À 20 ans, l'étudiante indienne Priyanjali Gupta a développé une IA capable de traduire les gestes de la langue des signes en mots.
Chaque année, 500 000 tonnes de nourriture sont jetées 😱, rien que dans la restauration collective française 🇫🇷.
Ce gaspillage alimentaire se traduit en importantes émissions de CO2, et en pertes financières. Celles-ci s’élèveraient à environ 1 milliard d’euros 💶. C’est pourquoi la start-up @_kikleo_ a développé une innovation qui s’installe sur les dessertes-plateaux : une caméra 3D, capable de scanner chaque plateau en fin de repas 👏🏻.
Une intelligence artificielle traite ensuite ces données, pour dresser un bilan personnalisé. De quoi permettre aux restaurateurs de mieux comprendre leur gaspillage alimentaire, et leur donner des outils pour le réduire.
Selon la loi, tous les 75 000 établissements de restauration collective française devront avoir réduit d’ici 2025 leur gaspillage alimentaire d’au moins 50%. @_kikleo_ accompagne aujourd’hui plus de 20 restaurants en France, et souhaite s’implanter dans 100 établissements d’ici la fin de l’année. Dans les cuisines où elle est implantée, l’innovation Kikleo a permis de réduire de 20% le gaspillage alimentaire en moins de 6 mois. 👏🏻
Le Danemark veut protéger les gens des deepfakes d’IA
Et si tu avais, par la loi, un vrai droit sur ton visage, ta voix et ton corps quand ils sont copiés par l’IA ?
C’est exactement ce que le Danemark prépare avec une nouvelle réforme de sa loi sur le droit d’auteur.
Ce que la future loi changerait :
Le gouvernement danois veut créer un droit spécifique qui donnerait à chaque personne le contrôle sur la façon dont son image, sa voix ou son corps sont utilisés dans des contenus générés par l’intelligence artificielle, comme les deepfakes.
Si le texte est adopté, les personnes pourraient notamment :
Demander le retrait de vidéos ou d’audios deepfake qui utilisent leur visage ou leur voix sans consentement.
Décider qui a le droit d’utiliser ou de reproduire leur “double numérique” de façon réaliste.
Réclamer réparation si une version numérique d’elles-mêmes est diffusée sans autorisation.
Pourquoi c’est important :
Les deepfakes deviennent de plus en plus réalistes… et de plus en plus problématiques. Ils sont déjà utilisés pour :
• diffuser de fausses infos,
• monter des arnaques,
• créer des images ou vidéos intimes non consenties.
La réforme danoise veut donner aux gens plus de pouvoir sur leur identité numérique et mieux les protéger contre les usages abusifs de l’IA.
Une première en Europe :
Cette idée s’appuie sur le RGPD et sur l’AI Act européen, mais va plus loin : elle traite l’apparence, la voix et le corps comme une forme de propriété intellectuelle quand ils sont copiés de manière réaliste par l’IA.
Le Danemark serait le premier pays en Europe à reconnaître clairement que ton visage, ta voix et ton corps, lorsqu’ils sont reproduits en deepfake, doivent être juridiquement protégés comme une œuvre. Le projet de loi est encore en discussion au Parlement danois et devrait être voté d’ici 2026, mais il bénéficie déjà d’un large soutien politique et attire l’attention d’autres pays européens.
Et toi, tu penses que les gens devraient avoir un vrai droit légal sur leur visage et leur voix à l’ère de l’IA ?
Sources :
The Guardian ("Denmark to tackle deepfakes by giving people copyright to their own features")
TIME ("Denmark Seeks to Give People Copyright to Their Own Features in Effort to Combat AI Deepfakes")
Associated Press ("Denmark eyes new law to protect citizens from AI deepfakes")
World Economic Forum ("Deepfake legislation: Denmark moves to protect digital identity")
ICLG – International Comparative Legal Guides ("Denmark takes action to tackle deepfake harms")
Culbert Ellis ("Combatting Deepfakes: Denmark Implements Copyright Status to Personal Likeness")