Sciences et techniques déclenchèrent et nourrirent des améliorations de notre mode de vie... dont certaines causèrent les défis du moment (climat, biodiversité...).
Les combustibles fossiles, par exemple, dynamisèrent la Révolution Industrielle et sont à présent moins enthousiasmants (dérèglement climatique).
Rares sont les progrès sans effet de bord fâcheux, et le gros des exceptions pourrait ne pas le rester.
Dans cette veine on prête à Lao-Tseu «Celui qui a inventé le bateau a aussi inventé le naufrage».
Peu en appellent à un pur technosolutionisme (surtout parmi scientifiques et techniciens!) et moins encore au retour à l'«âge des cavernes».
Il s'agit de trouver un équilibre, une juste mesure à tout.
Fragiles, nous avons besoin de confort. Intelligents, nous améliorons le Système Technique qui nous le procure.
Cela pousse à optimiser (augmenter le gain et réduire la quantité de ressources nécessaire).
L'étymologie est éclairante: optimiser, optimisme. Tout ce qui existe est au mieux, donc plus de choses existent plus la quantité de mieux augmente.
Optimiser pousse à progresser le plus vite possible (le temps est une ressource) en considérant surtout (voire exclusivement) le court terme, et plus généralement à miser sur l'économie d'échelle et par conséquent à grandir, à augmenter la taille des machines, de la population...
Le gigantisme impose et se nourrit de la spécialisation, de l'anonymat, du dirigisme...
Sur de nombreux plans (densité de population, taille des villes...) nous sommes de plus en plus hors de l'intervalle adéquat (ni trop peu, ni trop) et cela devient de plus en plus patent mais inertie et sentiment d'impuissance augmentent avec la taille du groupe.
Trop, c'est trop.
C'est pourquoi l'augmentation du rendement atteint un maximum puis diminue jusqu'à devenir négative.
Ceci vaut même pour les plus nobles moyens, y compris la raison.
Un Système Technique trop puissant devient discrètement un Système Technicien. D'esclave docile il devient maître, et sa course folle nous lamine, par exemple en menaçant la robustesse des réalisations.
L'effet pervers mesurable de l'excès était perceptible dès formulation de la loi des rendements décroissants, puis éclairé entre autres par Joseph Tainter (Collapse of complex societies) et V. Illitch (seuil de contre-productivité).
L. Kohr traita bien du plus pertinent.
Une société de plus en plus énorme, dense et active rend de plus en plus impossible (pour qui que ce soit) de prévoir, donc de bien gouverner car pour bien décider donc pour comprendre les causes premières d'un problème il faut embrasser le contexte, en particulier obtenir suffisamment d'informations correctes et à jour. Plus il est étendu et dense, plus c'est difficile et plus la diversité donc incompatibilité de besoins et d'attentes augmentent, donc plus les bonnes volontés restent impuissantes et leur motivation s'étiole tandis que malfaisants ou incompétents continuent à sévir.
Juger le gigantisme meilleur garant d'efficacité invite alors à grossir...
Dans notre société la cohésion ne doit rien à la solidarité car les citoyens interagissant sont dissemblables et se connaissent peu. Elle repose sur la complémentarité, laquelle doit tout à la spécialisation, elle-même poursuivie afin d'augmenter le rendement, lui-même jugé nécessaire de par notre faculté à raisonner donc à tenter de prévoir secrétant une anxiété quant à notre futur.
Nous avons besoin des autres pour survivre, et dans nos sociétés la solidarité organique correspondante est, plutôt qu'un attachement à autrui habituel ou choisi et apprécié, une dépendance imposée donnée pour acceptable.
La spécialisation croissante interdit de plus en plus à chacun de contempler son oeuvre, de percevoir clairement son utilité. Elle démotive et cela grossit les rangs des assistés.
La quête de rendement via des économies d'échelle est aussi principale justification d'autres spécialisations et monopoles, par lesquels une bureaucratie centrale (telle que la Commission Européenne) devient peu à peu l'unique pourvoyeur d'information et donneur d'ordres. Comme montré par F. Hayek cela limite la société aux capacités cognitives de ses chefs.
