de nombreux adeptes des bains dérivatifs ont vu fondre progressivement leurs verrues, leurs lipomes (kystes graisseux) et diverses aspérités de la peau. La conclusion claire est que les surcharges se promènent dans le corps sous simple effet de la chaleur du bas-ventre. Poussées vers la périphérie, elles occasionnent, soit des bourrelets disgracieux, soit des éruptions, soit des compressions causant une maigreur par entrave de la bonne alimentation des muscles. Mais la subtilité du mécanisme réside au niveau des fascias, membranes entourant les muscles, les organes, présents dans tout le corps et même dans le crâne.

Surcharges – Humeurs – Cellulite, et autres…

Kuhne distinguait, par l’observation du visage, les différents types de surcharge et leurs troubles associés.

La surcharge du devant

Le cou est un peu élargi à l’avant, le visage est enflé, voire bouffi. La bouche peut être proéminente et il y a présence d’un double menton naissant ou affirmé. Un capiton graisseux borde le front et il y peut même y avoir des boules graisseuses sur le cou. Ceci peut produire des maux de gorge, une détérioration des dents, des chutes de cheveux, des migraines, des éruptions.

La surcharge latérale

Le visage et le cou sont légèrement enflés ou rétractés sur un côté ou les deux. Notons que les visages sont souvent asymétriques. La surcharge se trouve en principe du côté sur lequel on dort le plus souvent. Lorsqu’on tourne la tête à fond, on sent une tension du côté surchargé. D’une façon générale, la surcharge du côté gauche entraîne l’incapacité à transpirer et, au contraire, la surcharge du côté droit s’accompagne d’une transpiration excessive jusqu’à celle des pieds.

La surcharge du dos

C’est la plus grave de toutes. Elle provoque des boules, des enflures, allant jusqu’au dos rond et à la bosse de bison. Il peut arriver qu’il n’y ait plus de ligne de démarcation entre le cou et la tête qui grossit avec un dépôt graisseux sur le front. Cette surcharge est souvent accompagnée d’hémorroïdes et la démarche est affectée par des dépôts au niveau des hanches. Il y a souvent des pertes de mémoire et un manque d’énergie. Ces personnes ont besoin de transpirer (Hammam, Sauna) et sont très tendues.

La surcharge générale

Lorsqu’elles se dessèchent, comme dans le cas de la cellulite, il faut d’abord les réhydrater abondamment avant d’entamer le bain dérivatif, donc pas de sudation. À noter que des maigres peuvent avoir des surcharges cellulitiques. Chez les sujets jeunes et actifs, la cellulite peut disparaître en quelques mois grâce au bain dérivatif. France Guillain est un exemple vivant de la réussite de la méthode. Tout ce qu’elle avance est tiré de ses propres expériences et des milliers de témoignages qu’elle reçoit depuis des décennies.

Le bain dérivatif peut résoudre quoi ?

L’acné en combinaison avec un régime détoxiquant. Pas de gâteaux secs, pas de viandes rouges, pas de sucreries et pâtisseries industrielles.

Les acouphènes : ce trouble est complexe, mais de nombreux cas ont cédé aux bains dérivatifs, même si c’est long (quelquefois 1 an).

L’allergie au soleil (ou lucite) et au pollen : Ceci est souvent le résultat d’une pollution ou d’une intoxication.

L’appétit : le bain dérivatif peut résoudre le manque d’appétit et la boulimie.

L’arthrose : rougeurs, enflures, douleurs peuvent disparaître en quelques jours, mais attention, il faut continuer les bains dérivatifs sinon cela peut revenir. Le nettoyage ne fait que commencer.

L’asthme : syndrome de plus en plus répandu en raison de la sensibilisation par les vaccins et la pollution. Des enfants ayant pratiqué le bain dérivatif ont été débarrassés de leur asthme.

La bartholinite : c’est un oedème inflammatoire des glandes lubrifiantes du vagin. Il peut être résolu en une dizaine de jours.

Les éruptions cutanées diverses : qu’il s’agisse de varicelle, de rougeole, d’urticaire, de démangeaisons, tout s’arrange en 48 heures avec 4 à 6 bains dérivatifs de 5 à 8 minutes par jour, le tout en restant bien au chaud.

Les brûlures du soleil : si cela ne dépasse pas le premier degré, à part boire beaucoup, il y aura soulagement immédiat par une séance de bain dérivatif.

La cellulite : en plus du bain dérivatif, arrêter quand même le chocolat! La vitesse du résultat est fonction de l’ancienneté du problème.

