AYRON JONES
Lors de son concert à Elysée Montmartre le 19 octobre dernier, Ayron Jones nous a offert l'opportunité de lui poser des questions lors d'une interview. Nous sommes déjà très enthousiastes à l'idée de le revoir en concert lors de sa tournée en France.
Salut Ayron, tout d'abord, comment vas-tu ?
Ayron Jones : Bien, les gars. Je vais bien. Je suis fatigué. Je n'ai pas encore eu le temps d'ajuster l'heure. D'où je viens il y a neuf heures de décalage. Mais la nuit ou le jour, quelle que soit l'heure, je suis fatigué.
Ce soir, tu présenteras l'intégralité de votre album Chronicles of the Kid, une bonne suite musicale à ton précédent album. Peut-on considérer celui-ci comme une confession sur ta vie, comme un album encore plus personnel que le précédent ?
Ayron Jones : Je ne sais pas s'il est plus personnel. Je pense qu'il est personnel, mais pas autant que le premier. Je suis comme un livre ouvert avec mes sentiments sur cet album, mais je ne sais pas si tu peux faire mieux que certaines chansons du premier album. Dans celui-ci, il y a vraiment certains faits que j’évoque qui tirent sur la corde, qui tirent même fort sur la corde. Mais oui, je ne sais pas. Je pense que, pour moi, si c'est personnel, c'est parce que j'ai vraiment essayé de faire de mon mieux pour m'adresser aux gens, pour parler de choses.
Tu as changé de batteur il y a quelques semaines. Peux-tu nous parler un peu du remplaçant ?
Ayron Jones : Oui, Malachi Johnson. Malachi est génial. Il vient de San Diego. C'est un très bon batteur. Il a dû apprendre les chansons très rapidement et ensuite jouer pour la première fois avec nous devant 9000 personnes sans avoir répété dans le New Jersey, c'était presque impossible. Mais c'est un excellent batteur. Il se débrouille très bien.
C'est la deuxième fois que tu participes à l’émission de télévision française Taratata. Comment s'est passée l'expérience d'hier ?
Ayron Jones : C'est toujours génial. Même la première fois, c'était exceptionnel. Mais cette fois-ci, on le sentait. C'était un peu différent. C'est comme grandir avec le public français. On sentait leur présence hier. C'était vraiment cool.
Es-tu prêt pour le concert de ce soir ? Es-tu heureux d'être de retour à Paris ?
Ayron Jones : Je suis heureux de revenir à Paris. Si je suis prêt pour le concert de ce soir, je ne sais pas encore. On verra bien. Je n'ai pas mon équipe habituelle avec moi, mais ce sera un bon concert quoi qu'il en soit. Je me sens bien. J’espère qu’on fera un bon show.
Aurons-nous la chance de te voir au Hellfest l'année prochaine ?
Ayron Jones : Peut-être que cela devrait être décidé. Je n'en ai aucune idée en fait. Cela dépend des agents de réservation et des personnes qui m'invitent. Nous verrons bien. Si on m'invite, j'irai sans aucun doute.
Quel a été ton festival préféré en France entre le Hellfest, Musilac, Solidays, Eurockéennes et Cognac ? Parce que tu les as tous faits si je ne me trompe pas.
Ayron Jones : Oui, c'est vrai (rire). Je dirais probablement que le Hellfest a été mon préféré sur cette liste. Solidays était sympa aussi. Musilac était sympa, mais le Hellfest est mon préféré.
Quel est ton morceau préféré de tout ton album ?
Ayron Jones : Oh, je ne sais pas. C'est difficile à dire. Je pense que Otherside est l'une des chansons que je préfère.
Quel est ton meilleur souvenir de concert ?
Ayron Jones : Je pense que c’est d’avoir fait la première partie de Deep Purple dans un Colisée romain à Nîmes au sud de la France. J'ai adoré marcher dans cet endroit, c'est historique. J’ai pu voir quelque chose de vraiment cool : Le temple de Diane, qui est la déesse de la connaissance et de la guerre. J’ai trouvé ça vraiment cool, mais quand tu joues devant des milliers de personnes dans ce colisée, qu’ils sont tous en train de te regarder, c’est inoubliable !
Quel groupe/artiste nous conseillerais-tu d'interviewer après toi ?
Ayron Jones : Je te conseillerais d’interviewer ce gamin d'Austin, au Texas. Il ressemble un peu à Gary Clark Jr. C'est un sacré guitariste. Il s'appelle Zach Pearson.
D'accord. Et quelle a été ta dernière grande découverte musicale ?
Ayron Jones : Bonne question. Probablement Sleep Token.
Merci beaucoup Ayron pour cet interview, je suis très heureuse de t’avoir rencontré. Nous serons là au concert ce soir. D’ailleurs as-tu choisi le groupe qui fait ta première partie ?
Oui. Those Damn Crows ont été portés à mon attention par ma société de gestion, et j'ai vraiment aimé leur son. C'est donc la première fois qu’on les a en première partie. C'est la première fois que je vois ces gars et que je les entends en live, donc je suis impatient. Nous verrons bien s’ils referont d’autres concerts avec nous dans le futur, nous n'avons pas encore pris de décision à ce sujet.
Le site : https://www.ayronjonesmusic.com
Adèle Pottier