Dans nombre de communautés anciennes qui tue/mutile/viole/vole/manque de respect/... fait de son groupe la cible d'une vendetta. C'est pourquoi l'incivilité de l'un est endiguée grâce à surveillance et modération de ses proches, solidaires car en contact quasi permanent et soucieux de s'épargner toute querelle. Cette dernière est elle-même modérée par des tiers s'emploient d'autant plus à l'éteindre qu'ils la jugent soldée, sont attachés à au moins l'un des groupes impliqués, et qu'elle est violente donc les importune. Un groupe d'agités insuffisamment ainsi modéré et épaulé par des tiers capables de le réformer se forge tant d'ennemis qu'il disparaît.
La coopération entre deux groupes est d'autant plus lente et difficile qu'ils sont distincts, ce qui la rend risquée car l'éloignement augmente la probabilité de mauvaise compréhension donc d'incident déclenchant représailles.
Au sein d'un grand groupe humain les individus sont des étrangers les uns pour les autres, en une sorte d'anonymat réduisant la solidarité réelle donc la capacité à coopérer d'emblée et de façon fluide, qui est secrétée par compréhension et acceptation donc contacts fréquents. Rester en contact quasi permanent de nombreux inconnus ou s'en juger proche est impossible. C'est incompatible avec la poursuite du bénéfice d'économies d'échelle induit par une grande population où les interactions sont fréquentes.
L'anonymat qu'implique un grand groupe brise le mécanisme de régulation des comportement issu d'anciennes communautés.
La formule usuelle résumant ce mécanisme par «la guerre de tous contre tous» justifie un monopole de la violence exercé par l'État afin de préserver l'ordre. Elle présuppose un citoyen-type souvent désireux d'agresser ses concitoyens, ce qui est d'autant plus vrai qu'ils sont peu solidaires. Or ils le sont d'autant plus que chacun vit parmi des inconnus, donc que le groupe est étoffé.
Le gigantisme nourrit aussi une forme pernicieuse d'anonymat diluant la responsabilité car moins un dirigeant est proche, moins il connaît ses administrés donc se soucie (par réelle solidarité) de leur sort à long terme, plus il obéit lui-même à l'expert (spécialiste) donc n'est pas responsable, moins les exécutants se jugent eux-mêmes responsables puisqu'ils ne font qu'obéir plutôt que décider, et moins les administrés peuvent déterminer la cause première de leurs maux.
De par la spécialisation et l'anonymat les interactions entre citoyens n'établissent guère de lien social. Avec quelle proportion des gens que je croise ai-je une réelle relation? Le tissu social parfois évoqué est surtout fait de dépendance, de directives et de contraintes pesant sur tous.
L'objectif poursuivi par une part croissante des actifs échappe aux enfants. Papa et maman travaillent avec et pour des inconnus, sans que leur enfant en soit seulement témoin ni n'en constate les effets directs. Jusqu'à peu la plupart des enfants assistaient à une part de l'activité professionnelle de leurs parents (agriculture, artisanat, commerce...), en constataient le produit et étaient progressivement impliqués. Ils éprouvaient et comprenaient ainsi peu à peu des conventions fondamentales (activité utile, propriété, coopération, échanges commerciaux...).
Le cheminement des jeunes vers l'autonomie est ralenti par volonté d'aller toujours plus vite donc d'utiliser partout des véhicules, anonymat (qui laisse son enfant aller seul au loin?), et spécialisation augmentant la durée des études.
Un grand groupe sert volonté d'optimiser donc tend à tout réserver à des spécialistes, y compris l'exercice de la violence.
Une autorité centrale monopolise la violence en réformant les anciens mécanismes pour devenir seule arbitre des querelles. L'un des signes révélateurs en est qu'il devient dangereux pour le citoyen de tenter de s'occuper d'un problème: mieux vaut «faire appel aux autorités».