Les cheveux : Il paraît que les cheveux blancs reprennent leur couleur d’origine et que la calvitie recule. Il y a même eu des cas jusqu’à 86 ans.

La chimiothérapie : pas de perte des cheveux et moins de fatigue.

La constipation : le bain dérivatif vient à bout des constipations les plus rebelles. Boire beaucoup d’eau plutôt que des tisanes, du café ou de la bière !

Raideur et douleur du cou : en acupuncture, on appelle l’endroit de la C5 (5e cervicale) le puits toxinique. Il faudra peut-être un peu de temps mais il faut persévérer.

Les dents et les gencives : des bains dérivatifs d’1/2 heure peuvent calmer les névralgies en attendant le dentiste. Les bains dérivatifs améliorent les saignements et déchaussements des dents.

Les dépendances (alcool, café, tabac, drogues) : les bains dérivatifs aident, pendant le sevrage, à normaliser l’appétit, le sommeil, le stress, l’angoisse (et la douleur lors de l’arrêt de l’héroïne).

Les douleurs : névralgies, migraines, céphalées… Faire un bain dérivatif d’1/2 heure. Il faut avoir essayé une fois pour être convaincu.

L’eczéma des bébés : le bain dérivatif peut marcher quand tout a échoué.

Les excroissances diverses (verrues, lipomes, papillonnes…) : essayez, tout est possible.

Les extrémités froides (ou chaudes) : la perte de l’énergie Terre actuelle rend le syndrome jambes froides très courant. Le bain dérivatif résout rapidement ce problème.

Les jambes lourdes, les varicosités : on ne compte plus le nombre de personnes ayant retrouvé leurs jambes lisses, sans traînées bleues, au bout de 3 ans de bains dérivatifs. Boire de l’eau à jeun. Marcher sans chaussures le plus souvent possible. 2 séances de 20 minutes de bain dérivatif par jour.

L’angine : en plus des soins courants, le bain dérivatif active la guérison.

Les hémorroïdes : en cas de crise, placer un glaçon pour calmer. Puis faire des bains dérivatifs.

L’herpès : les bains dérivatifs ralentissent les crises d’herpès ou les suppriment carrément.

L’incontinence : Résultats dès le 3e jour pour les femmes, mais il faut continuer les bains dérivatifs (recommandés par la Leche League).

Le sommeil : avec les bains dérivatifs, le sommeil est de meilleure qualité, d’où besoin de moins dormir.

Le poids, la rétention d’eau : tout a été dit plus haut à ce sujet.

Les règles : le bain dérivatif espacent les règles trop rapprochées et rapprochent celles qui sont trop éloignées. De plus, surprise ! les femmes n’ont pas d’incontinence de règles, c’est-à-dire qu’elles expulsent leurs règles aux toilettes avec les urines, la serviette restant propre.

La mémoire : Pour les concours et les examens, le travail du soir, tout est facilité par un bain dérivatif matin et soir.

Quelques contre-indications

 Épuisement total

 Opération chirurgicale récente (attendre 6 mois)

 Prothèses chirurgicales, stimulateur cardiaque.

Hyperactivité et phosphates alimentaires

(désolée de la très mauvaise qualité du document ci-dessous mais l'importance de l'information prime sur la qualité du support)

https://sites.google.com/site/fannyenergyreiki/home/petites-infos-sante/phosphate.jpg

Gluten : Confusion générale (Lettre Santé Nature Innovation)

J’exagère à peine en disant qu’un élève de petite section de maternelle sait aujourd’hui que le gluten est une protéine naturellement présente dans le blé.

Qu’elle est élastique et visqueuse, ce qui permet de faire des brioches gonflées, des pains moelleux, mais aussi des soupes et des sauces.

Et que le problème avec le gluten est que notre système digestif ne possède pas les outils nécessaires pour le digérer facilement.

Il va donc produire des acides en excès dans l’estomac pour détruire les composants du gluten, ce qui va provoquer des troubles digestifs comme des remontées acides ou des troubles du transit.

Bref, le gluten, aujourd’hui, à moins de vivre dans une grotte à Rocamadour, on connaît.

Mais il y quand même un hic…

Epargnez-vous… 12 ans de diagnostic !

Car on continue à nous dire que le gluten ne pose vraiment de problème qu’à 1 % de la population, les fameux « intolérants », victimes de la « maladie coeliaque » (on dit céliaque).

