Je prépare une nouvelle série "ABONDANCE, DEBORDEMENT" , "SURPLUS", que je présenterai en Février à l'exposition de ANDE (27).
J'ai également en cours des lampes...
Une des pièces de la série "ABONDANCE, DEBORDEMENT" , "SURPLUS".
De l’aube au crépuscule 2026
Série de sculptures — pâte de verre et métal
Cette série explore le passage du temps à travers une succession de figures symboliques, où l’humain, le mythe et le cosmos s’entrelacent. De l’aube au crépuscule, chaque œuvre incarne un état, une tension ou une transformation, inscrite dans un cycle plus vaste.
Le métal, rigide et structurel, dialogue avec la pâte de verre, matière translucide et vibrante. De cette opposition naît un langage plastique où s’articulent contrainte et fluidité, ancrage et élévation.
Avec “Rêve”, l’enfance apparaît comme un espace suspendu, encore protégé, où l’imaginaire précède le réel.
Dans “Les amours impossibles”, les forces opposées se frôlent sans jamais se rejoindre, révélant la limite inhérente à certaines relations.
“Porteurs d’astres” introduit la condition humaine : liée, contrainte, mais tournée vers l’infini, entre aspiration et risque de chute.
La rencontre entre Hypnos et Eos incarne un moment de bascule, où la nuit et le jour se transmettent le temps dans un geste continu.
Enfin, avec “Alchimie nocturne”, le cycle atteint une forme d’apaisement : l’incomplet devient totalité, la nuit se fait présence sereine.
À travers ces œuvres, l’artiste interroge la condition humaine dans sa tension permanente entre attachement et désir d’élévation, entre séparation et nécessité du lien. Le temps n’y est pas linéaire, mais circulaire : il se transmet, se transforme, et relie des états que tout semble opposer.
“De l’aube au crépuscule” ne raconte pas une histoire unique, mais propose une traversée — celle d’un passage continu, où chaque fin contient déjà une origine.
Ces œuvres s’inscrivent dans une recherche artistique autour des notions de passage, de lien et de lumière.
Armature en acier réalisée par le ferronnier Un Max de Lumière.
“Alchimie nocturne”
Une transformation silencieuse, où l’incomplet devient entier, où la nuit cesse d’être une absence, pour devenir une présence apaisée.
“Alchimie nocturne” donne à voir une métamorphose intime, où l’inachevé ne disparaît pas, mais devient le fondement même de l’accomplissement.
"Les Amours Impossibles"
C’est une histoire d’amour sans drame visible — mais profondément inévitable. Deux forces faites pour exister, mais pas pour se rejoindre. Pas de rupture, pas de conflit. Juste une impossibilité inscrite dans leur nature.
Un instant de passage où la nuit et l’aurore se frôlent, se transmettant le temps comme un fil précieux, pendant que le monde, doucement, recommence à vivre.
"L'Éveil du Monde"
Un instant de passage où la nuit et l’aurore se frôlent, se transmettant le temps comme un fil précieux, pendant que le monde, doucement, recommence à vivre.
L’homme est prisonnier du monde qu’il construit, mais son regard — et ses mains — restent tournés vers l’infini.
Il rêve de toucher les astres, quitte à s’y perdre.
"Rêve"
Un instant d’équilibre fragile, où l’enfance flotte encore entre le monde et le rêve, avant de devoir choisir — ou tomber.
"Aube"
"Matin"
"Midi"
"Soir"
"Nuit sans Lune"
À travers un même paysage décliné en cinq variations, cette série explore le passage du temps au fil de la lumière. De l’aube au crépuscule, le motif demeure, tandis que ses couleurs, ses intensités et ses atmosphères se transforment.
La branche en acier, immobile, traverse chaque composition comme un repère constant. Elle ancre le regard et devient le témoin silencieux de ces métamorphoses.
Ces bas-reliefs invitent à une expérience contemplative : ce n’est pas le paysage qui change, mais la manière dont il se révèle. La lumière y agit comme une matière vivante, modifiant la perception et révélant la fragilité de l’instant.
Présentées ensemble, les œuvres composent une traversée. Séparées, elles conservent chacune la trace d’un moment suspendu, comme un fragment de temps saisi entre apparition et disparition.
Habitants du paysage
Pâte de verre
Ces formes animales apparaissent comme des présences discrètes au sein du paysage.
Elles en prolongent la vie silencieuse, comme des fragments du vivant saisis dans la lumière.
C'est dans l'atelier de Juliette LEPERLIER à Conches en Ouche que j'ai expérimenté cette expression artistique : La Pâte de Verre. Depuis longtemps je voulais comprendre comment se faisait la pâte de verre. Nous avons tous vu le verre soufflé, le verre au chalumeau mais quid de la pâte de verre et de ce qui s'appelle "à cire perdue".
Nous avons la chance d'avoir à Conches en Ouche un musée du verre exceptionnel et les célèbres verriers Décorchemont et Leperlier. C'est avec Juliette que j'ai donc fait mes 1ers pas. Aujourd'hui je sculpte chez moi puis dans son atelier je travaille le plâtre, la mise en place du verre, la cuisson et les finitions en termes de polissage et dépolissage.
Une belle aventure où chaque étape m'apporte du plaisir même si je me fais violence lorsque je travaille la terre, loin d'être une matière que j'affectionne dans le toucher.
De la conception
à la finition.
Le sujet sculpté en plastiline ou en cire, deviendra après plusieurs étapes le sujet en verre. (voir carrousel d'images ci-contre).
Chat pensif
Le papillon flâneur
Le pot au serpent
Ammonite