C'est moins efficace, tant sur le pan de la prévention que de la capacité à arbitrer de façon à restaurer un ordre public accepté par toutes les parties. L'autorité améliore son efficacité en endoctrinant pour instiller de l'auto-discipline, et en surveillant sans cesse davantage. Le tout offre au malintentionné devenant agent de l'État un bel instrument de manipulation et de contrainte, rendant patente l'inanité de la conception selon laquelle dans un petit groupe l'individu est moins libre.
L'appareil de surveillance et de répression d'un petit groupe lui rend plus difficile qu'à nos sociétés d'interdire à ses membres de se démettre (le quitter afin de rejoindre un autre groupe). Nos sociétés rendent facile de surveiller ou de réprimer en un lieu donné grâce à des hommes provenant d'ailleurs afin qu'ils ne soient pas solidaires des locaux, assurer promotion sociale aux plus pauvres afin qu'il s'enrôlent et obéissent, confisquer les armes...
Des communautés voisines peuvent connaître des organisations sociales fort différentes, étoffant les options offertes aux individus ce qui rend utile de se démettre, tandis qu'objectifs et méthodes communes aux nations les rendent de plus en plus semblables et à même de s'entendre afin d'y contraindre les individus, donc voter avec ses pieds est risqué.
Une communauté où certains abusent sera, elle, rapidement désertée.
La prééminence accordée au rendement réduit le nombre d'approches distinctes simultanément explorées par le genre humain, l'émulation entre eux, l'exposition de chaque groupe aux résultats obtenus par ses voisins donc à source d'inspiration, l'ailleurs parfois recherché, elle augmente la portée des effets (personnes et territoires exposés) de toute mauvaise décision, et rend la guerre apparemment rentable puisque toute conquête sert la quête d'économies d'échelle.
Les membres d'une autorité centrale ne connaissent pas la plupart des citoyens donc, hors désintéressement peu compatible avec ce qu'exige d'accéder au pouvoir, n'en sont «solidaires» que via la sorte de dépendance ci-devant décrite. Ces citoyens anonymes seraient plus obéissants (donc du point de vue d'un dirigeant efficaces) s'ils avaient tous le même caractère, donc les mêmes préférences, car il n'y aurait jamais de désaccord causé par de l'appréciation subjective. Cela invite à user de ce que révèle le modèle de propagande, ainsi qu'à jouer de l'hypernormalisation afin de servir le constructivisme. Pis: ces distorsions ont aussi cours au sein même du gouvernement, façon villages Potemkine, ajoutant aux facteurs rendant les décisions inadéquates.
Déterminer les choix des citoyens est dangereux car une raison pour laquelle les traits de personnalité sont innés et quasi impossibles à modifier par l'éducation est que l'éducation doit être suffisamment homogène pour préserver le groupe (sa culture et en particulier sa langue), donc si l'acquis était déterminant les caractères pourraient être accordés, réduisant la diversité nécessaire à la robustesse.
Plus fondamentalement la robustesse d'une espèce devant beaucoup à sa capacité à s'adapter rapidement à un changement de son environnement, tous les individus ne peuvent être trop similaires sous peine de réagir tous à peu près de la même manière à une situation donnée, ce qui serait catastrophique si elle est inadéquate au point de tous les condamner.
Le fond de ce qui forme un groupe harmonieux a été posé par Aristote: la communauté politique suppose l'amitié, car on ne veut pas faire de chemin en commun avec ses ennemis.
Ce n'est pas compatible avec nombre de dispositions adoptées dans notre société, par exemple taxer les uns au bénéfice des autres en prétextant manifester ainsi une solidarité (qui ne peut en être puisque contrainte) voilant mal une extorsion («préservons la paix sociale») car dresse les uns (actifs se jugeant corvéables voire spoliés, de moins en moins désireux d'aider des «assistés») contre les autres (citoyens se jugeant laissés-pour-compte sans cesse plus exigeants, critiquant durement les «égoïstes»).