Pourtant les dernières recherches semblent dire tout à fait autre chose…

Je vous ai déjà parlé des travaux des chercheurs de l’université John Hopkins du Maryland, qui ont voulu connaître l’impact de la consommation de gluten chez les personnes intolérantes, simplement « sensibles » ou n’ayant aucun problème connu à l’égard du gluten.

Résultat : dans tous les cas, la consommation de gluten a perturbé les jonctions serrées intestinales, c’est-à-dire que l’intestin est devenu poreux, comme une passoire, favorisant l’émergence de très nombreuses maladies [1] (douleurs articulaires, fatigue, troubles gastriques etc.).

On estime aujourd’hui que 2 à 5 % de la population est intolérante et 5 à 30 % sensible au gluten. Cependant, les symptômes de l’intolérance pouvant toucher plusieurs fonctions de l’organisme, la majorité des malades s’ignorent.

Au Canada, la durée du diagnostic a été évaluée à 12 ans [1] !

Une façon de s’épargner cette effarante perte de temps est d’abord de bien connaître les symptômes de la maladie :

  • Digestifs : diarrhée, constipation, ballonnements, reflux gastrique, côlon irritable, perte de poids importante.
  • Neurologiques : fatigue, troubles du sommeil, maux de tête, anxiété, dépression [2], autisme.
  • Articulaires : arthrose, polyarthrite rhumatoïde
  • Cutanés : eczéma, psoriasis, acné, allergies, dermatite herpétiforme.
  • Immunitaires : une maladie auto-immune comme le diabète de type 1, sclérose en plaques ou syndrome de Goujerot peuvent être une conséquence de la maladie coeliaque. On retrouve aussi fréquemment des cancers au niveau digestif.

Si vous êtes une femme, vous avez 2 à 3 fois plus de risques d’être touchée qu’un homme.

Quant aux personnes qui ont dans leur famille un intolérant au gluten, elles ont un risque un peu plus élevé de l’être à leur tour (Il s’agit d’une maladie partiellement génétique).

Faire un test sans gluten

Si certains des symptômes vous correspondent, faites un test en arrêtant le gluten pendant un à deux mois et en observant vous-même les conséquences sur votre santé (fatigue, humeur, évolution des douleurs etc). Sont-elles positives, neutres ou négatives ?

Vous déciderez ensuite d’arrêter ou non le gluten, mais quoi qu’il arrive, cela vous donnera l’occasion de découvrir de nouveaux aliments. Le gluten est présent dans le blé, l’orge, le seigle, l’épeautre ou le kamut : remplacez ces céréales par du riz, des lentilles, des haricots, du sarrasin, des pois cassés ou encore des patates douces.

Evitez les aliments industriels « sans gluten » tels que les biscuits et les céréales : non seulement ils sont très chers, mais leur composition est aussi souvent mauvaise pour la santé (index glycémiques élevés, additifs chimiques, etc.).

Contre l’arthrose, faites comme Michel-Ange

Plusieurs portraits du grand maître italien de la Haute Renaissance Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, alias Michel Ange, suggèrent qu’il était atteint d’arthrose aux mains, en particulier la gauche.

Le Dr Davide Lazzeri, chirurgien à la clinique Villa Salari de Rome, a fouillé les documents d’archive et retrouvé la trace de lettres de Michel Ange, notamment une datant de 1552 à son neveu, où il évoque des douleurs articulaires très vives.

Il a pourtant peint, sculpté, dessiné, buriné jusqu’à sa son dernier souffle, en 1564. Son secret ? Le travail, justement. D’après le Dr Lazzeri, c’est lorsqu’il exerçait que sa douleur était plus supportable.

Et c’est vrai même si l’on n’est pas Michel Ange : les douleurs de l’arthrose ont tendance à diminuer lorsqu’on fait de l’exercice physique.

Cela paraît contradictoire, le réflexe étant en général de bouger le moins possible pour diminuer la douleur.

Mais en réalité, faire du sport provoque une sécrétion d’endorphines, des hormones qui diminuent la sensibilité. Les endorphines sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l’opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Le « titan » de la médecine naturelle

Pour terminer cette lettre, je souhaiterais vous parler d’un médecin que vous devriez vraiment rencontrer.

Le Docteur Dominique Rueff.

Voilà plus de quarante ans qu’il prône un exercice de la médecine qui inclut, entre autres, l'homéopathie, la phytothérapie, l'acupuncture, l'oligothérapie et surtout la nutrition et la supplémentation nutritionnelle personnalisée.

