Lawonn lanmou pou manman
Dans la tradition du bèlè en Martinique, lawonn bèlè est un cercle où la communauté se rassemble autour d’un espace central. Dans ce cercle, chacun participe : on chante, on joue du tambour, on encourage les danseurs. C’est un moment de partage, de soutien et de connexion.
En m’inspirant de ce symbole, j’ai créé Lawonn lanmou pou manman.
Ici, la ronde devient un cercle d’amour et de reconnaissance.
Au centre, il n’y a pas des danseurs… mais la mère.
Parce que la mère est le cœur de la famille, celle qui donne la vie, qui protège, qui guide et qui transmet.
Avec Lawonn lanmou pou manman, nous formons symboliquement un cercle autour d’elle pour lui dire : merci, respect et amour.
Une ronde de gratitude pour celle qui est au centre de nos vies. ❤️
La Rosée des âmes damnées
2024
La rosée des âmes damnées
J’ai écrit La rosée des âmes damnées pour donner voix à ces parts de nous héritées de l’histoire, ces zones blessées, longtemps tues, qui continuent de vivre en silence.
Nos âmes portent encore les traces d’un monde qui les a fragilisées, parfois condamnées à se taire ou à survivre dans la dureté. Mais je crois profondément qu’au cœur même de cette mémoire, il existe une possibilité de douceur. Là où certains ont nommé la blessure, j’ai voulu explorer ce qui, en nous, persiste à se relever.
La rosée est cette grâce discrète, presque invisible, qui vient toucher les âmes marquées, non pour effacer leur histoire, mais pour leur permettre de continuer à vivre, à se reconstruire, et à fleurir malgré tout.
Recueil présélectionné au Prix littéraire FETKANN de Maryse Condé
Coeurs à coeur uni-vers UN-LE-TOUT
2022
Coeur à coeurs uni-vers UN-LE-TOUT
J’ai écrit Cœur à cœur uni-vers UN comme une traversée intérieure, un mouvement vers l’essentiel.
Ce recueil est né du besoin de relier — relier le cœur à l’autre, l’intime à l’universel, le fragmenté à l’unité. Dans un monde souvent marqué par la séparation et les blessures, j’ai voulu explorer ce qui, en nous, cherche encore l’harmonie.
Chaque poème est une tentative de rapprochement, une respiration entre soi et le monde. Écrire, pour moi, c’est réapprendre à sentir, à aimer, à reconnaître que malgré les fissures, nous faisons partie d’un tout plus vaste, et que c’est dans ce lien que peut naître une forme de paix.