En matière de politique (gestion de la cité), l'unanimité est optimale car correspond à la meilleure motivation. Elle est d'autant plus difficile à atteindre que la population augmente. Ceci vaut quant aux moyens car en un groupe trop étoffé toute querelle devient rapidement dangereuse (une bagarre dans une communauté est une chose, dans une nation une guerre civile une tout autre), et au sein d'un grand groupe stratégies d'évitement du conflit ainsi qu'étouffement rapide de tout ce qui pourrait mener à de la violence corrompent la confrontation des opinions, étouffant le nécessaire débat public lui-même d'autant plus pauvre que l'est le socle culturel commun aux citoyens.
Un groupe étoffé ne peut qu'obtenir un consensus, mode dégradé de la saine unanimité. Les campagnes électorales sont faites de démotivants ajouts d'«eau dans le vin» diluant motivation ou satisfaction. Au mieux les plus résolus entraînent les autres, et pour cela doivent promettre plus qu'ils ne peuvent tenir, ce qui mène à de dangereuses désillusions. Au pis coercition ou propagande enflent.
Pour des citoyens la nature et les ressorts de l'autorité centrale semblent de plus en plus mystérieux, et de dangereuses conjectures («État profond», «grand complot»...) émergent.
La taille maximale d'un groupe où des humains vivent harmonieusement est limitée. Elle change vraisemblablement avec le temps et n'est ni avantageuse ni fâcheuse, mais n'en pas tenir compte est dangereux. Si l'optimisation nous est nécessaire, son principal instrument l'économie d'échelle ne doit pas être employé au point de nous fragiliser.
La condition de femme est horrible.
Nomadisme et dépouillement donc confort précaire rendent quasi tout pénible: être enceinte, accoucher, s'occuper des enfants, cuisiner... sont autant de calvaires.
Afin d'améliorer leur condition des femmes coopèrent et innovent. Elles communiquent entre elles face à de nombreux types de défis, tandis que les hommes n'y sont poussés que durant chasse ou guerre.
Chaque petit groupe nomade entrait rarement en contact avec des tiers et des hommes étaient sa première ligne de défense. Ils étaient d'emblée méfiants voire agressifs envers tout non-membre du clan, donc des traits masculins sont incompatibles avec le fait de fréquemment côtoyer des inconnus.
L'un des traits féminins épargne cela à l'individu car cette attitude menacerait l'exogamie nécessaire (sur le plan de la génétique). La complète et définitive uxorilocalité est rarissime.
Avènement de l'agriculture, sédentarisation et technicisation doivent quasi tout aux individus chez lesquels dominent des traits beaucoup plus souvent et puissants chez la plupart des femmes: pour la commodité de l'exposé appelons-les «femmes», même si certains sujets de sexe masculin présentent ces traits. On pourra y lire une forme d'essentialisme.
Le gros des porteurs de traits masculins développés (les «hommes») n'est pas naturellement porté vers travail industrieux, agriculture, sédentarisation... car est épargné par la pulsion menant à vouloir un enfant puis à tout lui sacrifier, donc par une angoisse quant au lendemain particulièrement aiguë.
Les groupes humains grossissent, augmentant fréquence et intensité des contacts de chacun avec des inconnus, donc la dose de mauvais stress imposée aux hommes.
Des chasseurs-cueilleurs consommaient de l'alcool car trouvaient des fruits tombés, exposés au soleil, et fermentés. Agriculture et sédentarité le rendent meilleur et plus disponible. Il (ou un équivalent: cannabis, khat...) constitue une compensation aux tensions imposées aux hommes, un moyen d'évasion et de réduction de la méfiance a priori ressentie envers autrui.
La sédentarisation démultiplie l'efficience de l'extractivisme induit par le souci d'accumuler, lui-même nourri par l'inquiétude quant au lendemain.
Les hommes exacerbent des conflits nés des tensions (souci de se réserver des ressources limitées), se recréant ainsi un rôle déterminant de protecteur et laissant perdurer des comportements de chasseurs et guerriers, pour lesquels prévoir est difficile donc rendant plus pertinente la capacité à vite réagir adéquatement.
