La crédibilité passe par l’exemplarité et la cohérence
Observez et mesurez vos usages et vos besoins pour piloter le changement au plus juste.
Remplacez des voitures de votre flotte(même électriques) par des VELIs, et pulvérisez vos objectifs de "verdissement" et d'allègement de la loi LOM de 2019.
Choisissez vos modèles dans le catalogue des modeles disponibles à la commande (onglet "bonus")
Ouvrez vos vehicules aux usages privés de vos salariés et plus largement à vos citoyens, contactez l'AAA, l'Associaiton des Acteurs de l'Autopartage
RESOURCES ET REFERENCES
exemples
Une ligne de désir, appelée aussi chemin de désir par les géographes, urbanistes et architectes, est un sentier tracé graduellement par érosion à la suite du passage répété de piétons, cyclistes, véhicules ou animaux. La présence de lignes de désir signale un aménagement urbain inapproprié des passages existants.
Il s'agit ensuite de gérer les lignes de désir en les intégrant dans le réseau de cheminements officiels et comme indicateurs d'optimisation de l'espace.
vous pouvez aussi délibérément laisser des secteurs sans chemin officiel, attendant de voir ce que les lignes de désir allaient créer, pour les paver par la suite.
De la même manière, les traces laissées par les véhicules dans la neige peuvent permettre aux urbanistes d'identifier les zones de la route non utilisées et d’agrandir les trottoirs, envisager des aménagements cyclables, etc
Il peut être tentant de bloquer l'accès aux lignes de désir par la pose de clôtures et barrieres, de panneaux d'interdiction, mais cela doit être réservé aux cas ou la ligne présente un danger à ses utilisateurs, sinon pourquoi résister à l'usage constaté ?
Les politiques de mobilité en général, et les mesures proposées ici en particulier, nécessitent de faire des choix politiques, et des arbitrages sur la meilleure façon d’utiliser l’espace public.
Arbitrer, c’est bel et bien le rôle des élus. Mais l’implication citoyenne, y compris des publics généralement éloignés de ces processus de participation, ne peut qu'améliorer les diagnostics, les solutions et leur déploiement.
Prises par une poignée d’élus en fonction de leur propre perception qui est parfois éloignée de l’avis réel de leurs administrés, les politiques de mobilité oublient bien souvent d'impliquer le principal intéressé : le citoyen
Une enquête ADEME de 1999 auprès d’un échantillon de citoyens et d’un panel de maires montrait un grand décalage sur la perception des politiques de mobilité : alors que 72% des citoyens se disaient favorables au fait de “limiter la place de la voiture afin d’améliorer la circulation en ville”, les maires estimaient que seuls 28% de leurs administrés y étaient favorables...
De nombreux outils existent pour bien mieux associer ls citoyens à la définition des projets et à la prise de décision
Parmi eux, on peut compter ceux de type plutôt “classiques” comme :
Les réunions publiques
Les ateliers participatifs
Les conseils de quartier
Les conseils de développement
Mais, des outils de participation plutôt originaux ont vu le jour plus récemment, par exemple connaissez vous :
Les conventions citoyennes
Le réferendum local appliqué aux politiques de mobiité
Les budgets participatifs
Les diagnostics en marchant
Les débats mouvants
Les comités des usagers pour recueillir les avis des citoyens, marcheurs, usagers des transports en commun, cyclistes et automobilistes et bénéficier de leur expertise d’usage.
La Commission Nationale du Débat Public (CNDP) dresse une liste très complète des méthodes à votre disposition. Ce champ est encore ouvert à l'innovation, soyez à l'écoute de ce que les habitants de votre commune aimeraient voir.
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