C’est un homme ouvert, praticien en mouvement de cette médecine intégrative qui bâtit des ponts et ouvre des chemins de guérison nouveaux.

Aux côtés de la doctoresse Kousmine ou plus récemment du Pr Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, il initie une réflexion sur la médecine globale, nourrie de sa longue expérience avec les patients. Sources :

[1] Justin Hollon, Elaine Leonard Puppa, Bruce Greenwald, and al; Effect of Gliadin on Permeability of Intestinal Biopsy2Explants from Celiac Disease Patients and Patients with Non-Celiac Gluten Sensitivity. Nutrients 2015, 7(3), 1565-1576;

[2] http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Partenariat_professionnel/29/9/accordCEDUS_291299.pdf

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Le Sucre

Les "bienfaits" du Cola sur votre santé

Maladie : « le mal qui a dit ».

- La panique peut provoquer des diarrhées.

- La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.

- La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition.

- Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.

- Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.

- Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.

- Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.

Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.

- Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules. Quand on prend trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.

- Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.

- L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.

Foie

Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

Difficultés d’ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Vésicule biliaire

La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.

Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Glande thyroïde

Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

Hernies

De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.

Autopunition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.

Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

Genoux

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.

Devoir s’incliner pour avoir la paix.

Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

Entêtement, humiliation.

Culpabilité d’avoir raison.

Colère d’être trop influençable.

Peau

Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma

Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.

Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.

Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné

Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.

Honte des transformations corporelles.

Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis

Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

Besoin de se sentir parfait pour être aimé.

Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.

Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.

Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Bras

Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.

Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.

Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection.

S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui était blessant.

Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.

Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.

Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).

Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Épaules

La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.

Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.

Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.

On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). Parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Quelques extraits du livre de Jacques Martel (Le grand dictionnaire des malaises et des maladies).

Ce lien étrange entre les émotions et les maladies (extrait de la lettre "Beauté au Naturel du 01/04/2018)

« J’ai une boule dans la gorge en allant travailler le matin... »

« Je ravale ma colère pour ne pas être en conflit avec mon mari... »

« Cette injustice me reste en travers de la gorge... »

Ces expressions, je les entends régulièrement dans la bouche de Marie-Pierre, une amie proche qui est malade. Elle souffre d'hyperthyroïdie (trop d’hormones dans l’organisme) depuis plusieurs années.

J’ai rencontré de nombreuses personnes qui, comme Marie-Pierre, expriment des émotions refoulées à travers leurs expressions.

Coïncidence ou pas, chez ces personnes, ces émotions deviennent souvent des maladies : arthrose, cancer, douleurs lombaires, maladies auto-immunes, déséquilibres hormonaux, prurit…

Un lien pas si étonnant. Des études ont démontré que l’accumulation d’émotions refoulées pouvait être à l’origine de maladies [1]. Ce sont de véritables poisons mentaux pour l’organisme.

Pourtant, il est possible de mettre en place un plan d’action pour comprendre nos émotions et retrouver la santé émotionnelle et physique.

Voici un guide en 4 étapes.

Étape n° 1 : Une écoute attentive des mots

Les mots ou les expressions que vous utilisez au quotidien peuvent révéler l’origine profonde de votre maladie. Ces informations sont précieuses pour vous aider sur le chemin de la guérison.

Pour prendre conscience de ce que vous dites, parfois même, sans vous en rendre compte, vous pouvez interroger une personne de confiance ou une personne qui partage votre vie. C’est la mieux placée pour vous révéler les mots ou les expressions que vous prononcez.

Posez-lui les questions suivantes :

  • Y a-t-il des expressions récurrentes que j’emploie régulièrement ?
  • Perçois-tu une douleur profonde ou une blessure à l’intérieur de moi ?
  • As-tu le sentiment que je vis dans la peur, la colère, la tristesse, le dégoût?

Grâce à ces réponses, vous allez en apprendre beaucoup sur vous-même. Surtout ne les prenez pas personnellement. Notez ces remarques dans un carnet. Elles seront une base précieuse pour mieux vous comprendre.

Pour mon amie Marie-Pierre par exemple, ces expressions révèlent que quelque chose « ne passe pas ». Peut-être la mort de sa sœur, il y a quelques années… En tout cas, elle éprouve de l’indignation par rapport à la vie et surtout de la colère.

Étape n° 2 : Une écoute attentive de la maladie

Dans le mot maladie, on peut entendre : le mal a dit. C’est comme si la maladie était là pour vous dire ou vous dévoiler quelque chose sur vous-même.