Par-delà durant les conflits le camp le plus peuplé tend à l'emporter, favorisant les grands groupes.
Les femmes, elles, se soucient avant tout de leur progéniture donc planifient, optimisent et s'installent dans la sédentarité propice aux grands groupes.
La science est de plus en plus cultivée car améliore capacité à prévoir, et secrète des techniques livrant moyens d'action. Elle progresse jusqu'à devenir centrale.
Les étapes précédentes furent pénibles et longues, ce n'est plus le cas.
La propension à l'optimisation a augmenté sans limite, et son principal moyen est l'amélioration des rendements d'échelle donc le gigantisme.
La libération de la femme passe par l'augmentation du temps libre dont elle dispose et de la capacité à décider de ce qu'elle en fait, elle est surtout le fait de nouvelles techniques: machines les assistant (en particulier électroménager), contraception...
Le féminicène commence.
Notre société est pleine de communautés, et les frontières entre elles s'amenuisent sans cesse.
La liberté, surtout de la femme, n'a jamais été aussi grande: temps libre, abondance de choix comme d'options, capacité à changer d'avis en échappant à certaines des conséquences d'un choix ou de son absence... Cette abondance rend indécis donc paralyse, ce qui est encore plus frustrant qu'une limitation causée par un choix.
Ne pas disposer (ou lutter contre) ce qui émancipe les femmes tend à confiner leur activité à la procréation, ce qui est empreint d'humanité, en une contrainte parfois inhumaine car sacrifiant beaucoup au groupe. C'est l'une des forces, sur le plan de la capacité à augmenter la taille de la population, de certaines doctrines (de l'Islam aux Amish) et de communautés «arriérées/primitives/à faible intensité technologique».
Pour les hommes tout est trop gros et va trop vite. Cela augmente le mauvais stress naturellement suscité par les inconnus coudoyés tout le jour.
Dans la France contemporaine le sur-virilisme dans certains quartiers vient surtout du sentiment de déclassement des hommes par rapport aux femmes qui s'occidentalisent pour échapper au contrôle communautaire. Des jeunes hommes adoptent un comportement tendant vers l'image moderne du guerrier-chasseur (prédateur).
Le cloaque comportemental enfle, menant à violente «remise à zéro».
Rendre la quête de liberté et de moyens de l'exercer (donc le système technique) compatibles avec un taux de natalité ménagerait l'avenir.
Vivre au sein de petites communautés distinctes pourrait y satisfaire.
Cela ne restaurerait pas un contexte du passé car ce mode de vie n'implique pas de renoncer aux acquis d'ordre scientifique et technique. Il ne s'agit que de tendre vers l'harmonie en cessant de cultiver négligences causant insuffisance de ce qui est souhaitable, comme et surtout excès de tous ordres (y compris d'optimisation).
Définir au préalable une première version de règles respectées par les futures communautés semble utile, par exemple édictant que chaque communauté est organisée comme ses membres le définissent, accorde à chacun d'eux droit et possibilité de se démettre, et interagit avec toute autre communauté en respectant le PNA.
Le premier obstacle à la communautarisation est la résistance d'une autorité à toute réduction de ses prérogatives ou moyens.
Le facteur de tension majeur oppose d'une part le droit des peuples (ici un groupe de personnes souhaitant vivre ensemble) à disposer d'eux mêmes à, d'autre part, l’intégrité territoriale des États souverains, en une double contrainte.
En démocratie convaincre la majorité de nos concitoyens de créer ces communautés lèverait ainsi la seconde contrainte, puisque l'État sert les citoyens donc qu'ils définissent son territoire et que par conséquent ce respect n'est opposable qu'à des tiers.
Pour cela prêcher d'exemple donc constituer une première communauté est pertinent mais difficile car ferait d'elle un fait accompli menaçant l'intégrité évoquée, bien perçu comme tel par le gouvernement.
La répartition des ressources (territoires, infrastructures existantes...) entre communautés est l'obstacle suivant.