Il existe de nombreux ouvrages pour vous guider vers une meilleure compréhension de la maladie. Je vous conseillerais la lecture de Ton corps dit : « Aime-toi ! » de Lise Bourbeau ou du Grand Dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel. Ces livres donnent des interprétations très précises du conflit qui peut être à l’origine des maladies.

Pour Marie-Pierre, qui souffre d’hyperthyroïdie, c’est la volonté de vouloir trop en faire qui pose problème. Elle a le sentiment que tout est urgent et qu’elle n’est pas assez rapide et qu’elle doit en faire plus pour être aimée. Aussi, elle compense sans tenir compte d’elle-même, de son propre temps, de sa fatigue et de ses limites. Sa thyroïde n’apprécie pas tellement cette attitude alors elle s’affole et produit de plus en plus d’hormones.

Jacques Martel lui propose de répondre aux questions suivantes :

  1. Qu’est-ce que j’essaie de démontrer aux autres ?
  2. Qu’est-ce que je ne suis pas capable d’exprimer ?
  3. Pourquoi je fais toujours plus que ce qui m’est demandé ?
  4. Qu’ai-je besoin de prouver ?
  5. Pourquoi j’essaie de tout contrôler ?
  6. Pourquoi je refoule mes vrais sentiments, je ravale, je n’exprime pas ?
  7. Pourquoi j’ai un sentiment de vengeance vis-à-vis de la vie ?

Étape n° 3 : Le dire avec des mots

Vous l’aurez compris les émotions refoulées sont nocives pour l’organisme et l’équilibre psychique.

Une vision partagée par l’auteur français Jacques Salomé qui explique « Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permettra d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse. »

Aussi, l’écriture est une excellente méthode car elle permet de matérialiser un problème et de l’extérioriser. Par ce processus on met le problème à distance, il nous quitte en quelque sorte. On peut alors s’en libérer plus facilement.

Pour vous aider, la technique de la lettre à brûler est très efficace. Voici la marche à suivre :

  • Rédigez une lettre en écrivant tout ce que vous ressentez par rapport à une personne ou une situation difficile. Toutes les pensées négatives, les émotions, les mots, ou les expressions peuvent y figurer.
  • Ensuite, laissez-la reposer quelques heures, quelques jours, c’est à vous de voir.
  • Puis, revenez-y et relisez-la. Ensuite, demandez-vous si l’émotion négative est passée ? Est-ce que cette lettre mérite encore d’exister ? Est-ce qu’elle vaut la peine qu’on la remette à son destinataire ou vaut-il mieux la détruire ?
  • Souvent, on choisit de la détruire car on ne perçoit plus vraiment son intérêt initial. C’est une bonne chose car cela signifie que l’émotion a disparu. Alors, vous pouvez la brûler et la regarder se consumer peu à peu. C’est un peu comme si l’ancienne émotion s’envolait en cendres.

Étape n° 4 : Développer une nouvelle attitude

Cette étape est fondamentale car elle permet de rompre le cercle vicieux des pensées négatives en adoptant des nouvelles attitudes plus positives.

Un grand philosophe du XVIIe siècle, Baruch Spinoza, avait un très bon conseil qui est toujours d’actualité. Il disait que pour lutter contre toutes les émotions qui peuvent nous détruire il fallait faire preuve de force d’âme, de courage.

Aussi, pour sortir des pensées négatives, il vous faudra une bonne dose de courage et surtout de la persévérance. Les pensées négatives et les émotions douloureuses comme la peur, la tristesse, la colère ne sont jamais très loin de nous.

Aussi, je vous suggère de vous rappeler régulièrement ces quelques engagements vis-à-vis de vous-même :

  • Je m’engage à m’exprimer au fur et à mesure par écrit ou par oral pour ne pas garder ce qui me fait mal à l’intérieur.
  • Je m’engage à faire toujours de mon mieux sans en faire trop.
  • Je m’engage à prendre soin de moi et ne plus donner constamment.
  • Je m’engage à m’aimer afin de retrouver la stabilité dans ma santé et dans ma vie.

Ce processus est long mais un chemin nécessaire vers la guérison. Pour le père de la médecine, Hippocrate, « Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord qu’il se demande s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’aider ».

Je suis convaincue que la gestion des émotions chez les personnes malades est une voie de guérison prometteuse et encore trop sous-estimée.

Je vous souhaite un beau voyage à l’intérieur de vous-même.

À très vite,

Audrey Delacourt (extrait de la lettre "Beauté au naturel" du 01/04/2018)